Fiction-d1reveuse

MOI

  • : Ai-Vân
  • fiction-d1reveuse
  • : Femme
  • : 11/12/1987
  • : FRANCE
  • : je suis une fille assez banale, entourée de ses amis qui l'encourage à réaliser ses rêves. J'ai plusieurs passions: le dessin, la photo et ressemant écrire des fictions. ( ah, oui. Vous allez aussi remarquer que j'adore Nana XD )

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AVES CITY



 

Forum RPG que j'ai crée avec Elle sid. ^^

Bienvenue à toi, bienvenu à Avescity...La ville où la mafia et la police se cherchent sans jamais se trouver vraiment...Prend garde à toi petit passant, ta vie risque d'être changée à jamais si il nous prend l'envie de faire de toi un mouchard...

Histoire:

mmmAvescity, ville où il ne fait jamais nuit, ville qui ne dort pas et ne cesse de vivre au rythme de la grande horloge qui domine la place.
Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour… Derrière ses murs, ses buildings d’acier et de verre impassible, deux piliers règnent dans les rues. Deux personnalités en conflits qui ne cessent de se chercher, tel un jeu sournois pour savoir qui aura le dernier mot, qui gagnera et réussira à mettre hors jeu son adversaire. L’un représente la loi, le code, la sécurité et la morale, l’autre représente la corruption, le vice et l’argent… Héhé… Mais au fond qui est le plus malsain des deux ?
mmmRemus Kurk, chef de la police est loin d’être un bon saint maritain. Il contrôle d’une main ferme toutes ses unités, n’hésitant pas à être cruel ou à utiliser tous les moyens possibles pour tirer le meilleur de ses hommes. Il est la loi et l’utilise à sa guise, près à tout pour voir derrière les barreaux son plus loin et grand ennemi.
mmmMasato Slay, chef de la mafia est très ambitieux. Il contrôle les trois quarts des trafics illicites de la ville, que ce soit la drogue, la prostitution, l’argent salle, les œuvres d’art… Ses hommes lui sont entièrement dévoués et prêts à tout pour protéger leur chef. Du haut de sa tour, il observe le monde en train de tourner à sa guise et pourrir peu à peu.
mmmCes deux hommes, autoritaires et fiers, ont vécu de terribles affaires. Allant même jusque devant la justice. L ‘affaire « Flash » entre Masato et Remus fut très médiatisé. Le policier avait enfin trouvé de quoi inculper le mafieux. Des gens étaient prêt à témoigner et à dévoiler des filières et autres trafics froduleux. Mais Remus avait vendu la mèche un peu trop tôt. Le mafieux avait finement préparé sa défense et tous les témoins qui devaient apparaîtrent à la barre était finalement revenus sur leur parole. Une grande victoire pour Masato et une terrible défaite pour Remus qui au final essaya d’oublier son pire ennemi se plongeant de plus en plus dans son travail. Cependant et malgré les années, cette joute continue entre les deux hommes.
Au milieu de tout ça les civils ne sont que de simples pions sur un damier. Certains reste indifférents, d’autres fuient, enfin ils y a ceux qui rentre inconsciemment dans le jeu entre la mafia et la police.



mmmQui serez-vous ? Un homme de main, un policier, ou un civil ? Faite attention, vous semblez être libre de tous faits et gestes mais vous êtes sans cesse observés...


Si ça vous intéresse Venez nombreux!!! XDD

Si vous avez des questions n'hésiter pas à m'envoyer un mail ( il y a mon adresse msn dans la colonne de droite )


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Mercredi 5 novembre 2008

                                                         
                             INO


Assis le long du mur de la cuisine la tête dans les bras, la couverture sur le dos, Makkura dormait profondément. Un peu plus loin, sur le socle le sabre était à nouveau à sa place, brillant de milles éclat. Le bruit, d’un gros camion résonna dans la maison et réveilla le jeune homme. Il leva lentement la tête et fixa de ses petits yeux un point invisible. Il regarda ensuite l’heure sur la pendule : six heure. Il décida donc de se relever, emportant avec lui cette couverture couverte de sang. Il se dirigea vers un placard, prit une bouteille de saké et sortit dans l’arrière boutique, qui donnait sur une petite impasse. Il balança son bonnet et sa couverture dans une poubelle, s’adossa au mur et bu quelques gorgées de saké pour ensuite vider la bouteille dans la poubelle. Il alluma une cigarette, tira dessus et en recracha une fine fumer qui planait le long des murs. La cigarette finie sa course dans la poubelle et embrasa tout le contenu dans un feu de joie. Les mains dans les poches, Makkura observa jusqu’à la dernière seconde ce spectacle de ses yeux charbon.

