Fiction-d1reveuse

MOI

  • : Ai-Vân
  • fiction-d1reveuse
  • : Femme
  • : 11/12/1987
  • : FRANCE
  • : je suis une fille assez banale, entourée de ses amis qui l'encourage à réaliser ses rêves. J'ai plusieurs passions: le dessin, la photo et ressemant écrire des fictions. ( ah, oui. Vous allez aussi remarquer que j'adore Nana XD )

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AVES CITY



 

Forum RPG que j'ai crée avec Elle sid. ^^

Bienvenue à toi, bienvenu à Avescity...La ville où la mafia et la police se cherchent sans jamais se trouver vraiment...Prend garde à toi petit passant, ta vie risque d'être changée à jamais si il nous prend l'envie de faire de toi un mouchard...

Histoire:

mmmAvescity, ville où il ne fait jamais nuit, ville qui ne dort pas et ne cesse de vivre au rythme de la grande horloge qui domine la place.
Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour… Derrière ses murs, ses buildings d’acier et de verre impassible, deux piliers règnent dans les rues. Deux personnalités en conflits qui ne cessent de se chercher, tel un jeu sournois pour savoir qui aura le dernier mot, qui gagnera et réussira à mettre hors jeu son adversaire. L’un représente la loi, le code, la sécurité et la morale, l’autre représente la corruption, le vice et l’argent… Héhé… Mais au fond qui est le plus malsain des deux ?
mmmRemus Kurk, chef de la police est loin d’être un bon saint maritain. Il contrôle d’une main ferme toutes ses unités, n’hésitant pas à être cruel ou à utiliser tous les moyens possibles pour tirer le meilleur de ses hommes. Il est la loi et l’utilise à sa guise, près à tout pour voir derrière les barreaux son plus loin et grand ennemi.
mmmMasato Slay, chef de la mafia est très ambitieux. Il contrôle les trois quarts des trafics illicites de la ville, que ce soit la drogue, la prostitution, l’argent salle, les œuvres d’art… Ses hommes lui sont entièrement dévoués et prêts à tout pour protéger leur chef. Du haut de sa tour, il observe le monde en train de tourner à sa guise et pourrir peu à peu.
mmmCes deux hommes, autoritaires et fiers, ont vécu de terribles affaires. Allant même jusque devant la justice. L ‘affaire « Flash » entre Masato et Remus fut très médiatisé. Le policier avait enfin trouvé de quoi inculper le mafieux. Des gens étaient prêt à témoigner et à dévoiler des filières et autres trafics froduleux. Mais Remus avait vendu la mèche un peu trop tôt. Le mafieux avait finement préparé sa défense et tous les témoins qui devaient apparaîtrent à la barre était finalement revenus sur leur parole. Une grande victoire pour Masato et une terrible défaite pour Remus qui au final essaya d’oublier son pire ennemi se plongeant de plus en plus dans son travail. Cependant et malgré les années, cette joute continue entre les deux hommes.
Au milieu de tout ça les civils ne sont que de simples pions sur un damier. Certains reste indifférents, d’autres fuient, enfin ils y a ceux qui rentre inconsciemment dans le jeu entre la mafia et la police.



mmmQui serez-vous ? Un homme de main, un policier, ou un civil ? Faite attention, vous semblez être libre de tous faits et gestes mais vous êtes sans cesse observés...


Si ça vous intéresse Venez nombreux!!! XDD

Si vous avez des questions n'hésiter pas à m'envoyer un mail ( il y a mon adresse msn dans la colonne de droite )


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Jeudi 23 octobre 2008

Makkura se remit à courir et retrouva enfin son chemin. Il rentra dans la boutique referma la porte derrière lui et se plaqua contre cette même porte. Il déglutit avec difficulté, puis respira un grand bol d’air. Il ferma un instant les yeux pour faire le vide dans sa tête.

 

_ Makkura…

 

Ses yeux noirs s’ouvrire lentement.

 

_ Makkura nous avons de la visite. Dit Uryu.

 

Makkura regarda autour de lui et vit encore ses yakusa. Cet homme qui l’avait frappé, son acolyte et un jeune homme, sûrement une nouvelle recrue. Makkura s’avança vers Uryu et passa à côté du jeune homme. Il le regarda un instant de haut tout en le frôlant.

 

_ Tu as l’air d’aller mieux Makkura.

 

Makkura sera ses points en entendant la voix grave du meneur. Uryu posa une main sur l’épaule du jeune homme et émit une légère pression. Le vieil homme alla vers la porte, et baissa les tores.

 

_ T’es-tu enfin décidé à payer Uryu ?

_ Toujours pas. Désolé messieurs mais la boutique ferme plutôt aujourd’hui. Repasser un autre jour.

_ Te fou pas de ma gueule le vieux !

_ On ne m’appelle pas le vieux ! C’est Uryu !!!

 

Les yakusa se mirent à rire en voyant le vieil homme s’emporter ainsi. Uryu reprit son calme et d’une voix douce rajouta.

 

_ Puisque vous ne voulez pas débarrasser le planché, vous ne me laissez pas d’autres choix.

_ Est ce une menace ?

_ Pas du tout. Vous n’avez pas l’air de comprendre que je n’ai pas besoin de vous. Alors je vais vous démontrer le contraire.

_ …

_ Makkura occupe toi de rattraper les dégâts.

 

Le jeune homme hocha la tête. Uryu s’avança lentement et empoigna d’un seul coup le meneur. Ce dernier se retrouva aussi tôt à terre. Son acolyte se précipita sur Uryu qui l’évita mais fit tomber un vase que Makkura le rattrapa de justesse. L’homme voulu donner un coup de poing à Uryu qui l’esquiva en mettant de justesse devant lui une sorte de bouclier. Le yakusa secoua sa main rouge en hurlant.

