Fiction-d1reveuse

MOI

  • : Ai-Vân
  • fiction-d1reveuse
  • : Femme
  • : 11/12/1987
  • : FRANCE
  • : je suis une fille assez banale, entourée de ses amis qui l'encourage à réaliser ses rêves. J'ai plusieurs passions: le dessin, la photo et ressemant écrire des fictions. ( ah, oui. Vous allez aussi remarquer que j'adore Nana XD )

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AVES CITY



 

Forum RPG que j'ai crée avec Elle sid. ^^

Bienvenue à toi, bienvenu à Avescity...La ville où la mafia et la police se cherchent sans jamais se trouver vraiment...Prend garde à toi petit passant, ta vie risque d'être changée à jamais si il nous prend l'envie de faire de toi un mouchard...

Histoire:

mmmAvescity, ville où il ne fait jamais nuit, ville qui ne dort pas et ne cesse de vivre au rythme de la grande horloge qui domine la place.
Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour… Derrière ses murs, ses buildings d’acier et de verre impassible, deux piliers règnent dans les rues. Deux personnalités en conflits qui ne cessent de se chercher, tel un jeu sournois pour savoir qui aura le dernier mot, qui gagnera et réussira à mettre hors jeu son adversaire. L’un représente la loi, le code, la sécurité et la morale, l’autre représente la corruption, le vice et l’argent… Héhé… Mais au fond qui est le plus malsain des deux ?
mmmRemus Kurk, chef de la police est loin d’être un bon saint maritain. Il contrôle d’une main ferme toutes ses unités, n’hésitant pas à être cruel ou à utiliser tous les moyens possibles pour tirer le meilleur de ses hommes. Il est la loi et l’utilise à sa guise, près à tout pour voir derrière les barreaux son plus loin et grand ennemi.
mmmMasato Slay, chef de la mafia est très ambitieux. Il contrôle les trois quarts des trafics illicites de la ville, que ce soit la drogue, la prostitution, l’argent salle, les œuvres d’art… Ses hommes lui sont entièrement dévoués et prêts à tout pour protéger leur chef. Du haut de sa tour, il observe le monde en train de tourner à sa guise et pourrir peu à peu.
mmmCes deux hommes, autoritaires et fiers, ont vécu de terribles affaires. Allant même jusque devant la justice. L ‘affaire « Flash » entre Masato et Remus fut très médiatisé. Le policier avait enfin trouvé de quoi inculper le mafieux. Des gens étaient prêt à témoigner et à dévoiler des filières et autres trafics froduleux. Mais Remus avait vendu la mèche un peu trop tôt. Le mafieux avait finement préparé sa défense et tous les témoins qui devaient apparaîtrent à la barre était finalement revenus sur leur parole. Une grande victoire pour Masato et une terrible défaite pour Remus qui au final essaya d’oublier son pire ennemi se plongeant de plus en plus dans son travail. Cependant et malgré les années, cette joute continue entre les deux hommes.
Au milieu de tout ça les civils ne sont que de simples pions sur un damier. Certains reste indifférents, d’autres fuient, enfin ils y a ceux qui rentre inconsciemment dans le jeu entre la mafia et la police.



mmmQui serez-vous ? Un homme de main, un policier, ou un civil ? Faite attention, vous semblez être libre de tous faits et gestes mais vous êtes sans cesse observés...


Si ça vous intéresse Venez nombreux!!! XDD

Si vous avez des questions n'hésiter pas à m'envoyer un mail ( il y a mon adresse msn dans la colonne de droite )


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Lundi 6 avril 2009




Page blanche

 

Je suis assis devant mon ordinateur, mes lunettes sur mon nez, mes yeux noisette rivés sur mon écran. Je suis en train de vivre une maladie… La maladie de la page blanche. J’ai beau fouiller au plus profond, de mon être, y rêver, me promener, changer d’air, lire, regarder des films, pénétrer dans mon subconscient, parcourir quelques vieux écris, visionner des images, des photos… Rire, pleurer, tousser, crier… Cette page reste toujours vide. Pas une seule couleur, pas une seule lettre ni de mots de départ. Tout est blanc…

Cette couleur nous fait souvent penser au paradis, aux anges mais pour ma par, c’est pire que l’enfer. Mon problème ne vient pas de l’inspiration, de mon imagination au contraire tout déborde. Je dégouline d’imagination, ma tête en est remplie, mon cœur bat a chaque image et idée qui défilent dans ma tête. Tout est en moi, tout dort en moi et rien n’en sort. Désespérant…

Alors je laisse ma tête tomber sur mon claver, lâchant un long soupire. J’ai presque envie de taper du point sur ce misérable bureau tout rayé et crayonné de dessin. Je tremble d’une immense envie de m’ouvrir, de partager quelques chose, une passion… Mais mes mots reste plonger dans un puit sans font. La nuit, je les repêche un part un, les remet en ordre en fait un méli-mélo de phrases, donne un sens à tout ça, les fait voler dans un océan de ligne et de portées. Mais au réveille tout semble disparaître. S’évaporant  tout comme de la vapeur d’eau.