Il entra dans la maison, alla se doucher et se préparer pour le lycée, tout ça sans le moindre stresse ou remords. Quand l’heure de partir arriva, il descendit les escaliers, jeta un coup d’œil à Uryu qui discutait avec un client et se faufila en douce, jusqu’à la porte. Il descendit la rue et s’arrêta devant le magasin de CD, où Gin était en train de refaire la vitrine. Ils se regardèrent un moment, puis Makkura détourna son regard et d’un air blasé continua son chemin. Gin le regarda s’éloigné un sourire légèrement provocateur sur les lèvres.

 

Les heures passèrent lentement ce jour là au lycée. Makkura écoutait à moitié ses cours et passait la majorité de son temps à regarder le ciel par la fenêtre en faisant tourner son crayon entre ses doigts.

 

_ Makkura.

 

Le jeune homme regarda son professeur.

 

_ Traduisez-moi cet extrait s’il vous plait.

 

Makkura se leva son livre d’histoire à la main et se mit à traduire.

 

 

« La non-violence ne cherche pas à vaincre ni à humilier l'adversaire, mais à conquérir sa compréhension et son amitié. Le résistant non-violent est souvent forcé de s'exprimer par le refus de coopérer ou les boycotts, mais il sait que ce ne sont pas là des objectifs en soi. Ce sont simplement des moyens pour susciter chez l'adversaire un sentiment de honte. Il veut la rédemption et la réconciliation. La non-violence veut engendrer une communauté de frères, alors que la violence n'engendre que haine et amertume.

La non-violence refuse non seulement la violence extérieure, physique, mais aussi la violence intérieure. Le résistant non-violent est un homme qui s'interdit non seulement de frapper son adversaire, mais même de le haïr. Au centre de la doctrine de la non-violence, il y a le principe d'amour. (…) Répondre à la haine par la haine, ce serait augmenter la somme de mal qui existe déjà sur terre. Quelque part, dans l'histoire du monde, il faut que quelqu'un ait assez de bon sens et de courage moral pour briser le cercle infernal de la haine. La seule façon d'y parvenir est de fonder notre existence sur l'amour. »

 

Après sa lecture, Makkura s’assit sur son siège, posant sa tête au creux de sa main. Il soupira doucement et reprit ses occupations. Quand la sonnerie annonça la fin du cours, tous les élèves se mirent à bouger dans tous les sens, sortant leur repars, bavardant et blaguant sur les derniers cancans.

 

_ Hey, vous avez vu ça.

_ Quoi ?

_ Dans le journal. Il y a eu encore deux meurtres au sabres.

_ C’est vrai !

_ Mais oui regarder, c’est marqué ici. «  Deux corps de Yakusa connu des services de police ont été retrouvé dans la nuit par une jeune femme. »

_ Ca alors ! Mais c’est dé gueux ! Y en a un dont la tête a été décapitée !

 

Tous les élèves qui regardaient cet article grimacèrent.

 

_ Selon la police, ses deux meurtres auraient été faits par la même personne qui à tué la célèbre conteuse Amaya. Les gens l’appellent l’ONI.

 

Makkura qui écoutait de loin la conversation, se leva brusquement, s’approcha du groupe et chopa le journal.

 

_ Makkura sempeï. Dit tout surpris le propriétaire du journal.

 

Makkura lui balança une pièce et repartit à sa place, plongeant son regard dans ce long article. Par moment une petit sourire noir se dessinait sur ses lèvres.

 

*L’ONI*

 

L’auteur de cet article, n’était autre qu’un jeune journaliste fraîchement arrivé de province et qui avait su assez vite se faire un nom dans le milieu, sous le nom de Takeshi. Ce qui faisait doucement rire Makkura, ce n’était pas le faite qu’il soit le sujet de l’article, mais que cet article était une critique de ses actes. Cet homme, le décrivait comme un barbare, voulant se faire passer comme un nouveau justicier au lieu de laisser la police faire son travaille. Ses mots cru et directe, donna une idée à notre très cher lycéen.