 

_ C’est du solide. Un bouclier qui vient d’occident, ça date du moyen âge mon gars.

 

Uryu posa soigneusement le bouclier mais le meneur qui venait de se relever l’attrapa par derrière. Uryu se mit à tourner sur lui-même, plaqua l’homme contre une armoire et lui donna deux trois coups bien placés. L’homme le lâcha enfin. Uryu se retourna et lui sourit.

 

_ Fait un gros dodo maintenant.

 

En deux poings de pression Uryu endormit l’homme qui s’écroula à terre. L’acolyte resta un moment immobile, mais prit son courage à deux main et se rua une nouvelle fois sur Uryu. En un geste le vieil homme le souleva et le projeta au sol. Sur le coup l’homme fut assommé. La nouvelle recru qui ne devait avoir pas plus de dix sept ans resta pétrifié par la force du vieil homme.

 

_ Alors bonhomme qu’est ce que tu attends ?

 

Mais le jeune garçon ne dit rien et se mit légèrement à trembler. Uryu se mit à rire et chopa sur son épaule. Le gamin qui se mit à hurler. Uryu s’assit sur une chaise et posa la recru sur ses genoux et lui mit des fessés.

 

_ Ca c’est pour les vilains garçons qui traînent avec les yakusa.

 

Uryu lâcha enfin le garçon qui pleurait. Le vieil homme leva les yeux au ciel complètement exaspéré/

 

_ Maintenant retourne chez ta mère.

 

Le gamin prit ses jambes au cou et sortit à toute vitesse de la boutique. Uryu se leva et regarda Makkura les bras chargés d’antiquité.

 

_ C’est bien tu as rattrapé les dégâts.

 

Makkura remit tout en place, Uryu quant à lui s’était occupé de mettre les deux Yakusa là où ils devaient être, c’est à dire à côté des gros vides ordures. En revenant à la boutique Uryu se frotta les mains.

 

_ Ca fait du bien un peu de sport. Makkura j’espère que tu as bien observé. Utilise ce qui t’entoure pour te battre.

_ …

_ Bon t’as pas une petite soif ? Demanda le vieil homme en s’éloignant vers la cuisine. Ca mérite bien un petit verre de saké.

 

Makkura resta sur place à regarder Uryu se servir son petit verre.

 

*Le vieux est un bon négociateur, il a toujours sut gérer les choses. Ce n’est pas pour rien qu’il est mon maître, il est le seul à pouvoir me tenir tête. Je me souviens encore de mes entraînements, de mes bleus, des bandages, des compresses. Son élève doit savoir tout supporter, aussi bien la souffrance physique que psychologique. Dans ce milieu qu’est le crime, il faut savoir être mazo. Dure à comprendre pour les autres mais tellement logique pour nous. Je ne perdrais plus les pédales comme hier soir devant les débris de maison de mes défunts parents. C’est et se sera la dernière fois que je montrais une once de faiblesse.*

 

Les heures passèrent, Uryu s’était à nouveau assoupit sur la photo de son fils. Seul le tic tac de l’horloge résonnait, et le flop des gouttes d’eau d’un robinet mal fermé. Le vieil homme était seul, même Makkura avait déserté les lieux. L’horloge indiquait minuit, mais toujours pas de trace du jeune homme dans la maison.

 

Dans un autre quartier, Deishi et Botan les deux Yakusa qui s’étaient fait botter le derrière, venaient de sortir d’une grande demeure. L’un sortit une petite bouteille d’alcool et bu quelques gorgée et l’autre mâchouillait un cure dent.

 

_ On a intérêt à arranger les choses. Le patron a été clair, c’est notre dernière chance.

_ On va lui faire la peau à ce vieux.

_ Bon, pour le moment si on allait casser la croûte.

_ Bonne idée.

 

Les deux hommes se dirigèrent vers un restaurant et commandèrent deux ramens. Il mangèrent goulûment, burent plusieurs bouteilles et sortir de bonne humeur. Ils se mirent à chanter, à rire de tout et de rien sous l’effet de l’alcool. Un clochard ou un mendiant emmitouflé dans une grande couverture noir et portant un gros bonnet noir les stoppas.

 

_ Quoi ! Qu’est ce que tu veux le clodo !

_ Excusez-moi. Auriez-vous une petite pièce pour un pauvre garçon.

_ Non ! Casse-toi !

_ Juste une petite pièce. insista t-il.

_ Mon pote t’a dit non !

 

Les deux yakusa le poussèrent et ce dernier se retrouva à terre. Les deux hommes se mirent à rire, puis s’amusèrent à donner deux ou trois coups au jeune clochard qui était à terre. Ne bougeant plus, les yakusa reprirent leur route. Mais une voix retentit.

 

_ Désoler de vous déranger encore une fois, mais j’ai vraiment faim.

 

Le clochard était à nouveau debout emmitouflé dans sa couverture. Dotan s’approcha tout en serrant son poing, il voulut donner un coup au clochard, mais ce dernier l’attrapa lui mit un sabre sous la gorge.

 

_ Putain t’es qui ?! Dit tout paniqué Dotan.

_ Aucune importance. Dis-toi que je suis la mort.

 

Le clochard retira son sabre et poussa violemment le yakusa. Le mendiant tourna sur lui-même en brandissant son sabre qui alla couper la tête de Dotan. La tête roula jusqu’au pied de Deishi.

