Fiction-d1reveuse

MOI

  • : Ai-Vân
  • fiction-d1reveuse
  • : Femme
  • : 11/12/1987
  • : FRANCE
  • : je suis une fille assez banale, entourée de ses amis qui l'encourage à réaliser ses rêves. J'ai plusieurs passions: le dessin, la photo et ressemant écrire des fictions. ( ah, oui. Vous allez aussi remarquer que j'adore Nana XD )

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AVES CITY



 

Forum RPG que j'ai crée avec Elle sid. ^^

Bienvenue à toi, bienvenu à Avescity...La ville où la mafia et la police se cherchent sans jamais se trouver vraiment...Prend garde à toi petit passant, ta vie risque d'être changée à jamais si il nous prend l'envie de faire de toi un mouchard...

Histoire:

mmmAvescity, ville où il ne fait jamais nuit, ville qui ne dort pas et ne cesse de vivre au rythme de la grande horloge qui domine la place.
Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour… Derrière ses murs, ses buildings d’acier et de verre impassible, deux piliers règnent dans les rues. Deux personnalités en conflits qui ne cessent de se chercher, tel un jeu sournois pour savoir qui aura le dernier mot, qui gagnera et réussira à mettre hors jeu son adversaire. L’un représente la loi, le code, la sécurité et la morale, l’autre représente la corruption, le vice et l’argent… Héhé… Mais au fond qui est le plus malsain des deux ?
mmmRemus Kurk, chef de la police est loin d’être un bon saint maritain. Il contrôle d’une main ferme toutes ses unités, n’hésitant pas à être cruel ou à utiliser tous les moyens possibles pour tirer le meilleur de ses hommes. Il est la loi et l’utilise à sa guise, près à tout pour voir derrière les barreaux son plus loin et grand ennemi.
mmmMasato Slay, chef de la mafia est très ambitieux. Il contrôle les trois quarts des trafics illicites de la ville, que ce soit la drogue, la prostitution, l’argent salle, les œuvres d’art… Ses hommes lui sont entièrement dévoués et prêts à tout pour protéger leur chef. Du haut de sa tour, il observe le monde en train de tourner à sa guise et pourrir peu à peu.
mmmCes deux hommes, autoritaires et fiers, ont vécu de terribles affaires. Allant même jusque devant la justice. L ‘affaire « Flash » entre Masato et Remus fut très médiatisé. Le policier avait enfin trouvé de quoi inculper le mafieux. Des gens étaient prêt à témoigner et à dévoiler des filières et autres trafics froduleux. Mais Remus avait vendu la mèche un peu trop tôt. Le mafieux avait finement préparé sa défense et tous les témoins qui devaient apparaîtrent à la barre était finalement revenus sur leur parole. Une grande victoire pour Masato et une terrible défaite pour Remus qui au final essaya d’oublier son pire ennemi se plongeant de plus en plus dans son travail. Cependant et malgré les années, cette joute continue entre les deux hommes.
Au milieu de tout ça les civils ne sont que de simples pions sur un damier. Certains reste indifférents, d’autres fuient, enfin ils y a ceux qui rentre inconsciemment dans le jeu entre la mafia et la police.



mmmQui serez-vous ? Un homme de main, un policier, ou un civil ? Faite attention, vous semblez être libre de tous faits et gestes mais vous êtes sans cesse observés...


Si ça vous intéresse Venez nombreux!!! XDD

Si vous avez des questions n'hésiter pas à m'envoyer un mail ( il y a mon adresse msn dans la colonne de droite )


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Mercredi 15 octobre 2008




Yehhhhhhhhhhhhh!!! Enfin ton OS pour ton anif!
Ok, j'ai du retard mais avec mes blem d'ordi hein j'ai des excuses XD . ( fait les yeux doux )

Biz <3

Prochaine maj euh... Je ne sais pas encore ce que se sera :S.

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Mercredi 15 octobre 2008

Suite et fin. ^^.



Je termine mon café et rentre chez moi. J’ouvre la fenêtre pour aérer la seule pièce qui compose mon studio. Et la je sursaute. Le téléphone sonne enfin. Je me précipite dessus.