Makkura déchira la page, la plia et la mit dans son sac. Le cours reprirent jusqu’à quinze heure trente.

Une fois dehors, Makkura s’assit sur le banc d’un parc, s’allume une cigarette et ressort cet article. Ses yeux frétillent à chaque changement de lignes, sa boucle recrache une fumé blanche.  Mais quelqu’un lui arracha la feuille des mains.

 

_ Voyons voir ce qui peut bien tant t’intéresser… L’ONI !

 

Yuki se mit à rire et redonna l’article à Makkura qui haussa un sourcil.

 

_ On en fait toute une histoire pour rien. Surtout ce journaliste. Dit Yuki en s’asseyant à côté de Makkura. Mais je me demande quel genre de personnes ça peut bien être.

 

Makkura écrasa sa cigarette et se leva, balançant son sac sur son épaule.

 

_ Non, laisse. Aujourd’hui je n’ai pas le temps de t’embêter. J’ai des choses à faire. Rajouta Yuki avec un petit clin d’œil.

 

Ce dernier se leva et s’approcha de l’oreille de Makkura, pour lui susurrer quelques mots.

 

_ Tu savais que dans leurs derniers moments, les gens révèlent ce qu’ils sont ?

 

Yuki se mit à rire à en faire glacer le sang de n’importe quels individus normaux.

 

_ Imagine ce qu’ils ont du ressentir ces deux idiots.

_ …

_ Ce ONI ou justicier qu’importe, me distrait bien.

 

Makkura arqua un sourcil.

 

_ Mais de toute façon dans la réalité ce n’est pas tout le temps la justice qui gagne. Se sont souvent les méchants.

 

Yuki repartit les mains dans les poches en chantonnant la marche funèbre. Makkura le regarda s’éloigner, tout en passant une main dans ses cheveux. Il soupira et rentra à la boutique. Uryu était assis dans le fauteuil qu’il avait tourné face à la porte. Makkura posa son sac sur une chaise et fixa le vieil homme.

 

_  Je dois avouer, que je ne suis pas tellement surpris par les nouvelles.

_ …

_ Je ne vais rien dire de plus jeune homme.

 

Uryu se leva, fouilla dans une vieille armoire et en sortit un magnifique smoking. Il le mit dans les bras de Makkura et se rassit.

 

_ Enfile ça. Ce soir y a du boulot.

_ …

_ Il y a une réception, où les enfants et la femme de Shisei sont invités.

 

Makkura fit un léger sourire.

 

_ Et je rentre comment ?

_ Justement, grâce à un ami, tu as été engagé en tant que pianiste à la réception. Ensuite débrouille-toi, pour t’approcher d’eux.

 

Makkura monta les marches et s’enferma dans la salle de bain. Il se déshabilla, prit une douche, puis enfila soigneusement son smoking.

 

* Même s’il me faut du temps, même si je dois en perdre le sommeil cet homme paiera les conséquences de son acte. Le prix à payer si je le croise un jour, c’est de voir rouler à terre sa foutue petite tête. Et si l’un de ses espèces de fils de putes de yakusa ont quoi que se soit à me chercher, ils y passeront tous sans aucun regret. *

 

Makkura se regarda dans la glace, remit en place une mèche qui le gêna et arqua un sourcil. Il descendit enfin les escaliers, enfila un manteau et salua Uryu toujours assit dans son fauteuil.

 

_ Makkura ! Cria Uryu.

 

Le jeune homme se retourna d’un air blasé. Le vieil homme se racla la gorge et montra la table de la cuisine. Makkura soupira et ouvrit son manteau. Il en sortit quelques armes et les posas sur la table. Puis sortit deux autres armes planquées dans son costume et les posas aussi sur la table. Il referma son manteau, mais Uryu se leva, s’approcha de son protégé et tendit sa main en raclant à nouveau sa gorge. Makkura le foudroya du regard, puis se baissa pour relever le pan de son pantalon et en retirer un canif qu’il posa dans la paume du vieil homme.

 

_ Faut bien avoir de quoi se défendre.

_ Mais bien sûr. Maintenant va à ta soirée. Dit Uryu en lui tendant une adresse.

 

Makkura enfonça ses mains dans les poches et sortit en claquant la porte.