Mes yeux parcourent cette pièce dans laquelle je passe des heures et des heures. Cette pièce qui renferme mon inspiration qui raconte en partie ma vie, mes passions, mes joies, mes souvenirs, mes amours. C’est sur ce siège ou dans ce lit qui j’ai put poser sur du papier mes histoires, faire vivre mes personnages. Je les fais vivre mais je vie avec eux, je les accompagne dans leur peine, dans leur panique dans leurs ébouas amoureux. Je suis eux, ils sont tous un peu de moi, ils sont mon inspiration mes fantasmes, mes désirs inavoués. 

Plusieurs mois que ça dure, je suis las, je suis triste et découragé. Je pense savoir quelle est le font de ce problème enfin je pense connaître une partie de  ce creux littéraire. Un creux qui ne cesse de continuer, bientôt je pourrais sûrement m’y enterrer. Arffffffffffffffffff !!! Putin de page blanche! Que dois-je faire, prier tous les dieux, siffloter des chansons, pleurer ma déception ? … Stupide. Tout ça est stupide.

On peut me dire tout ce qu’on veut. Me dire que ce n’est pas ça qui me fera vivre, que je ne suis qu’un novice, qu’un rêveur… Je m’en fiche, j’ai toujours avancé sans rien demander. Je n’ai pas toujours eut de soutient et pourtant je vie et j’avance. Je ne me prends pas pour un écrivain, j’en suis même très très loin… Je ne me prends pas pour un artiste… Je mets juste mes pensées, mes idées mon imagination a contribution pour créer un monde et le mettre sur papier. Je respire ce que j’écris, je partage, je retranscris certaines vision bonne ou non. Je prends partis, je défends des idées et j’emmerde les gens quand il le faut ! Je suis tordu, rieur, têtu, curieux, imaginatif, généreux, j’ai un sale caractère, je pète dé fois une durite mais je reste vrai. Tout comme mes écris, je suis vrai. 

 

Alors Je regarde encore cette page blanche qui semble se remplir finalement de choses futiles, de choses irrationnelles et cafouillons. Peut être avons-nous tous besoin de faire un bilant de ce qui nous bloque… Pour être sincère, j’aurais beau dire tout ce que je veux j’aurais beau me cacher derrière mes belles paroles, mes sourires, ma joie de vivre… Une partie de moi reste triste depuis un certain temps et reste comme une cicatrice. Elle m’a affaiblie alors qu’il n’y a pas si longtemps elle m’inspirait. Les choses changent, les choses évoluent pourtant j’ai l’impression que le temps c’est arrêter à cet instant et c’est figé.

Le cœur, l’amour change bien des choses dans notre petite vie. Ils nous influencent plus qu’on en pense. J ‘ai beau en parler, j’ai beau l’ignorer mais c’est de là d’où venait toute motivation. Pendant de longues heures le soir au téléphone j’en parle… Mais cette nuit j’ai eut cette révélation… Mon cœur et bel et bien toujours brisé… et depuis ce jour j’ai perdu une certaine confiance en moi, mes doigts ont du mal à pianoter sur ces touches chaudes. J’en suis encore choqué, je m’en sens encore coupable… En faite je me sens complètement coupable même si je sais que c’est entièrement faux….

 

Ironie du sort peut être mais quand je vois une page blanche, cette maladie qui me touche… Je me dis que c’est tout ce qui reste de ce qu’on a put vivre et de ce qu’on vivra. Il n’y a plus rien, comme si quelqu’un avait passé un coup de chiffon, m’avait voilé les yeux. Je suis un idiot toujours amoureux. Amoureux d’un con qui a continué à jouer avec moi. D’un con qui sait parfaitement l’influence qu’il a sur moi. C’est pour cela que j’ai dis stop, c’est pour cela que je dis stop !

 

STOP !

 

Je comprends maintenant d’où vient ma maladie. Une chose qui peut toucher tout le monde qui peut influencer certaines décision ou certaines de nos actions. J’ai décidé de ne plus être sous le contrôle de ce sort. Un sort que je souhaite revivre un jour mais laissons le temps faire. Un mois, deux mois, quatre mois, cinq mois et s’il faut six mais j’irais de l’avant.