 

_ Allo !

_ Corentin.

_ Gaël !

_ Hey ! C’est pas la peine de crier comme ça. Dit-il en riant.

_ Désolé. C’est juste que ça me fait plaisir de t’avoir au téléphone.

_ Euh, dis moi tu es chez toi ?

_ Oui.

_ Je suis à deux pas de chez toi je peux passer.

_ Oui bien sûr.

_ Alors j’arrive.

 

Je raccroche le combiné et me voilà tout excité de le revoir. Je ne peux resister à son charme italien. Aussi vite dit aussi vite fait le voilà à ma porte. Je lui ouvre et saute dans ses bras.

 

_ Waou ! Je t’ai autant manqué que ça ?

_ Tu ne peux pas savoir. Comment tu vas ?

 

Gaël se jette sur mes lèvres et laisse tomber sa mallette à terre. Il me porte et m’allonge sur le lit. Avec précipitation ses mains me déshabillent, je lui déboutonne son pantalon et le voilà en moi. Je soupire de plaisir tout comme lui, puis nous nous déversons. Il s’écroule sur mon corps, essoufflé.

 

_ Désolé si j’ai été un peu brusque, mais j’ai vais tellement envie de toi Corentin.

_ C’est rien. Lui dis-je tout heureux en lui caressant les cheveux.

 

Il se redresse et se rhabille. Surprit j’enfile vite fait mon boxer et mon jean et me lève.

 

_ Attend ne me dit pas que tu pars déjà. Ca fait même pas un quart d’heure que tu es-la. Dis-je d’une toute petite voix.

 

Il se frotte la nuque, ramasse sa mallette et se lève.

 

_ Ecoute Corentin. J’ai sérieusement réfléchit c’est derniers temps et je pense qu’on devrait s’arrêter de se voir.

_ Tu me quitte ?

_ Non, faut pas dire ça. On savait dés le début que notre relation n’en était pas vraiment une.

_ …

_ Du moins tant que je suis avec quelqu’un.

 

Sans même me regarder, Gaël sortit de mon studio. Sur le coup je n’ai pas su comment réagir. Je n’étais ni en pleur, ni triste, ni en colère, je ne ressentais plus rien. Je me suis dirigé vers ma douche et entra tout habillé dedans. L’eau se mit à couler sur mon corps et mon jean. Et c’est en sentant ce liquide couler sur ma joue que j’ai comprit que je n’étais pas vide d’émotion. Je me mis à pleurer à chaude larme, me frottant de partout. Je me sentais sale et stupide. Me défoulant en me frottant violemment, je finis par tout jeter et m’accroupir en pleure la tête dans mes bras, sous ce jet d’eau froide.

 

Ce matin, le vent c’est levé emportant tous sur son passage. Les feuilles, les papiers tous vole. Je me force à aller en cours et m’écroule aussitôt sur le banc de la fac. Les yeux cernés par une nuit blanche, j’en tremble presque. Le cours commence mais rien à faire, je m’écroule de fatigue. Ce n’est qu’à la fin du cours qu’une main sur mon épaule qui me fit sursauter.

 

_ Pablo !

 

Ce dernier me sourit et me tend un verre de café.

 

_ Je crois que tu en as besoin.

_ Oui.

 

J’avale deux trois gorgées et soupire.

 

_ Toi, tu as pas dormi.

_ M’en parle pas. J’aurai préféré que ça ne soit que ça.

 

Je pose mon gobelet et immédiatement mes doigts s’approchent de ma bouche. Pablo attrape mes mains, et les regardent.

 

_ Je t’avais dis d’arrêter de te les ronger.

_ C’est plus fort que moi. Dis-je en les cachant derrière mon dos.

_ Aller, je t’invite à manger.

_ Merci, mais j’ai pas très faim.

_ Tu es sûr ? J’ai vu un restau italien où ils font de superbe spaghettis à la bolognaise, et je m’y connais crois-moi.