 

* Ce vieux à vraiment les yeux partout *

 

Arrivé à l’adresse indiquée, Makkura fixa longuement cet immense bâtiment. Il s’approcha ensuite de la grande entrer où de nombreuses personnes assez mondaines entraient. Le portier le stoppa une main sur le torse.

 

_ Votre invitation Monsieur.

 

S’était le moment pour Makkura de changer de personnalité et de jouer avec ses talents d’acteur. Il afficha un grand sourire radieux.

 

_ Je suis la pianiste pour la soirée.

 

L’homme le regarda de la tête au pied sans aucune gêne.

 

_ L’entrer pour les employés se situe à l’arrière du bâtiment.

 

Makkura salua, le portier et longea une ruelle qui menait à l’arrière du bâtiment. Pendant quelques secondes, il leva les yeux au ciel agacé par toutes ses bonnes manières. 

Un autre homme était posté à l’arrière du bâtiment. Makkura afficha un petit sourire vicieux, se disant que cette soirée soi-disant simple était bien trop bien gardé.

 

_ Seul les employées son autorisés à rentrer.

 

Makkura tendit sa carte d’identité saisit aussi tôt par l’homme. Une liste à la main, il pointa Makkura et ouvrit la porte, tout en lui redonnant sa carte. Makkura refit un sourire radieux.

 

_ Bon courage. Dit-il sans en penser un mot.

 

Il se retrouva dans un couloir où tout le personnel ne cessait de bouger dans tous les sens. Le jeune homme retira sa veste et avança au milieu de cette cohue. Un homme à lunette, tenant un carnet donnait des ordres à tous va aux gens.

 

_ Excuser-moi. Dit Makkura.

_ Oui.

_ Je suis le pianiste de la soirée, et j’aimerai bien savoir où aller.

_ Ah oui oui, vous tombez à pic. Vous commencez dans cinq minutes. Suivez-moi.

 

L’homme prit son manteau, l’accrocha à un porte manteau et marcha à toute vitesse vers une autre porte qui donnait sur une grande salle où de nombreux invité étaient déjà présents.

 

_ Vous voyez cette petite extrade à droite. Dit L’homme en tendant son doigt.

_ Oui.

_ Et bien ce magnifique piano ici présent est à votre disposition pour toute la soirée.

_ Merci beaucoup.

_ Je compte sur vous.

 

L’homme partit aussi vite qu’il dit ses derniers mots. Makkura d’un pas déterminé s’avança jusqu’au piano. Il s’assit juste en face, monta légèrement ses manches, respira un coup et posa lentement ses longs doigts sur les touches faisant résonner une douce mélodie. Les dames se tournèrent, un verre à la main vers ce jeune pianiste, qui affichait un magnifique sourire. Pendant une bonne heure, la salle ne cessait de se remplire sous les notes de Makkura. Le jeune homme, regardait une par une chaque tête, chaque sourire et regards. Les femmes étaient couvertes de parures, les hommes parlaient affaires et portaient les dernières montres à la mode. Tous de riches industriels qui avaient fais fortune de manières assez douteuse. Quand soudain l’homme qui annonçait le nom des invités, tapa dans les mains annonçant les principaux invités. Tout le monde se tourna vers les grands escaliers et Makkura s’arrêta de jouer.

 

_ Mme MAEDA. Femme de Mr Shisei MAEDA.

 

Une belle femme, vêtu d’une longue robe blanche descendit les marches avec grâce.

 

_ Mr Rinji MAEDA. Fils cadet de Mr Shisei MAEDA.

 

Un jeune homme vêtu d’un simple smoking descendit tranquillement le grand escalier. A première vue, Makkura lui aurait donné 14 ans.

 

_ Mr Yuki MAEDA. Fils aîné et héritier de Mr Shisei MAEDA.

 

Les yeux de Makkura furent remplit de surprise durant quelques secondes. Ce jeune homme qui descendait les escaliers n’était qu’autre que cet emmerdeur de Lycéen. Yuki était le fils aîné de Shisei.