 

_ Putain ! T’es qui ! T’es un malade !

 

Le mendiant s’accroupit et fit les poches de Dotan. Deishi sortit un canif et se mit à courir vers l’inconnu.

 

_ Va crever !

 

Sa course fut stopper assez vite. Le clochard récupéra le revolver qui était à la ceinture de Dotan et le pointa contre le front de Deishi. Une goutte de sueur glissa entre les deux yeux du yakuza.

 

_ A ton avis. Dit le mendiant. Qui va le plus vite, la balle ou la lame d’un canif ?

 

Le clochard retira son bonnet qui cachait à moitié son visage. L’homme fit des grands yeux.

 

_ Tu es…

 

Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que la lame luisante d’un sabre alla le transpercer laissant du sang gicler de partout. L’homme s’écroula lentement à terre en tenant entre ses doigts la lame. Le clochard dira sur son sabre, nettoya avec sa couverture le sang qui était dessus. Il se pencha vers le dernier corps et referma les paupières de Deishi.

Le mendiant, se retourna et disparu dans la nuit alors que le crie de frayeur d’une femme retendit dans la noirceur des rues.

 

A la boutique, Uryu se réveille avec un mal de crâne. Il se leva pour éteindre la lampe qui était resté allumé dans la boutique. Ses yeux se posèrent sur un socle vide. Plus de sabre, plus de Makkura… Le vieux secoua la tête tout en soupirant d’exaspération. Il appuya sur l’interrupteur et alla se coucher.

 

* A cause du destin, je vie dans la souffrance, cependant le vent continuera à soufflet dans les cerisiers en fleur. Faite attention, les rues de Tokyo ne sont pas sûr en ce moment. *

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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Jeudi 23 octobre 2008

Mon arme est ma religion.

 

Makkura rentra très tard à la boutique. Il claqua la porte derrière lui, ouvrit le frigo et prit des glaçons qu’il enferma dans un sac. Il alla s’asseoir sur une chaise et posa la poche sur sa lèvre inférieure.

Uryu qui était derrière les fourneaux regarda calmement le jeune homme. Il prit deux bols, servit la soupe et posa un des bols devant Makkura. Il s’assit ensuite à la place juste en face.

 

_ Tu t’es encore battu ?

 

Makkura resta silencieux devant son bol fumant.

 

_ En tout cas, ils ne t’on pas raté.

 

Makkura fit une petite grimace de douleur et posa enfin la poche sur la table.

 

_ Je ne me suis pas bagarré.

_ …

_ Se sont les hommes de mains qui sont passés la dernière fois à ta boutique qui mon prient par surprise. Quel bande…

_ Laisse moi régler ce problème. Ceci ne te concerne pas.

 

Makkura serra ses poings à en trembler. Il était tellement crispé et rageux que quelques larmes brillaient dans ses yeux noirs. Il tapa du poing sur la table et balança au travers de la pièce son bol.

 

_ Ils ont broyé la main du boulanger par notre faute !

_ …

_ un innocent… S’était un innocent…

 

Makkura se leva et reprenant la poche.

 

_ MAKKURA !

_ …

_ Ne fait rien et laisse moi m’occuper de tout ça.

 

Makkura soupira et alla se coucher sans rien manger.

 

Le lendemain.

 

Le lycée avait organisé une fête pour le printemps. De nombreux stands et une scène avaient prient place dans les allées et la cour. Les élèvent, vagabondaient, riaient, chantaient, mangeaient. Sur la scène, derrière son micro le proviseur essaya de prendre la parole. Il se racla la gorge et tous les élèves s’immobilisèrent.

 

_ Bienvenu en ce jour de fête. De nombreux stands de nourritures, de jeux et un groupe de musique à été mis à notre disposition. Je vous souhaite une bonne journée.

 

Le proviseur descendit et le groupe prit place sur la scène. Les filles se mirent à crier et la musique résonna.

Au premier étage du bâtiment, Makkura regardait tout ce raffut. Il soupira un grand coup, mit ses écouteurs et s’allongea sur une des tables de la bibliothèque un livre à la main. Il détestait ce genre d’évènement et préférait passer la journée au calme. Et cette musique… Ce groupe était complètement nul, ils n’avaient aucune notion du rythme, ce son le rendait malade.

Il se mit à lire quand un bruit résonna dans la pièce. A deux pas de lui un garçon et une fille venaient de faire leur entrer. Le garçon plaquait la jeune fille contre les étagères de la bibliothèque, passant une main sous sa jupe. Makkura arqua un sourcil, mais ne bougea pas. La jeune fille se mit à gémire, mais soudain ses yeux se posèrent sur Makkura. Elle poussa le garçon qui l’embrassait, reboutonna son chemisier à toute vitesse et partit en courant. Le jeune homme se retourna et se mit à rire.

 

_ Makkura.

_ …

_ Que fait ce très cher Makkura dans une bibliothèque en un si beau jour ?

 

Yuki s’avança et se pencha au-dessus de la tête de l’autre jeune homme qui était toujours allongé. Il se mit à nouveau à rire.

 

_ Oh, mais c’est qu’il a été défiguré.

_ …

_ Mais ne t’inquiète pas, les filles trouvent ça sexy.

 

Makkura lui balança son livre à la gueule et se leva.

 

_ Hey. Faut pas s’énerver pour si peu.

_ …

_ Alors qui t’as frappé ?

_ …

_ Ton vieux ?

_ …

_ Ou peut être ta copine ?

_ …

_ Voyons voir… un bleu comme ça ce ne peut être qu’un gars.

 

Yuki s’approcha de Makkura et appuya sur le bleu. Makkura lui attrapa la main et fit une grimace.