 

Et en entendant ça, je me mis à pleurer. Tout mon corps, toute ma fatigue et cette histoire de spaghettis me faisaient penser à Gaël. Je venais littéralement de craquer. Je voyais bien que Pablo était un peu perdu et ne comprenait pas ce qu’il se passait. Le seul geste qu’il fait, c’est de me prendre dans ses bras et de me laisser pleurer, jusqu’à temps que je me calme.

Une heure plus tard, on se retrouvait au petit café de la dernière fois. Je lui racontais tous ce qui s’était passé et me remettait à pleurer par moment. Il devait vraiment me prendre pour un taré.

 

_ Si tu veux mon avis, ce gars ne te mérite pas.

_ Mais je l’aime moi.

_ Tu ne devrais pas pleurer pour lui. Il t’a juste utilisé.

_ Mais je l’aime.

_ J’ai bien remarqué. Mais lui il continue sa petite vie, pendant que toi tu te morfonds sur ta chaise.

 

Il essuya mes larmes en me faisant un sourire chaleureux. Ces yeux ont aussi ce petit charme italien, ce petit côté ensoleillé qui vous fait chaud au cœur.

 

_ Tu as raison. Il m’a vraiment prit pour un con. Je vais me ressaisir.

_ Ah ! Je préfère te voir comme ça. Jean ! Deux bières s’il te plait.

 

Les semaines qui ont suivit cette séparation avec Gaël furent très dure pour moi. Mais Pablo était là. J’ai souvent craqué mais avec lui je retrouvais vite le sourire. Il est devenu un merveilleux ami pour moi, c’est très soulageant de savoir qu’on puisse compter sur quelqu’un.

 

_ Corentin !

 

BI BIP !!!

J’ouvre ma fenêtre et vois Pablo sur un scooter.

 

_ Hey ! Beau goss, vient on va faire un tour. Sort un peu de ce trou à rat.

_ Cinq minutes j’arrive !

 

Je descends à toute vitesse les escaliers et chope le casque que me tend Pablo.

 

_ On va où ?

_ Y a un bar pas très loin. Je pense que ça va te plaire, il font des concerts là bas.

_ Ok, ba c’est partit.

 

Arrivé au bar, une ambiance d’enfer y règne. Pablo part prendre deux verres et moi, je m’installe à une table. Mes yeux fixent le groupe qui joue sur la scène et une fois leur chanson terminée, j’applaudis.

 

_ Alors ça te plaît ?

_ Oui, j’adore.

 

Le groupe part prendre une pose et l’ambiance retombe. Pablo et moi papotons de tous et de rien. Puis mon regard se porte sur une personne.

 

_ Corentin. Ca va ?

_ Gaël.

_ Quoi ?

 

Pablo se retourne et regarde.

 

_ C’est lui Gaël ?

_ Oui…

 

Une douce chaleur s’empare de moi et fait rosir mes joues.

 

_ Attend Corentin. Ce gars c’est comporté comme un porc avec toi ne l’oublie pas.

_ Je sais. Et t’inquiète, je ne peux pas lui pardonner ça.

_ J’ai eu peur durant quelques secondes. Il t’a fallu un mois pour t’en remettre donc…

_ Non, c’est bon. Tu n’as pas à avoir peur.

 

Mais au font de moi, mon cœur battait la chamade et mes lèvres me brûlaient.

A une heure du matin, Pablo et moi partirent. Mais en passant devant le bar mon regard croisa celui de Gaël et mes pas se ralentirent. Gaël me fit un sourire et je ne pu m’empêcher de faire de même. Pablo me prit par la main et me tira.

 

_ Aller, on y va.

 

Il me tira jusqu’à la rue.

 

_ Qu’est ce qui te presse autant ? Dis-je.

_ Corentin !

 

Je me retournais et au seuil du bar se tenait Gaël.

 

_ On peut se parler cinq minutes.

_ Bien sûr. Je reviens Pablo.

 

J’allais à l’écart avec Gaël.

 

_ Je voulais m’excuser. Ca n’aurai jamais dû se terminer comme ça entre-nous. Maintenant je me rends compte que tu comptes énormément pour moi. En fait, je vais quitter mon copain et euh…

_ Es-tu en train de me dire que tu veux quitter ton copain pour te mettre avec moi ?