Mon inspiration revient, mon sourire revient après cet instant sérieux. Après cette dure révélation. L’inspiration vient de nous, viens de ce qui m’entoure, vient de vous, vient de ce que l’on ressent. Elle ne vient jamais d’une seule personne. C’est grâce aux autres, que l’on avance, tout seul nous ne sommes rien dans ce monde.

 

Je suis une personne qui a connu la page blanche…  Mais aujourd’hui FINI LA PAGE BLANCHE !

 

-Jordan !!!

- Hum… J’arrive !!!

 

C’est mon colocataire, je dois vous laisser. J’arrête avec mes hantises et cet apitoiement. Ne chercher pas à comprendre qui vous parle, je suis juste moi comme vous êtes juste vous. Vivez simplement les instants présents et ne vous arrêter pas quand vous recevez une claque. La vie est une chose pure que l’on nous a offerte tout comme la passion. Alors laissez-vous aller dans vos plus belles émotions, laissez-vous transporter vous envies sans vous mettre de limites. C’est ça l’inspiration…

Par Ai-Vân - Publié dans : Mes OS
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Jeudi 19 mars 2009



HISTOIRE:

Nous sommes au Japon, au début du XXIème siècle. L'avancée technologique de Suzaku est identique à la nôtre : les voitures sont toujours au sol, les immeubles se rapprochent de plus en plus des cieux, l'homme continue à créer des armes pour détruire ses voisins et la Terre. Ce monde n'est donc pas si différent du nôtre.

Les Yakuzas les plus hauts placés ont ressorti leurs katanas de leurs fourreaux et c'est désormais d'eux que dépend toute la ville. Ils sont les maîtres incontestés et même les flics ou les journalistes qui se pensent libres ne le sont pas réellement et appartiennent forcément à quelqu'un sans le savoir.

Effectivement, ici, tout dépend de la hiérarchie. Plus vous êtes en bas de l'échelle sociale et moins vous avez de pouvoir dans cette ville ; à l'opposé, plus vous êtes haut et plus vous avez de monde à votre solde.

Les personnes les plus importantes de la ville ne sont autres que l' "Oyabun", l' "Otousan, les pères des Yakuzas, ou les chefs des deux familles. Tout le monde dans la ville leur appartient et cela même si certaines personnes ne le savent pas. Ils sont les maîtres incontestables de cette ville et chacun doit obligatoirement leur obéir.

De votre statut dépend votre sort, car plus vous êtes haut placé et moins vous êtes vulnérable, d'autant plus qu'ici si quelqu'un qui vous est supérieur veut votre corps, sachez d'avance, qu'un jour, vous lui appartiendrez.

Vous voilà donc dans une ville où tous se font la guerre. Mais pourrez-vous jamais un jour faire tomber les chefs des clans ? Ferez-vous partie de leurs ennemis ou serez-vous de ceux qui sont prêts à les aider dans leurs ambitions ? Ferez-vous partie de leurs grands ennemis ?

À vous de voir.


ALLER Vous inscrire!!! Ce fofo est génial. ^^
Etant joeuse dessus, je vous le conseil. ;D

ICI

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Samedi 7 mars 2009




Voilà la suite de LPDD que j'ai faite avec SID sur Poitier huhu.. ^^
Bonne lecture les gens ;D

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Samedi 7 mars 2009

A califourchon sur Siméon, le sabre sous la gorge de ce dernier Vavila hurlait de vive voix toute sa rancœur. Une rage inimaginable s’était emparée de lui.

- T’es vraiment qu’un salopard ! Arrête de jouer putain !

Siméon planta son regard dans celui de Vavila, le dévisageant lentement et minutieusement.

- Tu as terminé ton entrainement, tu es suffisamment fort. Nous avons fini.

Le démon s’éclipsa aussitôt laissant Vavila se vautrer magistralement au sol. Il hurla une nouvelle fois tapant du poing sur le sol et faisant valdinguer l’arme plus loin dans un geste brute et non contrôlé.

 

-FLASH BACK-

 

Vavila s’était enfin décidé à sortir de son bain, se ressaisissant de son mieux et alla rejoindre dans la cuisine Yuntsaï et Siméon. Il ouvrit le frigo sans adresser le moindre salut à la jeune femme et au démon et vida d’une traite le reste de la bouteille de jus d’orange. Claquant la porte, il fixa Siméon tout en passant une main dans ses cheveux argentés.

- Bon. On y va au Dojo ?

Siméon vida sa tasse de thé et se leva tout en posant une main sur l’épaule de la sorcière.

- On y va Yun.

- Oui, il faut qu’on discute quand tu rentreras.

Siméon attrapa Vavila et transplana jusqu’au Dojo.