 

_ C’est un homme… un amant ?

 

Yuki se mit à rire. Makkura lui serra fortement la main,  mais Yuki lui attrapa de son autre main libre le bras et lui tordit.

 

_ Tutu… ne joue pas à ça avec moi, petit Makkura.

_ …

_ Ce bleu n’est rien comparé à ce que je peux te faire.

 

Yuki tordit un peu plus le bras de Makkura qui serra ses dents trop fier pour crier. Yuki s’approcha du coup de Makkura et renifla son odeur.

 

_ Regarde Makkura. Regarde dehors… Ils sont si heureux et toi, tu as l’air si pathétique en ce moment.

_ …

_ Mais j’adore cette expression sur ton visage. Une expression que je n’ai vu nul par ailleurs. Je te l’ai déjà dit je crois.

_ …

_ J’en viendrais même à me demander si tu es le genre de personne qui peut être affecté par la douleur.

 

Yuki tordit un peu plus le bras de Makkura. Une goutte de sueur coula le long de la tempe de Makkura et ses yeux se fermèrent.

 

_ Alors qu’est ce que tu attends. Pourquoi te laisses-tu faire ?

 

Makkura émis un petit rire nerveux.

 

_ Tu compte rester sans bouger ?

_ …

_ J’attends !

_ Justement, ce que tu souhaite c’est me voir me défendre. Tu te lasse de tes petites bagarres et maintenant que tu as trouvé une personne à ta hauteur tu n’attends plus que ça. Je ne me rabaisserais pas à tes désirs tordus.

 

Un petit sourire se dessina sur le visage de Yuki.

 

_ Tu es franc Makkura et j’aime ça.

_ …

_ Ca ne te déprime pas de voir à quel point tu es populaire mais seul ?

_ …

_ Tu aimes tant que ça la souffrance Makkura ? Susurra Yuki à l’oreille du jeune homme.

_ Vas te faire foutre Yuki.

 

Yuki lâcha Makkura qui tomba à terre.

 

_ C’est ennuyeux tout ça. Tu viens de me faire raté une partie de baise et en plus tu ne veux pas faire mumuse avec moi.

 

Makkura se frotta le bras et se releva.

 

_ Je te veux Makkura.

_ …

_ Réfléchit à ce que je t’ai proposé.

_ …

_ Tu sais Makkura tu aurais beaucoup à gagner en restant à mes côtés. Contrairement à ce que tu as l’air de pensé, je ne suis pas seulement fort. Je suis ici par ce que je l’ai voulu.

 

Yuki s’assit sur une chaise en face de Makkura.

 

_ Yuki, 20 ans et déjà un bac scientifique en poche d’une école privé et une année de fac.

 

Il alluma sa cigarette.

 

_ Ca t’en bouche un coin. Et je veux passer un bac en économie, ça va plus dans mes projets.

_ …

_ Et oui, tu n’es pas le seul génie.

_ …

_ Je crois que le seul truc qui nous différencie c’est l’argent. On a pas tous la chance de naître une cuillère en argent dans la bouche.

 

Makkura enfila sa veste.

 

_ Tes conneries m’agacent. Nous n’avons rien a voir tous les deux.

 

Makkura sortit de la bibliothèque mais avant de refermer la porte Yuki rajouta :

 

_ On verra bien qui a raison Makkura.

 

Makkura avança à grande enjambé au milieu des élèves. Les poings serrés, les yeux noirs de colère il ne cessait de ruminé les pires insultes qu’il aurait pu dire à ce satané Yuki. Il se dirigea ainsi jusqu’à la grille de l’école, puis alluma une cigarette. Il s’accroupit le long du mur et soupira.

 

* Complètement stupide… Je viens d’avoir une réaction complètement stupide.*

 

Le jeune homme se leva mit une main au-dessus de ses yeux pour se protéger du soleil et regarda l’heure affichée sur la grande horloge. Seulement quinze heure se dit-il. Il s’étira et vagabonda dans la rue ne sachant quoi faire. Il n’avait ni envie de retourner à la boutique ou au lycée, ni envie d’aller dans un parc et encore moins de s’enfermer dans une salle de cinéma. Mais le plus embêtant était son incontrôlable colère qui bouillonnait de plus en plus et qu’il essayait de garder à l’intérieur de lui. Il avait une incontrôlable envie de casser la gueule au premier emmerdeur qui se mettrait sur son passage.

Et là un bruit résonna et fit voler tous les pigeons. Makkura leva ses yeux et s’aperçu qu’il ne savait pas du tout où il était. Juste en face de lui se dressait une église ce qui est très rare au japon. Le lieu était désert et sans vie. Par curiosité, Makkura monta les marches et poussa la grande porte. L’endroit était froid et une immense croix en bois se trouvait au font de la salle. Il avança dans l’allée les mains dans les poches tournant un peu sur lui pour admirer les vitraux. Il s’arrêta enfin devant la croix et regarda le Christ d’un œil noir.

 

_ Pff…

 

Il soupira de dégoût et se retourna pour se retrouver nez à nez avec un prête.

 

_ Puis-je faire quelque chose pour vous ?

_ Pas vraiment. Je me suis perdu.

 

Makkura contourna le prête et se dirigea vers la porte.

 

_ Etes vous sûr de vous êtes perdu ?

 

Makkura se retourna et dévisagea l’homme d’église.

 

_ Certain.

_ Pourtant en vous observant j’ai réellement pensé que vous cherchiez de l’aide.

_ …

_ De l’aide au prêt de notre père. Dit calmement l’homme.