_ Oui et je suis content que tu sois là. Ca me permet de te le dire en face. Me dit-il avec un grand sourire.

_ …

_ Tu veux bien me laisser une chance. On a vécu tellement de choses ensemble.  Et…

_ C’est d’accord.

_ C’est vrai.

 

A nouveau cette douce chaleur s’empare de moi. Je me mets sur la pointe des pieds et l’embrasse tendrement.

 

_ Je te tel et on se voit demain.

_ D’accord. J’y vais mon pote m’attend ;

_ OK.

 

Je reviens tout sourire vers Pablo. Jusqu’au scooter ce dernier tire une tronche de quinze mètres de long.

 

_  Tu me fais la gueule ?

_ C’est surtout que tu viens de faire une grosse connerie Corentin.

_ Je ne sais pas. Si je n’essais pas je ne saurais pas.

_ C’est ça retourne avec ce gars qui te manipule ! Dit-il en haussant la voix.

_ Tu ne peux pas comprendre Pablo.

_ Et quoi donc !

_ Je ne suis pas sûr que tu es déjà aimé quelqu’un au point de tous lui pardonner, de fermer les yeux sur ses erreurs !

_ …

_ Je l’ai aimé et j’y crois encore c’est plus fort que moi ! Et d’où tu me juge !

_ Mais il y a à peine quelques jours tu le traitais de connard et là tu lui sautes au cou ! Regarde-toi !

_ Tu ne veux vraiment rien comprendre. Apprend ce qu’est l’amour et après on en discutera !

 

Et là aussi vite que mes mots sont sortis de ma bouche, la main de Pablo me gifla.

 

_ Imbécile ! Depuis le début je t’ai aimé comme un fou, mais tu es bien trop omnubilé par ta petite personne ! J’ai été patient avec toi, j’ai supporté tes crises de larme pour ce porc, je t’ai écouté patiemment me parler de lui à longueur de journée en espérant que tu vois mes sentiments !

_ …

_ Vas-y retourne avec lui ! Mais ne compte pas sur moi pour te consoler si tout se passe mal !

 

Pablo partit à grand pas en faisant tomber à son passage une poubelle. Je restais seul et immobile dans cette rue sombre, me remémorant tous les gestes de tendresse qu’avait eu Pablo pour moi. Pendant tout ce temps, je n’avais rien remarqué de ses sentiments.

 

Les semaines passèrent, puis des mois, sans contactes avec Pablo. Je ne le croisais même plus dans les couloirs de la fac. Les cours étaient devenus monotones et quand je rentrais chez moi, je passais la majorité de mon temps à attendre Gaël. Ce dernier n’avait toujours pas quitté son copain prétextant que la séparation devait se faire en douceur. Régulièrement il venait passer des soirées au chaud dans mon lit. Retrouver la chaleur de ses bras m’apportait du réconfort et nos nuits de folie me faisait toujours autant tressaillir.

Tous étais redevenus comme avant. Je m’abaissais à ses désirs et ses envies. Où il veut, quand il veut, comme il veut… Il passait la nuit à la maison, prenait son pied et comme par hasard son téléphone sonnait. Il prétextait qu’il devait enter mais toujours pas l’ombre d’une séparation à l’horizon. Mais le plus dingue c’est que je continue à l’aimer. Il a toujours ces mots… Il c’est toujours quoi me dire pour me rassurer… Et même si je sais que c’est faux, il arrive à me convaincre du contraire. Son doux accent italien et ses belles paroles arrive à bout de moi.

Ce manège dura 6 mois. Jusqu’au jour ou, je n’ai plus supporté la situation. Un de ses jours de jalousies, un de ses jours où tu recherches de la stabilité dans tes relations et que tu t’aperçois que tous est chaotique autour de toi. Un jour où tu te réveilles à côté de cet homme et que tu te rencontre que tout ce que tu as vécu n’est qu’un sombre mensonge. Que l’homme que tu continue à aimer, n’arrivera jamais à te rendre heureux. Ce jour là, après lui avoir fait l’amour, c’est moi qui l’ai quitté. Ses dernières caresses, ce dernier orgasme n’était qu’un adieu. Malgré ses douces paroles et cet accent je me suis forcé à tenir ma promesse.