Quand ils furent tous les deux prêts, Siméon attrapa deux sabres accrochés au mur et en lança un dans les bras de Vavila. Le jeune homme regarda longuement la lame qu’il tenait entre ses mains et esquiva avec agilité le coup non prévenu du démon. Se retournant extrêmement vite Vavila attaqua à son tour le démon, coup plutôt violent Siméon para. Une lutte acharnée suivie cette scène, laissant les deux sabres s’entrecroiser, se cogner dans un bruit métallique et aigu dans la salle. Se retrouvant par moment à terre, contre un mur, ou yeux dans les yeux les deux hommes ne cessaient de se ressaisir comme s’ils défendaient leur propre fierté. Aucun ne laisserait tomber cette lute qui semblait devenir plus personnelle qu’autre chose. Vavila perçaient à jour les moindres coups de Siméon et le démon faisait de même. Leur force s’équilibrait, leurs gestes se complétaient et se paraient à la fois. La sueur coulait sur leurs torse désormais nus. Certains bleus apparaissaient mais leur regard était toujours aussi confiant et à la fois excités. L’adrénaline s’était emparée d’eux. Leurs mains se crispaient sur le manche de leur sabre. Mais les coups continuaient à fuser de toute par à des vitesses irraisonnables et inimaginables.

Puis y mettant toute leur force des étincelles jaillirent de leurs sabres. Comme s’ils s’étaient déclarés la guerre. Vavila s’emporta dans une rage folle et loupa une nouvelle fois Siméon.

-Ne laisse pas tes émotions te contrôler nabot.

-Tu fais chier Sim !

Vavila brandit son arme et sauta sur le démon le faisant tomber au sol, il se mit à califourchon sur lui.

-J’en ai marre Siméon ! Tu me fais vraiment chier ! Tu joue avec moi c’est ça ?! Nan mais, tu crois quoi ! J’ai des émotions moi aussi, des sentiments ! Tu crois que tu peux me baiser et faire comme si rien ne c’était passé ?! M’éviter même ?! Je veux savoir ce qu’il se passe dans ta petite tête de créature dépravée ! Crache le morceau !

 

-FIN FLASH BACK-

 

Mais Siméon était déjà partit et Vavila encore plus en rage alors qu’il venait de réaliser qu’il était bloqué, tout seul, dans un dojo, au Japon.

-Et là, c’est le drame… Putain enfoiré revieeeeent ! se mit à hurler Vavila/

Et alors, sans qu’il comprenne vraiment pourquoi, le vent se mit à tourner autour de lui en de violentes bourrasques et le précipitère dans les airs, semblant prendre un malin plaisir à le malmener.

-Putain Renel tu vas pas t’y mettre toi aussi ! rugit le jeune homme

-Hey ! Parle meilleur à ton pote qui vient te chercher ! dit le métisse en sortant de derrière un nuage, ses papillons volant autour de lui, le portant dans les airs

-Me chercher ?! Avoue que t’étais là depuis le début sale petite fouine !

-Oh hé ! C’est pas de ma faute si Yuntsaï veut que je vous surveille ! J’m’en serais bien passé moi tu sais !

-

-Bref… Allez vient, on y va…

Attrapant le poignet de Vavila toujours torse nu, une bourrasque de vent propulsa Renel et Vavila à une vitesse phénoménale. Quelques minutes plus tard, ils se posèrent dans le jardin de la petite maison et Vavila courut s’enfermer dans la salle de bain sans un regard pour son ami.

-Ok… Merci quand même hein ! Pesta Renel avant d’entrer à son tour dans la boutique et d’aller se chercher un truc à boire dans la cuisine.

 

Yuntsaï assise au comptoir, en train de faire ses comptes lorsqu’un client débarqua habillé plutôt classe. Seule ses longs cheveux et des barres métallique posées sur son crane contrastait étrangement avec son costume.  Il s’avança tranquillement jetant un coup d’œil autour de lui un petit sourire à la bouche puis s’accoudant au comptoir une douce voix sortit de sa bouche.

-Bonjour mon amour.

-Héloaasss.  Pestiféra Yuntsaï.  Qu’est ce que tu fais là abrutit.

-Mais ma puce j’avais envie de te voir et de savoir comment se portait notre bébé.

-Très bien maintenant tu vas pouvoir repartir.

-Euh…  Hésita Héloas.  Je crois que ça va pas le faire. T’as une minute.

Yuntsaï fixa étrangement Héloas qui avait reprit son air froid et sérieux. Ceci n’annonçait généralement rien de bon. La sorcière sortit de derrière son comptoir l’air inquiet.

-Qu’est ce qui se passe Héloas.. ?