Les gens saluèrent la famille MAEDA. Yuki leurs faisaient de grands sourires, gardant de bonnes manières. Derrière lui, des hommes de mains habillés de noirs le suivaient comme des toutous. Des Yakusa dévoués à sa cause. Makkura, se remit à jouer ne quittant pas des yeux Yuki qui parlait avec un homme d’affaire. Ce dernier, semblait légèrement stressé. Il sortit un mouchoir et le passa sur son front faisant un signe de tête à Yuki qui affichait un grand sourire hautin. Yuki posa une main sur l’épaule de l’homme et se pencha à son oreille pour lui susurrer quelques mots. Mais son regard croisa celui de Makkura. Le jeune pianiste continua sa prestation jetant par moment de petits regards à Yuki occupé de régler certaines affaires. A parement ce dernier semblait très investit dans les affaires de son père.

La soirée fut longue, très très longue au goût de Makkura. Quand une heure du matin sonna, le deuxième pianiste le remplaça. Il descendit de l’estrade, alla dans le couloir des employés, prit son manteau et s’installa dans la petite impasse située derrière l’immeuble. Il s’adossa à un vieux mur tagué et alluma un clope. Levant lentement sa tête vers le ciel noir, il laissa sortir la fumé blanche. Il regarda ensuite, l’homme de garde et se mit à sourire, mais d’un seul coup ce dernier se redressa un petit sourire nerveux sur le visage. La silhouette d’un homme vêtu d’un long manteau noir se dessinait dans l’ombre. Le garde se prosterna devant la silhouette.

 

_ Mr MAEDA.

_ Tu peux disposer quelques minutes Nikki.

 

Un sourire malicieux se dessina sur les lèvres de Makkura qui reconnu la voix de Yuki. Le jeune yakusa s’approcha de lui une cigarette à la main. Il s’installa juste à côté de Makkura qui continuait à tirer sur sa cigarette.

 

_ Je ne savais pas que tu souriais. Dit Yuki en rigolant.

_ …

_ Quel bon comédien tu fais devant les gens.

 

Makkura jeta un petit regard noir à Yuki qui lui répondit à un petit sourire.

 

_ Et moi, je ne savais pas que tu étais le fils d’un chef yakusa. Dit Makkura en écrasant sa cigarette sous sa chaussure.

_ On a tous nos secrets.

_ …

_ Comprends-tu maintenant pourquoi il serait avantageux pour toi d’être à mes côtés ?

 

Yuki jeta sa cigarette au loin et s’approcha de Makkura, un sourire vicieux aux lèvres.

 

_ Très beau costume Makkura. Dit-il en passant sa main sur la cravate de ce dernier.

_ …

_ Tu n’as pas envie de sentir l’adrénaline monter en toi. Cette adrénaline que nous procure…

_ Le danger ?

 

Yuki se pencha vers l’oreille de Makkura et lui lécha le lobe.

 

_ J’ai tout de suite remarqué que tu étais différent des autres étudiants. J’ai toujours eu le coup d’œil pour ça. Susurra t-il.

_ J’ai peut être un certain penchant pour le danger, mais je ne…

_ Comme je te comprends mon petit Makkura. Coupa Yuki en lui mordillant l’oreille.

_ …

 

Yuki arrêta son petit manège et attrapa la cravate de Makkura pour la serrer autour du cou. Makkura posa ses mains sur celles de Yuki qui affichait un sourire sadique.

 

_ On m’a toujours dit que j’étais jeune pour faire ce que je fais. Mais…

_ …

_ Je suis peut être jeune, mais je compense l’handicape de mon âge par ma cruauté démentiel.

 

Yuki serra un peu plus la cravate, rendant le visage de Makkura de plus en plus rouge. Ce dernier enfonça ses ongles dans les mains de Yuki qui ne lâchait pas prise.

 

_ Makkura réfléchit encore à ma proposition. Je te veux.

_ …

_ Tu verras ce qu’est réellement la puissance et le pouvoir avec moi.

 

Yuki lâcha enfin Makkura qui tomba à terre en toussant. Le yakusa, s’accroupit à la hauteur de Makkura et voulu lui saisi son visage, mais ce dernier le stoppa violemment en lui attrapant le poignet et lui foutant un pain. La tête de Yuki bascula légèrement en arrière sur le coup. Il s’essuya la lèvre et se mit à rire.

 

_ C’est ça que j’aime chez toi petit Makkura. Cette violence qui boue au font de toi et que tu essayes de cacher.

 

Yuki posa sa main libre sur le poignet de Makkura qui serrait fermement le poignet de son adversaire. Il émit une forte pression et Makkura lâcha prise. Toujours le sourire aux lèvres, Yuki se leva et fit un clin d’œil à Makkura.