_ Vous vous trompez, je ne suis pas croyant.

_ Vous n’êtes pas croyant ou avez-vous plutôt peur de croire en quelque chose ?

_ …

_ Suivez-moi.

 

L’homme d’église dirigea vers le confessionnal et sans savoir pourquoi Makkura le suivit. Chacun dans leur cabine l’homme prit la parole.

 

_ J’ai lu dans tes yeux ta détresse mon fils. Tu peux te confesser cela apaisera ton cœur.

_ Je ne crois pas avoir ma place ici.

_ Tout le monde à sa place ici.

_ Mais je ne suis pas tout le monde. Je suis… Je suis…

 

La voix calme de l’homme  poussait Makkura à se confesser.

 

_ Je suis un monstre.

_ …

_ J’ai déjà fait couler du sang et j’en referai couler.

_ …

_ J’ai soif de vengeance. Et je dois la rassasier.

_ …

_ Je suis un démon. Rajouta Makkura avec un grand sourire.

 

Un énorme bruit retenti. Makkura venait de s’enfuir en courant du confessionnal. Il descendit à toute vitesse les marches et se retourna.

 

*Un démon n’a rien à faire dans ce lieu. Quoi que face, les dieux de toutes les religions, le temps, la confession, je jure de tous les détruirent ! J’ai le droit de me venger et vous n’avez aucun droit de me juger ! Ils méritent de mourir, mais cela dit, je mérite aussi de mourir. De toute façon c’est la seule issu pour un être humain.*

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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Samedi 18 octobre 2008




héhé...
Beaucoup d'inspi en ce moment donc CHAP 4 " Le feu sous la cendre " ^^

Bisousnours <3

aller lire mon dernier os ( autopub)
et les fics des auteurs dans mes liens ^^

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Samedi 18 octobre 2008

Un petit sourire se dessina sur les fines lèvres du jeune homme. Il rentra à la boutique où Uryu faisait la poussière.

 

_ Je te préviens gamin, je ne t’ai pas préparé à manger. Tu te débrouilles tous seul. Dit Uruyu sur un ton sec.

 

Makkura s’installa sur la table de la cuisine et ouvrit son pc.

 

_ J’ai fait des recherches sur un certain Shisei.

 

Uryu s’arrêta de faire la poussière et se frotta le menton.

 

_ En effet ça me dit quelque chose. On le nomme aussi L’oiseau du crépuscule.

_ …

_ Un yakusa qui a effrayé pendant longtemps la chronique. Maintenant, il doit gérer ses affaires dans l’ombre. Mais d’après mes souvenirs, il ne restait qu’un pion.

_ Peut-être mais je me souviens clairement de lui.

_ Fait moi voir sa photo la plus ressente.

 

Uryu se pencha sur l’écran.

 

_ Elle date cette photo. Maintenant, il doigt être plus vieux. Quand j’ai arrêté de travailler pour la police, j’avais gardé certains contacte et je sais qu’il s’était marié et avait fondé une famille. C’est pour ça qu’on entend plus trop parler de lui, mais il est parti avec une sacret fortune.

 

Makkura se tourna vers Uryu.

 

_ Est ce que tu penses pouvoir reprendre contactes avec certains de tes contactes.

_ hum… Je pense.

_ essaye de savoir où il vit actuellement. Ca ne doit pas être bien difficile. Ou du moins les lieux qu’il fréquente souvent.

_ Ca ne va pas être facile.

_ Je t’achèterais deux bouteilles de saké.

_ Dit comme ça, ça devrai pouvoir se faire assez vite gamin.

 

Makkura referma son ordinateur et alla se coucher.

 

*Quelque chose que l’on a perdu ne pourra jamais revenir. L’oiseau du crépuscule dis-tu. Hein… Moi personne ne connaît mon véritable nom. Shisei, tu descendra bientôt sous terre. Et celui qui volera ta vie se sera moi*

 

Deux semaines plus tard, Makkura se réveilla lentement. Une fine lumière traversait à travers les rideau et venait éclairer son visage. Il se tourna sur le côté et observa son mur comme il aimait souvent le dire. Un mur rempli de dessins. Des portraits d’hommes, des regards, des armes, des sourires effrayant… Tous ces dessins Makkura les avaient fait et représentait ses cauchemars, ses souvenirs. Le jeune homme se leva ouvrit ses rideau et s’avança vers ce mur. Il posa la main sur un de ses dessins qui représentait une jeune femme. Plus précisément qui représentait Amaya. Il fronça ses sourcils et alla fouiller dans une de ses trousses, il en sortit un crayon camélia et se mit à colorier sur ce dessin les lèvres en camélia. Il refouilla à nouveau dans sa trousse et en sortit un autre crayon et dessina les larmes qu’avait versé Amaya avant de mourir. Une fois terminé, Makkura se recula et regarda le portrait de la jeune femme. Tout était en noir et blanc sauf ses lèvres et ses larmes.

Le jeune homme se retourna sans le moindre remords et alla s’enfermer dans la salle de bain. Une’ demi heure plu tard il en sortit tout propre et habillé d’un jean délavé et un t-shirt bordeaux prêt du corps. Il descendit les escalier et remarqua q’Uryu était sorti. Il décida de s’installé dans le seul fauteuil qui se trouvait dans la pièce et de regarder la télé, jusqu’à l’arrivé d’Uryu. Il zappa sur différente chaînes puis décidé de regarder les informations, pour au final s’endormir. Ce n’est que l’immense claquement d’une porte qui le réveilla. Uryu balança sa veste sur une chaise sortit un verre, une bouteille et s’installa à la table.