 

La porte claque et me voilà à nouveau seul. Un simple étudiant seul dans son studio. Je ne peux m’empêcher de pleurer. Non pas par amour, mais de pleurer pour mes bêtises et de repenser aux avertissements de Pablo. Alors je m’en mort les doigts, me rongeant les ongles quoi que je face, à la maison, dans mon lit, en cours, dans la rue…

 

_ Tu es sûr que tout va bien ?

 

Je reconnais cet accent et cette voix rayonnant. Un sourire se dessine sur mon visage et je me retourne lentement. Pablo est là mais il ne parle pas à moi. Un autre garçon est à ses côtés. Ce dernier passe ses mains autour de son cou et l’embrasse. Pablo se met à rire joyeusement et part main dans la main avec son copain. Mon sourire s’efface, mes yeux se voilent de larmes. J’aurais vraiment tout perdu dans cette histoire…

  

 

 

Par Ai-Vân - Publié dans : Mes OS
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Mercredi 15 octobre 2008

Pour ELLE SID ( enfin ton petit cadeau miss avec beaucoup de retard je sais, mais il est là c'est le principal ^^ )



" Le chic à l’Italienne "

 

 

J’aime cette sensation quand nous sommes ensemble.

 

J’aime cette nudité.

 

J’aime la douceur des draps.

 

J’aime sentir ton souffle au creux de mon cou.

 

Et j’aime ta façon de me regarder.

 

J’aime tout… Même tes petits défauts me plaisent. Même le fait que tu me tournes le dos après m’avoir fait l’amour je l’accepte.

 

Je ne suis que ton amant, que ton second, mais je t’aime quand même.

 

Encore une nuit que nous passons ensemble. Et comme toujours nous avons parlé tout en mangeant ta fameuse recette de spaghettis à la bolognaise, puis nous avons couché ensemble. Deux fois par semaine cette scène se répète. Certaine fois, tu me dis que tu ne peux pas rester plus longtemps car ton copain t’attend et je reste allongé, le regard qui en dit long. Alors tu te penches vers moi, tu embrasses tendrement mon front et me souris.

 

« Tu sais que je ne serais rien sans toi. Je t’aime… »

 

Tu me le dis souvent. Je ne sais pas si c’est vrai en tout cas tu sais dire les choses que je veux entendre. Je crois que c’est une des choses qui m’a attiré chez toi. Tu sais ce qu’il faut dire aux gens. Tu as su dès la première fois, me dire les bons mots au bon moment. J’ai littéralement craqué, face à ces lèvres qui laissaient sortir pleins de rêveries. Tes yeux rieurs, tes cheveux noirs en bataille, ton bouc… Tous ma plut chez toi, même ce petit accent italien qui me fait littéralement succomber. Peut être que je suis niais ou trop jeune du haut de mes 19 ans, mais je me suis laissé aller sous cette pluie de mots. En réalité,  c’est moi qui ne suis rien sans toi et je pense que l’amour que tu porte pour moi n’a d’égal au mien.

Et à chaque fois que je te laisse partir, mon cœur se serre dans ma petite poitrine. Je sais qu’un autre t’attend et depuis le début je sais où ça allait nous mener tout ça. Je l’ai accepté à contre cœur car je ne veux pas te perdre. Ta présence chaleureuse me fait revivre à chacune de nos soirées. Des soirées bien trop courtes, bien trop éphémères. Mais j’accepte les yeux fermés tous tes désirs. Quand, où et comme tu veux… Je sais, je suis décidément trop niais devant toi.

 

Encore un soir au clair de lune, dans mon studio. Encore un de ses soirs où nous faisons l’amour. Nous ne faisons que ça… Sur la table, dans le lit, sur le fauteuil, dans la douche… Nous avons tout fait. Encore un de ces soirs où j’ai tressailli sous tes doigts et tes lèvres.  Où je me suis laissé emporter par cette sensation enivrante qu’est le désir charnel. Cette envie de ne faire qu’un avec toi. C’est d’ailleurs peut être le seul moment où j’ai l’impression de n’être qu’un avec toi.