-…

-J’ai bien sentit ce matin cette chose étrange. J’ai vu tous ces animaux fuir la ville comme si un danger terrible arrivait. Qu’est ce qui se passe ?  Dit-elle en agrippant ses mains à la veste d’Héloas.

-Yuntsaï…

-Que nous prépare Nazar ? J’ai sentit que s’était lui, je l’ai entendu…

-Yun… Dit Héloas en prenant dans ses mains les fin doigts de la jeune femme.

Il la fit asseoir dans le fauteuil juste à l’entré puis alla s’adosser au comptoir.

-Nazar à voulut tenter quelque chose qui aurait put être une terrible arme contre vous.

- Contre nous, tu veux dire.

 Héloas posa un regard lourd sur la jeune femme lui faisant comprendre qu’il ne se sentait pas appartenir au même clan qu’eux. A ce moment la sorcière posa une main sur son ventre le caressant lentement.

-Nazar a réussit à faire un clone de Vavila Yun.

 La jeune femme resta pétrifiée dans son siège les yeux grands ouverts. Il se redressa légèrement comme dans un soubresaut. Héloas s’accroupit à ses côtés et posa une main sur son épaule pour la faire se rassoir.

-Mais ça n’a pas tourné comme il a prévu. Le clone est bel et bien là en chair, il a réussit à le réveiller avec son sang mais l’être est mort aussitôt.

-Mort ?

- Oui… Il c’est redressé tel un pantin et il s’est ensuite laisser tomber complètement inerte seule ces yeux argentés sont restés ouverts comme deux lune. Tu aurais vu ses yeux, gris comme ceux de Vavila…

- Mais il est mort n’est ce pas ? Demanda d’un air inquiet la jeune femme.

-Oui et Nazar était dans une rage folle. Il a fait un sacret saccage dans ses troupes.

-Pourquoi es-tu venu me dire ça ?

-Et pourquoi tu crois encore en moi ?

-Tu es ici chez moi Héloas. C’est toi qui vient me voir…

-C’est toi qui porte mon bébé…

-C’est toi qui l’a réveillé je te signal ! Cria la jeune femme.

-…

- Je t’en pris Héloas…Arrête… Tu as blessés lors de la dernière bataille Vavila… Arrête tout ça…

-…

-Fait le pour le bébé.

Héloas se releva et soupira.

-Bref, voilà où nous en sommes, à plus.

Héloas sortit de la boutique laissant retentir les clochettes à l’entré. Yuntsaï baissa légèrement la tête vers son ventre rond qu’elle continua à caressé. Elle restait une femme forte mais pourtant profondément blessée. Son cœur semblait se mettre à saigner au font de son être.

L’instant d’après, elle s’était redressée, son masque froid de nouveau collé à son visage.

-Siméon ! Tu as entendu ?

-… Oui… fit le démon en sortant d’un des rayonnages

-… Pas un mot à Vavila !

-… Très bien…

-Bien… Va me chercher Renel, il est dans la cuisine il me semble…

-Pas la peine Yun, je suis déjà là… C’est quoi cette histoire de clone ?

En effet, le jeune exorciste était déjà dans la pièce, apparaissant d’un autre rayon. Il avait sentit la venue d’un étranger dans la boutique, n’arrivant pas à déterminer s’il était ennemi ou ami et s’était caché dans la pièce pour surveiller. Tout comme Siméon revenu quelque instant auparavant, ayant sentit un danger près de la maisonnée.

-Ne me fait pas répéter ce que vient de dire Héloas, tu as parfaitement entendu… vociféra la sorcière D’ailleurs, aucun commentaire sur notre autre sujet de conversation…

-On n’oserait pas Yun…

-Ta gueule Renel. Répondit d’un ton froid Yuntsaï Bref… Siméon, j’ai cru comprendre que l’entraînement au corps à corps de Vavila était terminé, hein ?

Le démon se mit à grogner, les bras croisés sur sa poitrine et les yeux lançant des éclaires.

-Ta gueule Siméon… réitéra la femme, cette fois à l’attention du démon Et bien maintenant, il faut perfectionner sa magie ! Où en est-il Renel ?

-Bin… le garçon se frotta frénétiquement le crâne Ca va… Mais je ne sais toujours pas quel est son élément et ça m’embête bien pasque si je le savais, bin ça irait bien plus vite et il gagnerait en puissance aussi…

-Oui. Je sais. C’est d’ailleurs à ce propos que je voulais te parler… Puisqu’il n’est ni eau, ni terre, ni vent, ni feu, essaye donc avec l’électricité…

-…L’électricité ?! Maus Yun, personne n’a de pouvoir électrique !

-Oui, c’est pour cale Renel… L’élu arrive et ave clui, un nouvel élément, bien plus puissant… Penche-toi sur le question veux-tu ?