 

_ Tient. T’es là toi !

_ …

_ J’ai une de ces soif !

_ Pff

 

Makkura se leva et enfila une casquette.

 

_ Tu t’en vas ?

 

Le jeune homme se dirigea vers la porte mais un petit ricanement le stoppa.

 

_ Qu’est ce qui te fais rire le vieux ?

_ J’ai juste eu quelques nouvelles intéressantes.

_ …

_ Plutôt des nouvelles alléchantes pour toi.

_ …

_ Un de mes contactes m’a donné des nouvelles toutes fraîches de Shisei.

 

Makkura se retourna d’un geste vif et s’avança d’un pas déterminé vers Uryu. Il posa ses mains à plat sur la table et se pencha.

 

_ Et ?

_ Et il s’avère qu’il n ‘est pas à Tokyo en ce moment.

 

Les yeux de Makkura devinrent de plus en plus obscure.

 

_ Si tu appelles ça des nouvelles alléchantes…

 

Le jeune homme se retourna pour vaqué à ses occupation mais Uryu se remit à ricaner.

 

_ J’ai pas terminé !

_ …

_ Ca famille est cependant à Tokyo. Sa femme et ses deux fils sont restés en ville.

_ Tu dis en ville ?

_ C’est bien ça.

 

Makkura fit demi-tour un grand sourire sur ses lèvres.

 

_ Je sens que ça te plait.

_ …

_ Tu penses à la même chose que moi ?

_ tout à fait. Si on ne peut pas l’avoir directement, pourquoi pas l’attiré à nous.

_ Il nous reste plus qu’à trouver où ils vivent. Mais ça ne devrait pas être compliqué.

_ …

_ Et se sera à toi de jouer avec tes talant de comédiens.

 

Makkura aquéssa.

 

_ Mais pas de bêtises. Ne leur fait pas de mal, c’est ce qu’on a conclut.

_ …

_ Tu dois juste t’immiscer dans leur vie. T’approprier leur confiance.

_ Je ne m’en prends jamais à des innocents. De toute façon ce n’est pas mon but de faire du mal pour du mal.

 

Makkura sortit enfin de la maison et regarda le soleil briller de milles éclats. Il longea sa rue puis tourna. Il continua à marcher durant dix bonnes minutes quand quelqu’un l’attrapa par surprise et l’assomma. Le jeune homme s’écroula à terre et tout devint noir.

Quand il se réveilla, il se retrouva allongé et ligoté aux milieu de grandes herbes. Un Homme habillé d’un costume blanc se mit à rire.

 

_ J’espère que tu n’as pas trop mal.

 

Makkura s’assit avec difficulté et regarda ce connard de Yakusa, le même qui avait rendu visite à Uryu.

 

_ J’ai bien l’impression que tu me reconnais.

 

L’homme s’avança et s’accroupi juste en face du jeune homme. Il essaya d’attraper le visage de Makkura, mais le jeune homme tenta de le mordre.

 

_ Mais c’est qu’il mord.

_ …

_  Allons à l’essentiel. J’ai un patron et tu le sais tout comme moi qui est très très impatient. Et le faite que ce vieux alcoolo qui te sert de grand père n’accepte pas notre proposition le met vraiment en rogne. Alors fait passé le message à ton grand père et dit lui de changer d’avis, surtout que son attitude à un mauvais effet sur les autres commerçants. Certains commence à prendre la même voix que lui et ce matin j’ai du cassé en miette la main droite de ce pauvre boulanger.

_ T’as qu’à lui dire toi même, je ne…

 

Mais Makkura n’eut pas le temps de terminer sa phrase que le yakusa lui mit son poing en pleine face. Makkura se mit à tousser et cracha du sang.

 

_ Je ne t’ai pas autorisé à parler !

_ …

_ tout ce que je te demande c’est de faire ce que je te dis !

_ …

_ Tu n’aimerais pas finir en miette ?

_ …

_ Bien je préfère ce genre de réponses.

 

Un homme de main pointa son arme sur Makkura pendant que le chef le détachait.

 

_ Tu peux y aller.

 

Makkura s’essuya la bouche et foudroya le Yakusa., mais ce dernier lui donna une tape assez sec sur la joue.

 

_ Ne me regarde pas comme ça sale môme !

 

Le poing de Makkura se serra sous le regard persan de l’homme. 

 

_ n’y pense même pas… Sinon la baraque de ton vieux terminera comme cette baraque derrière toi.

 

Makkura se retourna et ses yeux se transformèrent en un petit regard enfantin. Il s’écroula sur ses genoux et posa ses mains de part et d’autre de sa tête. L’homme posa une main sur sa tête et se mit à rire.

 

_ Et oui, c’est dure à croire que cette demeure était magnifique avant qu’il brûle.

 

Les deux homme laissèrent Makkura dans sa torpeur. Ses yeux se voilèrent de larmes face à ses décombres qui était autre fois sa maison. Ses mains se crispèrent sur ses cheveux et un hurlement sortit de sa bouche.

 

*Dite moi que je rêve… Ce n’est pas possible ! Je ne peux pas être ici ! NON !.. Il faut que je parte ! Il faut que je l’éloigne d’ici, c’est trop dure…*

 

De douloureux souvenir envahissait la tête de Makkura. Des souvenirs sanglants comme dans ses rêves. Il se leva, essuya ses larmes et marcha en traînant des pieds. Son visage était livide, presque fantomatique comme si quelque chose lui avait fait terriblement peur.