Une fois l’acte terminé, tu m’embrasses et me tourne le dos. Je reste allongé tout en fixant le plafond et j’ai froid. Quand nous couchons ensemble, j’ai toujours froid après et je n’ose pas m’approcher de ce dos musclé. De multiples frissons parcourent mon corps et me préoccupent, mais juste à ce moment ton téléphone sonne. Tu soupire t’assois sur le bord du lit et sort d’une voix lasse :

 

_ Oui.

 

Je me redresse et fixe ton dos. Je sais que c’est lui… Cet homme que tu trahis. Je me sens l’objet de cette trahison et tout se chamboule. Tu continues à parler, puis raccroches. Tu te lèves, enfiles tes vêtements sans me dire un mot.

 

_ Qu’est ce que tu fais ?

_ Je dois y aller. J’avais oublié, que ses parents venaient ce soir.

_ …

 

Il se retourne, attache sa cravate, puis enfile sa montre. Les genoux contre mon torse, la tête posée dessus, je me retiens de pleurer.  Tu t’approches et caresse ma joue.

 

_ Ne fait pas cette tête Corentin.

 

Mes yeux bleus se posent sur ses lèvres, je me penche pour les embrasser, mais le voilà à prendre sa mallette.

 

_ Je vais être en retard.

 

Un peu stressé comme à chaque fois tu enfiles tes chaussures et moi je ne veux pas te laisser partir. Je m’approche et t’enlace tout en posant mes lèvres sur ton cou.

 

_ Corentin… C’est pas le moment.

_ Reste encore un peu s’il te plait. Ca ne fait que deux heures.

_ Je sais mais je n’ai pas le choix, il m’attend.

 

Ce « il », me refroidit et mes mains tombent le long de mon corps. Tu te lèves et m’embrasse.

 

_ Je t’aime.

_ …

_ Je te téléphone pour te dire quand on peut se voir.

 

Tu m’embrasses encore une fois, et j’ai toujours froid.

 

_ Gaël !

_ Quoi encore ?

_ Est-ce qu’un jour on pourra passer une journée ensemble ?

_ Je ne sais pas.

 

Mes yeux se baissent et je me mets à renifler. Se sentant coupable Gaël s’avance et m’enlace.

 

_ Juste une journée Gaël.

_ Je sais, je sais…

 

Il m’embrasse et récupère sa mallette qu’il a laissé tomber. Depuis 7 mois ce manège dur. Je pensais être assez fort mais maintenant, je regrette. Je regrette d’être tombé amoureux d’un homme qui n’est pas libre. Aujourd’hui, je le veux rien qu’à moi…Et j’en pleure.

 

_ Corentin. Mais qu’est ce qui t’arrive ?

_ C’est rien… On t’attend.

_ …

_ On se voit dans trois jours ça te va ?

_ Justement, je ne serais pas libre d’ici un bout de temps.

_ Alors tel moi.

 

J’ai prit l’habitude de me résigner à cette situation. La porte claque et me voilà à nouveau seul. Un simple étudiant seul dans son studio cachant une relation interdite, où devrais-je dire une relation gênante pour certain. Mais je l’aime tant…

 

Un, deux, trois, quatre jours. Je ne compte plus le nombres de jour et j’attends ton coup de téléphone. Je vais à la fac, je rentre, je bosse et je fixe ce téléphone qui ne veut pas sonner. Je n’ai de goût à rien et personne à qui me confier. Ma seule attache c’est toi. Des amis je n'en ai pas vraiment, juste avant de te rencontrer j’étais seul. Mais pourquoi je m’acharne à m’accrocher à toi ?  Je sais que ce n’est pas bon, mais cette effluve que dégage ton parfum m’a complètement drogué et depuis ce jour seul toi compte pour moi. J’espère que bientôt tu vas m’appeler.

 

Deux semaines sans nouvelles. Deux semaines que tu désertes. Mais pourtant tout me fait penser à toi. Ces fleurs, ce magasine que je suis en train d’acheter et cette musique d’ambiance qui résonne dans la boutique. Je suis vraiment accro. Téléphone moi c’est tout ce que je demande.

 

_ Excusez-moi. Je suis désolé.