-… Okay…

-Oh et puis, tant que tu y es, va voir ce qu’il traficote, il est arrivé passablement énerver tout à l’heure.

-Ah bin ça j’y suis pour rien !

-Je sais ! Mais va le voir !

-… Okay…

Le métisse grommela une dernière fois puis quitta la pièce d’un pas lourd. Se dirigeant vers les escaliers qu’il se mit à gravir.

-Bien… Siméon, il y a quelque chose dont je voulais te parler avant que tu ne parte avec Vavi ce matin mais il me semble qu’Héloas m’a apporté la réponse que j’attendait…

-Tu as entendu le rugissement de Nazar ce matin ?

-Ouai… grogna le démon J’ai même faillit me faire éventrer par un corbeau qui volait droit sur moi !

-Oui, tous les animaux se sont barrés de la ville… J’ai jeté un sort d’oublie mais bon…

Le démon acquiesça puis sortit à son tour de la pièce, laissant Yuntsaï seule. Replongée dans ses comptes ou bien au-delà de toutes pensées…

Renel était arrivé face à la salle de bain et en vue de la fumée qui s’échappait des interstices de la porte, Vavila devait s’être fait couler un bain d’eau plus que bouillante ! Il toqua donc à la porte.

-Waa ! C’est qui ?!

-Wow, calme Vavi ! C’est moi !

-Ah Renel !

-Bin oui, Renel… Bref, grouille-toi, dans quinze minutes on est sur le terrain ! Ton entrainement physique est peut-être finit mais la magie, c’est pas encore ça ! Alors dépêche !

-Ouai, ouai… répondit Vavila

Mais Renel était déjà repartit et le jeune garçon aux cheveux argentés s’était recroquevillé dans son bain, fermant les yeux et crispant tous ses muscles.

-Putain… Mais bordel, qu’est-ce qu’il se passe avec moi…

Peu avant que Renel n’arrive et ne le réveil en sursaut, Vavila s’était en réalité, assoupit dans son bain. Et sous ses paupières closes, s’était étalé devant lui un paysage noirâtre…

Il se trouvait dans une salle, immense, sombres, froide, aux murs de pierres… Un château. La salle principale d’un immense château lugubre. Et il était, dans un coin, comme s’il y avait été jeté. Il était mal assit mais ne pouvait pas bouger pour se redresser. Seuls ses yeux pouvaient se mouvoir. Et dans tous les sens. C’est comme ça qu’il pu voir le démon à la peau bleue à l’autre bout de la salle. Ce démon qui d’un geste, avait pris une apparence humaine. Celle de Jihao. Vavila avait frissonné en le reconnaissant. Mais il avait surtout prit peur en voyant la rage et surtout les larmes déborder de yeux couleur soleil de Jihao. De Nazar…

Il avait été sortit de sa drôle de transe, de son rêver qui n’en était pas un par les coups frappé à la porte. Au loin, dans le château sur la montagne, Jihao était toujours en pleurs.

Son pantin était dans un coin, inerte. Et pourtant, il avait cru sentir ses yeux se poser sur lui. Alors il était allé à sa rencontre. Accroupit devant lui, il le fixa un instant avant de poser une de ses mains sur la chevelure blanche et en caresser doucement la mèche argentée.

-Vavila… Pourquoi… Pourquoi me fais-tu subir ça…


CHAP 16

CHAP 17

Par Ai-Vân - Publié dans : "La prophétie du Dá"
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Samedi 7 mars 2009

Quelque part, au-delà de la frontière du monde des humains, une cohorte de démon était rassemblée en un grand cercle. Au centre de ce cercle, un démon à la peau bleue et aux grandes ailes déchirées, battant frénétiquement l’air sans pour autant se décoller du sol. Ses yeux bandés n’abaissaient pas pour autant la garde des créatures amassées autour du géant bleu.

-Mes amis ! rugit la puissante voix de Nazar L’heure est venue ! Aujourd’hui est un grand jour ! Nous allons enfin en finir avec cet élu de pacotille ! Général Bãstao, approche !

Un homme presque aussi grand que l’ancien bras droit de Satan s’approcha alors. Dans ses bras immenses, il tenait un corps. Une poupée inanimée.

La peau diaphane de cette créature contrastait avec la peau couleur lune du général. Les cheveux immaculés avec une mèche argentée qui semblait grisâtre, reflétaient les grands brasiers disposés au centre du cercle de démons. Ses yeux étaient ouverts mais sans vie. Leur couleur argenté provoqua un frisson d’angoisse dans l’assemblée.

-Approche plus près ! Montre-nous ! Montre nous le fruit de ton génie, montre nous l’arme !