 

*J’ai eu pendant quelques secondes l’impression de vivre un pèlerinage dans le passé. Ils n’aurait pas du faire ça… C’est fils de putes n’ont pas conscience de ce qu’ils viennent de faire !*

 

Ses yeux s’assombrirent à nouveau, sa démarche revint à la normale. Une voiture passa, Makkura lui fit un signe et celle-ci s’arrêta quelques mètre plus loin. Le jeune homme entra dedans et la voiture redémarra disparaissant à l’horizon.

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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Samedi 18 octobre 2008

Quand la patience arrive à terme.

 

Uryu et Makkura faisaient tous les samedis matin leurs courses. Le vieil homme choisissait avec précision les produits qu’il voulait et balançait les sacs dans les bras du plus jeune. Chargé de sac Makkura suivait sagement Uryu, qui ne cessait de parler. 

 

_ Bon, après notre petite discussion d’hier soir j’ai bien réfléchit. Il ne faut pas aller à l’aveuglette.

_ …

 

Uryu entra dans une boutique de saké et fit la queue.

 

_ Tu vois Makkura, ce genre de chose. C’est comme une bonne bouteille de saké, il faut bien s’y connaitre pour l’apprécier.

_ …

_  C’est dans ce genre de situation que tu déguste pleinement ce petit plaisir.

 

A ce même moment un groupe de jeune passa devant eux. Le vieux serra les poings et rouspéta dans sa moustache.

 

_ Petit merdeux sans cervelle. Je vais vous…

_ Quoi  vieillard ! Tu veux notre photo ?

 

Uryu devient tout rouge et fit craquer ses doigts. Mais makkura  lâcha ses sacs et empoigna le soi-disant meneur de la bande.  Ses yeux parcouraient de long en large ce petit débile.

 

_ laisse tomber Makkura. Lâche-le. Il ne mérite même pas que tu le frappes.

 

Makkura lâcha le garçon qui tortilla ses épaules et lui adressa un petit sourire. Makkura ramassa les sacs qui étaient à terre avec un calme très surprenant.

 

_ Tu vois Makkura on ne peut pas toujours agir sur le coup. Dé fois il faut mieux laisser les choses aller…

 

Le vielle homme s’arrêta de parler et paya les cinq bouteilles de saké qu’il avait commandé.

 

_ allé, vient gamin, on va à une Terrace.

 

Makkura suivit Uryu jusqu’à une terrasse situé à quelque pas de la boutique de saké. Uryu commanda un thé et Makkura prit un simple verre d’eau.

 

_ Donc qu’est ce que j’étais en train de te dire… a oui ! Même si les choses ne se passerons pas toujours comme on le souhaitera durant notre projet, ne prend pas sa comme une défaite. Prend le comme comment dire… Comme un défi.

_ …

_ Ne jamais baisser les bras.

 

Le vieille homme bu une gorgée de son thé. Puis regarda deux jeunes femmes passer. Il retira son chapeau et leur fit un grand sourire.

 

_ Bonjour mesdames.

 

Les deux femme se mirent à glousser et continuèrent leur route.

 

_ Sache qu’un jour ou l’autre la situation peut se tourner en ta faveur et il faudra la saisir.

 

Le vieux tendit une jambe au travers du trottoir et continua à fixer Makkura. Le groupe de jeune qui les avaient doublés à la boutique, chahutaient bruyamment et passaient devant la Terrace. Le meneur ne regarda pas où il marchait et trébucha sur la jambe d’Uryu. Il s’étala de tout son long.

 

_ Ba alors jeune homme. Il faut regarder où on marche. Dit Uryu en faisant un clin d’œil à Makkura.

 

D’autres jeunes attablés à la Terrace se mirent à rire. Le jeune homme se releva et partit précipitamment.

 

_ Tu vois. La patience peut nous permettre d’assouvir certaines choses. Ce morveux à eu ce qu’il méritait. Ne jamais dépassé Uryu surtout quand il attend ses bouteilles de saké !

 

Uryu se calma et bu de grosses gorgées de son thé.

 

_ Donc, il faudra que…

_  Tu radote trop le vieux ! Tu commences vraiment à me casser les oreilles. J’ai pigé où tu voulais en venir.

_ ne m’appelle pas le…

_ serais-tu nerveux ?

 

Uryu soupira et prit dans ses deux mains sa tasse chaude.

 

_ Je ne suis pas nerveux, mais tu sais à mon âge se lancer dans ce genre d’histoire c’est assez stressant. Je n’aimerai pas qu’il t’arrive quelque chose.

_ Il ne m’arrivera rien. Pense plutôt à toi. Tu n’es pas obliger de me suivre.

_ Il est de mon devoir de te suivre Makkura. Tu es mon élève, tu es presque comme un fils pour moi.

 

Le vieil homme resta un instant sérieux mais l’arrivé d’une ravissante serveuse le fit redescendre dans ses délires pervers.

 

_ voilà le gâteau que vous avez commandé.

 

Uruy fit semblant de faire tomber sa cuillère parterre et se baissa pour admirer les jambes longilignes de la jeune femme.

 

_ tututu…

 

La serveuse fronça des sourcils.

 

_ Pervers !

 

Et repartit dans le salon.  Uruy afficha un grand sourire, puis regarda Makkura qui buvait un peu d’eau. Le jeune homme ne fessait plus gaffe à ce genre de chose.  Il posa son verre et soupira.

 

_ Mignone tu ne trouves pas.

 

Makkura regarda Uryu avec dédain.

 

_ C’est vrai tu préfères la compagnie des hommes.

_ …

_ Oh fait je ne te vois pas souvent avec quelqu’un. Je pense que tu devrais vivre comme les autres jeunes de ton âge. Es-tu avec quelqu’un ?