 

Je ne fais même plus attention. Et me voilà à bousculer les gens.

 

_ C’est rien. Votre magasine.

_ Merci.

_ Vous semblez ne pas très bien aller.

 

Mes yeux se posent sur cet être qui me pose une question bien étrange. Un bel homme, à la carrure carrée, aux cheveux chocolat et aux yeux noirs. Est-ce que je vais bien… Ca fait si longtemps qu’on ne m’a pas posé cette question.

 

_ Oui, je crois.

 

Après tout je suis encore vivant.

Je vais à la caisse et paye. En sortant cet homme est assis à la terrasse juste à côté. Il se lève à mon passage et me sourit. Je ne sais pas pourquoi mais je lui réponds aussi par un simple sourire. Ce regard chaleureux qu’il dégage me fait penser à toi. Gaël, tu me manque. Téléphone-moi vite…

 

Encore une journée de fac qui se termine. Je descends ces immenses marches, le soleil a décidé d’apparaître. Aucun, vent aucun trouble.

 

_ Vous êtes sûr que tout va bien ?

 

Je me retourne et vois cet homme. Un sourire chaleureux comme le tient. Il s’approche de moi et tant sa main.

 

_ Désoler, si je t’ai fait peur. Je suis Pablo.

_ Corentin.

_ Je sais, nous sommes dans les mêmes cours.

 

C’est étrange, mais jusqu’à aujourd’hui, je ne l’avais jamais remarqué. En fait depuis que je suis là, tu as toujours occupé mes pensées, donc ce n’est pas si étonnant que ça.

 

_ Ca te dit d’aller boire un café ? Tu as le droit de dire non.

_ Je veux bien.

 

Je ne sais pourquoi mais ce garçon m’intrigue. Son petit accent italien est le même que celui de Gaël… Moi qui ne l’avais pas remarqué. Cet air chaleureux arrive à me faire tirer un petit sourire.

Nous nous installons dans un petit café pas très loin d’ici. Je regarde autour de moi…

 

_ Tu veux boire quoi ?

_ Hum… Un café crème.

_ Ok. Jean deux cafés crèmes s’il te plait.

 

Le serveur lui adresse un petit sourire.

 

_ Tu viens souvent ici ?

_ Oui, j’aime étudier juste à cette table là-bas. On y est toujours au calme.

 

Les cafés arrivent enfin et leur douce odeur me titille les narines.

 

_ Oh fait, je suis désolé pour hier.

_ C’est rien. Ca arrive à tout le monde.

_ Quand même je tenais à m’excuser. Tu sais, je ne suis pas quelqu’un de très docile.

_ Pourquoi ça ? Tu as l’air de bien t’en sortir.

_ Si on veut. Mais il y a une contre partie à tout ça. Je ne fais même pas attention à ce qui m’entoure. Regarde ça fait deux mois qu’on a reprit les cours et je ne savais même pas qu’on suivait les même matières.

 

Pablo se mit à rire et ses yeux noirs pétillaient de malice.

 

_ Je l’ai un peu remarqué figure-toi. Tu as l’air de vivre dans ton petit monde. Mais je trouve ça mignon.

_ Mignon ?

_ Oui.

 

Et là je me mets à rougir de gêne. Dire mignon à un garçon c’est toujours un peut embarrassant. Mais Pablo a cette intonation rassurante et sans reproches. Il me fixe, boit un peu et me sourit encore et je lui réponds avec un autre sourire.

 

_ Tu devrais sourire plus souvent. On a toujours l’impression que tout t’oppresse. La vie peut être si belle.

_ Je souris souvent.

_ Hum… pas à la fac. Tu as plutôt tendance à trainer des pieds.

 

C’est vrai que je souris peu en dehors de chez moi. Je souris seulement au creux des bras de Gaël. C'est-à-dire deux soirs par semaine. C’est très peu.

 

_ Tu m’observes ?

_ Pourquoi, ça te dérange si c’est le cas ?

 

J’avalais une gorgée de mon café et resta muet ne sachant quoi répondre.

 

_ Je te mets mal à l’aise ?

_ Non pas vraiment.