 

_ La façon dont tes sentiments se traduisent sur ton visage me fascine toujours autant.

_ …

_ On se voit demain. Là j’ai des choses à faire.

 

Yuki, rentra par la porte des employées, laissant à terre Makkura dans cette impasse salle et sombre.

 

* La violence et la démence sont des poisons qui s’empare de nous. Yuki… tu es le fils de la personne qui a prit la vie de mes parents. En me disant tout ça qu’espères-tu ? Même si j’accepte d’entrer dans ton jeu qui deviendra assez vite le mien. Tu vas te sentir un peu seul à mes côtés. *

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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Lundi 3 novembre 2008

Avec beaucoup de retard mais je le dis quand même HAPPY HALLOWEEN ^^

J'espère que votre week-end c'est bien passé moi s'était super!!!!!!!!!!!!!! XD








Samedi:
La Shibi japan expo avec Aki, Mako et Elle Sid. trop le pied. Plein de stands à faire péter les yeux, biensûr mon ventre n'a pas arrêté de gazouiller >_<" une queue de trois kilomètres de long pour pouvoir manger japonais ( Ai-Vân elle l'a eu dans le baba le japoanais).
En tout cas on c fait pêter le bide avec des bonbons ( ne va pas préciser pour combien d'euros vous allez mourir d'une crise cardiaque XD )
Sinon du yaoi, du yaoi... Ma petite Sid a fait sa réserve ;D Mici de m'avoir offert le jeu du chat et de la sourire!!( lu le soir même -_-" ) A ui! J'ai trouvé le art book de NANA, trépigne sur place rien quand y pensant. ( Va y avoir du dessin j'vous dit *_*)
Les cosplays, super!! ( Sid en miaouuuuuuuuu!!! héhé...) Aller voir les photos sur son blog ^^. ( Vive le cosplay de RENO!!! bave, il est à moi >_<)
Enfin le karaoké, trop marrand! Tout le mond à font dedans, certains danse et les fans clubs n'en parlons pas U_U".
Bref un super samedi ^^.


Dimanche:
Sid à la maison. Beaucoup de blablabla... des rires.... Mouaaaaaaaaaaaaahhhh XD
On a pu parler de notre co-prod ne vous inquétez pas on y travaille dur dessus ^^. D'ailleur on travaille en même temps sur un Autre projet manga. Toutes les deux excitées comme des puces. Vavi, Sim, Yin !!! *_____*
midi, frite et steak à la façon Ai-vân ;P
Musique du jour et encore dans nos têtes



Antique Bakery (Seiyou Kottou Yougashiten - Antique) - Life Goes On ~Side K~

kanashii toki ni 'kanashii' to tsugeru no wa yowaitte koto kana
tsurai toki ni 'tsurai' to uchi akete ii kana

I've just got to believe.
yami ga semari ikiba ushinatta toshitemo
ima wa KIMI ga soba ni iru mayowa zuni fumidasun da

nagashita namida wa kitto hikaru kesshou he to kawaru
yasashiku tsutsunde I'll be with you. I'll be with you.
KIMI ga oshiete kureta jibun rashiku aru koto wo
dakara donna toki mo shinjite susumuyo
Life goes on.

BOKU ga KIMI ni shite agerareru kototte nani ga arun darou
nigate na koto nara takusan aru to iu noni

I am to be with you.
KIMI no kotoba futo omoidashite unazuku
hoshi ga tsukame sou na yoru owaranu ai wo chikaou

nagashita namida wa kitto hikaru kesshou he to kawaru
furueru kokoro de You're by my side. You're by my side.
kono koe ga todoka zuni akirame sou ni natte mo
nigittate dake wa hanasazu susumuyo
Life goes on.

kaze wa taezu ugoite bokura no senaka wo osuyo
toki ga nagaretemo You're my sweet heart. You're my sweet heart.
mabataku hoshi no mukou yume mita mirai egakou
dakara sono toki wa issho ni iyou yo
Life goes on.


:s et il y a une fin à tout SNIF Sid est partie:'(



ze vous aime tous!!!!!!!!!! Ai-Vân à fini son bla bla bla ^^

 

 

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Mercredi 29 octobre 2008

Juste un mini OS. Une mise en braque de mes sentiments et d’une certaine tristesse due à une rupture. Rien d’extra, plutôt bizarre, plutôt abstrait et qui ne plaira sûrement pas à beaucoup de personnes. J’ai juste voulu vider mon esprit et mettre d’une traite tous ce que j’avais sur le cœur en gardant cette touche de yaoi. Mes émotions mélangées aux paroles du groupe AC/DC et voilà le résultat.