Le général Bãstao rejoignit Nazar, marchant sans se brûler sur la cendre et les braises qui voletaient autour d’eux se posant sur le sol déjà noir de suie. Il posa cet étrange pantin sur l’autel en pierre grise.

Nazar qui était à l’autre bout de l’assemblée décolla soudainement du sol, agitant ses grandes ailes décharnées, pour se poser dans un bruit lourd, faisant voler la cendre a ses pieds. Un sourire pervers s’afficha sur sa bouche et sa longue langue bleue en sortit dans un ricanement sourd. On pouvait parfaitement imaginer cette même expression sous le bandeau couleur nuit. Dans ses yeux cachés…

Le ricanement cessa, replongeant l’assemblée dans le silence total. Seul le bruit des pieds de Nazar foulant le sol rappelait que la scène n’était pas sortie d’un tableau couleur sang mais était bel et bien réelle.

S’approchant de l’autel, il porta deux de ses doigts à la bouche et se mit à les mordre, à s’en arracher les ongles, son ricanement s’était fait suraigu, dément. Un filet de sang coula sur sa lèvre inférieure, souillant son menton puis son torse. Le rire ne cessait pas et plongeait toujours plus la foule dans une transe angoissées, en alerte.

-Kekekeke… siffla Nazar Enfin… Enfin… Tu es a moi… Je t’ai attrapé… Mon précieux… Je t’ai eu ! Mouahahahaha !

Son rire démentiel traversa la foule, soufflant quelques démons au passage qui se relevèrent penauds. Le rire était si puissant qu’il n’était pas impossible qu’il eut été au-delà de la frontière qui séparait la terre des morts de celle des vivants.

Il était à présent penché au-dessus du corps blanc. Ses doigts ensanglantés quittèrent sa bouche pour aller se faufiler entre les lèvres sèches de cette étrange créature toujours inerte. Et puis, soudainement, le buste de la créature sembla se gonfler, la faisant se redresser, assise sur l’autel, comme réveillée d’un cauchemar.

Son regard argenté balaya la foule de manière frénétique, ses yeux roulaient dans leurs orbites, sans jamais se pauser sur un démon en particulier. La respiration haletante qui s’échappait de la mâchoire crispée avait remplacé l’angoissant rire de Nazar. Nazar dont le sourire s’était élargi, montrant de gigantesques crocs barbouillés de sang.

Dans un effet de foule, la totalité des démons, y compris le Général Bãstao s’accroupirent. Nazar ouvrit les bras, les levant vers le ciel noir, penchant sa tête en arrière et poussant un rugissement à en réveiller les morts. Un rugissement de joie.

L’être qui venait de s’animer, se tourna vers Nazar tout en gardant cette respiration précipitée. Soudainement, son souffle se bloqua dans sa gorge. Un souffle s’échappa de ses lèvres tremblantes en un sifflement aigu, particulièrement désagréable. Et puis, plus rien. Le corps était retombé inerte sur l’autel, comme si rien ne s’était passé. Seuls les grands yeux argentés étaient toujours ouverts. La mort s’était aussi vite emparé de ce corps que la vie le lui avait été insufflée.

-Weuuuuhouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Wouaaaa…. Wheuuuuuuu…

Cette étrange plainte s’échappait à présent de la bouche auparavant rieuse du démon bleu. Ses mains toujours levées au ciel s’étaient crispées, enfonçant ses ongles dans sa propre chair. Ses ailes s’étaient mises à battre à toute vitesse, provoquant une tornade qui souffla plusieurs dizaines de démons qui se relevèrent avant de se faire de nouveau souffler par les bras titanesque de Nazar qui avait sauté dans la foule, de la salive s’échappant de sa bouche grande ouverte, ses mains battant les airs, tuant des démons par dizaine.

D’un mouvement brusque, Nazar arracha le bandeau sur ses yeux, ses yeux jaunes, plus brillants que l’impétueux soleil, et lâcha un nouvel hurlement.

Il fallut plusieurs heures, et plusieurs bataillons de sa propre armée terrassés, avant qu’il ne se calme enfin, attrape le corps toujours aussi immaculé et inerte avant de s’envoler vers la montagne où son château demeurait toujours.

 

Dans la petite ville que nous connaissons tous, le jour se lève… Yuntsaï sort de la petite maison et se dirige vers sa boite aux lettres. Son ventre proéminant la fait un peu marcher en canard, cassant un peu cette image de vieille sorcière aigrie qu’elle donne habituellement. On se rend enfin compte de sa jeunesse. Et de sa beauté.