_ …

_ Ce silence veut dire que ça ne me regarde pas ?

_ …

_ ou peut être que si… Tient tu n’es plus avec ce gars… qui s’était déjà… Mince…

_ …

_ Je crois qu’il travaillait dans une boutique de sport… Attend voir… Tu sais l’autre garçon…

 

Makkura arqua un sourcil et croisa ses bras en s’enfonçant dans le dossier de sa chaise.

 

_ Mais, si ! Le gars avec qui je t’ai surpris au lit !

 

Uryu brailla tout fort ses dernières paroles. Makkura se leva dans un gros grincement de chaine et renversa son verre sur la tête du vieil homme qui hurla sur le coup.

 

_ WWWWOOOUUAAHH ! Je n’ai pas souvenir qu’il allait pleuvoir !

_ Non, aujourd’hui c’est moi qui fait la pluie et le beau temps, le vieux.

 

Le jeune homme partit sur ses derniers mots. Uryu se leva et se mit à crier.

 

_ Makkura ! Attend ! Qui va porter les sacs maintenant !

 

Makkura leva sa main et fit un signe d’au revoir. Uryu se laissa tomber sur sa chaise et épongea son visage avec une serviette.

 

_ Petit morveux de médeux. Si je savais qu’il allait être aussi arrogant, je lui aurait donné une autre éducation.

 

Makkura passa vite fait chez lui, prit son pc portable et alla dans une sorte de petit café. Il s’assit au comptoir et fit glisser un billet vers le barman.

 

_ Makkura ! Que me vaut cette visite ?

 

L’homme récupéra le billet en affichant un grand sourire.

 

_ Tu veux te connecter à internet c’est ça. Le Uryu ne veux toujours pas l’instaler.

_ …

_ ok, va à la table du font.

 

Makkura s’installa à la table du font et passa sa journée à faire des recherches. Entre deux, il mangea un sandwich, bu deux café et une limonade. Les heures passèrent à une vitesse infernale et à la fin de la soirée il ne restait plus que lui.

 

_ Makkura on va bientôt fermer.

 

Mais le brun était tellement concentré sur ses recherches qu’il n’entendit rien. Le barman s’approcha du jeune homme et jeta un coup d’œil sur l’écran.

 

_ Qu’est ce que tu peux bien faire durant toutes ces heures sur ton PC.

_ …

_ Ah ! Mais je le connais ce gars !

 

Makkura détacha son regard de l’écran.

 

_ Non ! J’te jure je l’ai déjà vu ! Je m’en souviens s’était à la télé !

_ …

_ Mais oui ! C’est ce gars qui avait été inculpé pour meurtre et trafic de drogue, si je ne me trompe pas. Mais à parement ils n’ont jamais trouvés de réelles preuves. Pourquoi tu fais des recherches sur lui ?

 

Makkura se remis à pianoter sur son ordi.

 

_ Je vois tu fais une sorte de dossier pour l’école. Des recherches quoi.

_ Si on veut.

 

L’homme se mit à lire en même temps que Makkura le nouvel article qui s’était affiché sur l’écran.

 

_ Je le savais que s’était un yakusa. Il a bien la tête pour ça.

_ Oui, une belle tête d’enculé, tu veux dire.

 

Makkura ferma violement son PC et se leva.

 

_ Merci Rio de m’avoir permis de rester. Je risque de repasser.

_ De rien bonhomme et j’espère que tu auras une bonne note avec toutes ses recherches.

 

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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MES FICS ET OS




FICS TERMINEE:


_  "Dessine moi"

_  "Tu es mon ecstasy"

_ "Peu m'importe"

_ "Trip incisif"

_ "La cicatrice"


OS:

_ "Séparation"

_ "Si vous aviez été là"

_ "Mon meilleur souvenir"
(co-prod)

_ "Coeurs ambrés"

_ "WITHOUT FRIGHT"

_ "Les îles Solâna"
(3parties)

_ "Te serrer contre moi"

_ "9/11/1989"

_ "Le chic à l'italienne"
(2parties)

_ "Dans les moindres recoins"

_ "Le sang bouillit sans feu" ( Dounjinshi sur Hellsing )

_ "L'emmerdeur" ( Co-prod avec Setsuko )

_ " Page blanche "

_ "Hors du temps"


FICS EN COURS:

_ "Avril"

_ "Le feu sous la cendre"
( En pause )

_ "La prophétie du Dá"
( co-prod avec ELLE SID )


FICS LICENCIERS:


_ "Au son du violon"
( Ceux qui veulent reprendre cette fic demendez moi ^^)



DSL POUR LES FIC PAS CORRIGEES



MON ADRESSE MSN: ICI

pas d'inquétude



Et oui je suis toujours vivante et tout va bien ne vous inquétez pas. ^^

Si je n'ai pas écrit depuis un moment, c'est tout simplement dû au faite que nous sommes en été et que c'est la pleine saison pour mon taf d'adjointe pédagogique dans annimation. Donc je passe la majorité de mon temp dans les colos, soit derrière mon bureau pour ma paperasse, soit avec les enfants, soit avec mon équipe d'animation ou encore dans le minibus ( a battut son recort en deux semaine 1532 kilomètre roulé à applaudire XD )
Bref j'avais peu de temps pour moi et donc mes jours de repos j'avais pas spétialement envie d'écrire.
Juste pour vous dire, que c'est bientôt la rentré encore une période importante pour mon taf puis vers mi septembre c'est reparti pour "Avril " et " LFSLC " .

Voilà je vous fais de gros bisous à tous <3

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