Dans les moindres recoins

 

 

Je ne demande rien, je suis juste un vrai sauvage, alors laisser moi vivre. Comme une roue qui va tourner, personne ne peut m’arrêter. Personne ne peut me stopper dans ma course infernale, sauf toi. Sauf ce gars bien plus sauvage, bien plus fiers que moi. Cet allumeur, qui ne cherche qu’à vivre facilement, à vivre libre. Juste un soir, je me laisserai guider vers la terre promise. Juste ce soir…

Une de ses nuits où je deviens cinglé. Lui, prend son temps et moi je perds la raison. Il n’y a rien qu’il refuserait de faire et moi non plus. J’ai rencontré des millions de gars, mais aucun d’eux n’a ce qu’il a. Il leur vole la vedette, il sait me mettre à genoux devant lui. Je ne peux vraiment pas résister à ses caresses. Enlève ta chemise, laisse là tomber à terre, je sens que le paradis est tous proche ! Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Depuis longtemps, je l’ai remarqué. Lui et sa voiture. Lui et ses lunettes, sa clope et ses allures. Tous de suite je l’ai désiré. Il est capable à lui seul de provoquer un tremblement de terre juste en descendant la rue. Ses tenus si serrés, ses mouvements si sur et sensuelles, font de lui de la dynamite. Assez pour me faire exploser. Oui, je l’avais remarqué et il m’avait hanté.

Aujourd’hui, tu es avec moi. Ce soir tu n’es rien qu’à moi. Je croyais avoir tout vu, tous vécu, mais s’était faux. Nous ondulons comme la mer et tu es si beau sous moi… Laisse moi imprégner les murs de cette chambre. Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Il est comme un marquage au fer rouge. On le veut mais on ne peut l’emprisonner. Tu es le seul maître du jeu. Nous ne sommes que des dés sous tes longs doigts et tu nous mets directement au tapis. J’errais devant toi, je voulais te prendre la vedette. Je voulais que tu retire ce collier en argent, je voulais éteindre cette lumière qui jahissait de ton être pour que plus personne ne puisse te voir.

Ce soir, je suis ton joueur. Tu me fais ce qu’il y a de mieux, me satisfait vraiment. Me fait l’amour à m’épuiser. Mais ce soir ne sera pas une simple nuit. Ca sera Ta nuit, car je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Quand je le voyais adossé au juxboxe, je me disais que s’était criminel. Oui, s’était criminel d’être aussi beau. J’étais comme un rôdeur à l’affût de son odeur, épiant le moindre de ses pas. Et j’en étais malade à crever de ne pouvoir m’octroyer le droit de le posséder. Ca faisait mal, s’était douloureux, assez pour stopper un train de marchandises, ou déclencher une troisième guerre mondiale. J’en perdais même le sommeille.

Cette nuit, je suis un accro à tes caresses. Et mon corps à besoin de cet amour. Aucun doute là dessus, je n’aurais plus vivre sans ça. Tu bouges comme dans le pêcher. Et lorsque tu me fais entrer, c’est comme de l’amour liquide. Ses cris sont excitants, ses lèvres sont des fruits et sa peau est une sucrerie qui nous mène directement en enfer. Je me trouve sur la route de l’enfer à toute vitesse perdant toute notion, plus de panneaux de stoppes, plus de limitation de vitesse, que de l’adrénaline. Un délicieux enfer que tu me fais vivre. Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

J’étais cet homme curieux, tu étais la curiosité. Il avait le visage d’un ange, souriait d’un air malicieux et aimait jouer avec le danger. Gourmant, je n’ai pu résister à une proposition si immorale.

Ce soir il sait que nous faisons l’amour et je suis si bien au plus profond de lui, tel une main dans un gant de velours. Il me semble être touché au plus profond par le rythme de cet homme. C’est beaucoup trop pour mon corps, beaucoup trop pour ma raison. Ce type de gars me rend cinglé ! Quand il caresse ma peau, une sorte de tonner et de lumière jahit en moi. Il veut que ce soit bestial, il aime lorsque c’est fait avec une rare intensité. Il aime prendre plaisir et il aime faire plaisir. Je veux continuer à te découvrir dans les moindres recoins.