Ouvrant la boite, elle y plonge sa main et se fige soudainement. Une nuée d’oiseau de toute sorte vient d’assombrir le ciel de la ville. Tous piaillent et caquètent dans un épouvantable bruit. Ajoutant à cela, le bruissement de leurs ailes. Tous se mettent à voler dans la même direction, désertant la ville.

La sorcière qui avait levé les yeux au ciel sentit soudainement un souffle et comme un fourmillement autour d’elle. Les animaux, autant les chats errants que les chien leur laisse volant au vent, en passant par les cafards, les rats et autre sales bestioles plus les chevaux en furie qui semblaient-ils avait désarçonné leur cavalier, tous, courraient, galopaient, dans la même direction, suivant la nuée d’oiseaux. Yuntsaï dut s’agripper à la boite aux lettres pour ne pas tomber.

Elle se redressa enfin lorsque le défilement d’animaux eut cessé. Posant une main sur son ventre, elle claqua des doigts, faisant subir un sort d’oublie à la ville puis tendit l’oreille.

Un rugissement, extrêmement lointain mais bien présent faisait écho dans ses oreilles. Sans prendre son courrier, elle se précipita vers la maisonnée, courant aussi vite que son gros ventre le lui permettait, grimpant le plus rapidement possible les escaliers. Elle débarqua telle une furie dans la petite chambre où Vavila dormait tranquillement, emmitouflé dans ses couvertures.

Un soupir de soulagement franchit les lèvres de la sorcière et elle referma doucement la porte, redescendant tranquillement les escaliers pour se préparer un bon thé dans la cuisine.

Pourtant, et pourtant… Un peu avant que Yuntsaï entre dans la chambre, Vavila s’était soudainement redressé dans son lit. Ses yeux avaient roulés dans ses orbites, sa tête tournait, regardant autour de lui mais, semblant voir tout autre chose… Et puis il était retombé dans son lit, les yeux grands ouverts, transpirant à grosse gouttes. L’instant d’après, il s’était roulé dans sa couverture, se mettant dans la position dans laquelle sa tutrice l’avait retrouvé.

Se forçant à respirer calmement sous sa couette, Vavila agrippait le tissu avec fermeté, tremblant de peur…

-Putain… C’était quoi ça…

Il resta dans son lit de longue minutes avant de se lever enfin, agar, et d’aller se faire couler un bain brûlant dans lequel il s’immergea en entier, essayant de chasser les images noires de son esprit dont il savait parfaitement, qu’elles n’étaient pas un simple cauchemar… Et priant tous les dieux de l’univers pour que Siméon n’ai pas lu ses pensées à ce moments là…
Par Ai-Vân - Publié dans : "La prophétie du Dá"
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MES FICS ET OS




FICS TERMINEE:


_  "Dessine moi"

_  "Tu es mon ecstasy"

_ "Peu m'importe"

_ "Trip incisif"

_ "La cicatrice"


OS:

_ "Séparation"

_ "Si vous aviez été là"

_ "Mon meilleur souvenir"
(co-prod)

_ "Coeurs ambrés"

_ "WITHOUT FRIGHT"

_ "Les îles Solâna"
(3parties)

_ "Te serrer contre moi"

_ "9/11/1989"

_ "Le chic à l'italienne"
(2parties)

_ "Dans les moindres recoins"

_ "Le sang bouillit sans feu" ( Dounjinshi sur Hellsing )

_ "L'emmerdeur" ( Co-prod avec Setsuko )

_ " Page blanche "

_ "Hors du temps"


FICS EN COURS:

_ "Avril"

_ "Le feu sous la cendre"
( En pause )

_ "La prophétie du Dá"
( co-prod avec ELLE SID )


FICS LICENCIERS:


_ "Au son du violon"
( Ceux qui veulent reprendre cette fic demendez moi ^^)



DSL POUR LES FIC PAS CORRIGEES



MON ADRESSE MSN: ICI

pas d'inquétude



Et oui je suis toujours vivante et tout va bien ne vous inquétez pas. ^^

Si je n'ai pas écrit depuis un moment, c'est tout simplement dû au faite que nous sommes en été et que c'est la pleine saison pour mon taf d'adjointe pédagogique dans annimation. Donc je passe la majorité de mon temp dans les colos, soit derrière mon bureau pour ma paperasse, soit avec les enfants, soit avec mon équipe d'animation ou encore dans le minibus ( a battut son recort en deux semaine 1532 kilomètre roulé à applaudire XD )
Bref j'avais peu de temps pour moi et donc mes jours de repos j'avais pas spétialement envie d'écrire.
Juste pour vous dire, que c'est bientôt la rentré encore une période importante pour mon taf puis vers mi septembre c'est reparti pour "Avril " et " LFSLC " .

Voilà je vous fais de gros bisous à tous <3

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