 

Mon corps en sueur n’en peut plus. Plus tu me touches, plus je dérive. J’ai l’impression que tu m’as touché dans mes vices les plus cachés. Sais-tu au moins ce que c’est d’être touché au plus profond ? Si ce n’est pas le cas, laisse-moi alors te découvrir dans les moindres détails et je te toucherais au plus profond à t’en faire perdre la raison. 

Par Ai-Vân - Publié dans : Mes OS
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Vendredi 24 octobre 2008





Chers lectrices et lecteurs, à plusieurs reprise, on m’a demandé quand j’allais reprendre «  Au son du violon ». Certes depuis un bon moment cette fic est en pause, mais je me suis relancé la semaine dernière dans l’écriture d’un nouveau chap. J’ai essayé de le continuer cet aprèm et en faite, je me suis retrouvée en larme devant mon ordi.

 

Il y a quelques mois, quand je me suis lancé dans cette fic, tout allait mal chez moi (blèm perso j’en dirais pas plus ), mais le faite de m’y replonger, je replonge en même temps dans ces mauvais souvenirs. J’ai réellement essayé de m’y mettre mais c’est trop dur. Je ne peux donc pas continuer cette fic qui me fou le blues ( et je n’exagère pas), je veux bien écrire pour vous faire plaisir mais là franchement ça devient une torture pour moi. Quand j’écris ce n’est pas pour déprimer mais pour me sentir mieux et ce n’est pas le cas dans ce contexte !

 

Désoler pour ceux qui voulaient une suite U_U

 

Cependant, même si ce projet est licencier, si un auteur souhaite reprendre cette fic à sa façon, qu’il me le demande et je serais heureuse qui la continue. ^^ ( Je mettrais un lien sur mon blog pour informer mes lecteurs ;D )

 

Bisous à tout le monde.

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Jeudi 23 octobre 2008




Maj = " Le feu sous la cendre " chap5


Y a des lecteurs ça c sûr, mais ils sont où les coms? O_o
( Un com est toujours encourageant pour un auteur ^^ )

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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MES FICS ET OS




FICS TERMINEE:


_  "Dessine moi"

_  "Tu es mon ecstasy"

_ "Peu m'importe"

_ "Trip incisif"

_ "La cicatrice"


OS:

_ "Séparation"

_ "Si vous aviez été là"

_ "Mon meilleur souvenir"
(co-prod)

_ "Coeurs ambrés"

_ "WITHOUT FRIGHT"

_ "Les îles Solâna"
(3parties)

_ "Te serrer contre moi"

_ "9/11/1989"

_ "Le chic à l'italienne"
(2parties)

_ "Dans les moindres recoins"

_ "Le sang bouillit sans feu" ( Dounjinshi sur Hellsing )

_ "L'emmerdeur" ( Co-prod avec Setsuko )

_ " Page blanche "

_ "Hors du temps"


FICS EN COURS:

_ "Avril"

_ "Le feu sous la cendre"
( En pause )

_ "La prophétie du Dá"
( co-prod avec ELLE SID )


FICS LICENCIERS:


_ "Au son du violon"
( Ceux qui veulent reprendre cette fic demendez moi ^^)



DSL POUR LES FIC PAS CORRIGEES



MON ADRESSE MSN: ICI

pas d'inquétude



Et oui je suis toujours vivante et tout va bien ne vous inquétez pas. ^^

Si je n'ai pas écrit depuis un moment, c'est tout simplement dû au faite que nous sommes en été et que c'est la pleine saison pour mon taf d'adjointe pédagogique dans annimation. Donc je passe la majorité de mon temp dans les colos, soit derrière mon bureau pour ma paperasse, soit avec les enfants, soit avec mon équipe d'animation ou encore dans le minibus ( a battut son recort en deux semaine 1532 kilomètre roulé à applaudire XD )
Bref j'avais peu de temps pour moi et donc mes jours de repos j'avais pas spétialement envie d'écrire.
Juste pour vous dire, que c'est bientôt la rentré encore une période importante pour mon taf puis vers mi septembre c'est reparti pour "Avril " et " LFSLC " .

Voilà je vous fais de gros bisous à tous <3

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