 

Pablo termina sa tasse et se leva.

 

_ Désolé, je dois y aller.

 

Il se pencha vers moi et prit une de mes mains. Surpris ma bouche s’ouvrit légèrement pour laisser passer un petit soupire.

 

_ Tu ne devrais pas ronger tes ongles comme ça en cours. De si jolies mains…

 

Il fit une bise dessus et le voilà encore en train de sourire.

 

_ A bientôt Corentin.
Par Ai-Vân - Publié dans : Mes OS
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Samedi 11 octobre 2008





Voilà une petite maj " Le feu sous la cendre " CHAP3

 

Prochaine maj sera suremnet un OS ;)

Sinon, juste pour savoir que pensez-vous de cette nouvelle fic? J'ai eu pas mal devisite ces temps, mais pas beaucoup d'avis. ^^

Biz tous mes petits lecteurs et à la prochaine <3
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Samedi 11 octobre 2008

Sexe et existence.

La lune montrait maintenant son plus bel éclat. Makkura posa le sabre sur son socle, se rendit dans la cuisine où le vieil homme était toujours affalé sur la table. Il s’arrêta un instant et regarda cette photo qui ne quittait jamais Uryu. Le jeune homme serra ses poings et avança à grand pas vers son sac de cours qu’il prit et balança sur son épaule. Il sortit en faisant le moins de bruit possible et marcha lentement pour finir par s’arrêter devant une boutique de disques. Il appuya sur la sonnette et attendit. Une petite lumière s’alluma au font de la boutique, puis un homme environs la vingtaine ouvrit la porte. L’homme portait un baguy et un large t-shirt. Ses cheveux mi-longs étaient rassemblés en arrière par un bandeau. Il regarda de la tête au pied Makkura, puis lui sourit.

 

_ Entre.

 

Makkura s’exécuta et suivit l’homme jusqu’à une petite pièce qui servait de cuisine. Il s’assit sur une chaise et resta muet.

 

_ Que viens-tu donc faire ici aussi tard?

_ …

_ Ca faisait longtemps…

 _ Gin…

 

Seuls ses mots sortirent de la bouche de Makkura. Gin se frotta la tête et mit de l’eau à bouillir. Il sortit deux tasses et parla en même temps.

 

_ Je les aient vus sortir de la boutique. S’est vraiment une bande d’enfoirée.

 

Il mit de l’eau dans les tasses et en posa une devant Makkura.

 

_ J’espère que tout va bien chez vous malgré ça.

 

Makkura bu une gorgée et trouvant l’eau trop chaude souffla dans sa tasse. Gin resta debout à boire son thé.

 

_ Je vois que tu ne changes pas. Ca fait quoi, 1 mois que nous ne sommes pas vu ?

_ …

_ Pourquoi es-tu venu ?

 

Gin posa sa tasse sur la table et fixa Makkura. Ce dernier fixait sa tasse pleine. Il se leva et prit son sac.

 

_ Tu crois que je suis en train de vouloir te faire partir ?

 

Makkura laissa tomber son sac à terre et se jeta dans les bras de Gin. Il l’attrapa par le t-shirt et l’embrassa fougueusement. Il s’arrêta et admira les yeux verts de Gin.

 

_ Pour quelqu’un qui parle peu, tu es direct.

 

Makkura se mordit la lèvre inférieure et embrassa de façon plus violente Gin, qui posa ses mains sur les fesses du jeune homme. Les mains de Makkura s’amusaient à décoiffer Gin, qui le poussa contre la table. Sous le choque les tasses tombèrent sur le carrelage laissant un fin liquide ruisseler. Leur souffle était si fort et enrager que ‘on se demandait si cette scène était plus une bataille ou un baiser. Makkura poussa à son tour Gin contre un meuble qui vibra à son tour. Sans s’en rendre compte, le coude de Gin se cogna contre la chaîne hi-fi et un son rock en sortit et vibra dans la pièce. Mais rien ne pouvait les gêner, tous les deux étaient dans leur trip. Gin déboutonna la chemise de Makkura et fit glisser ses mains sur le torse du jeune homme. L’homme lécha les lèvres du plus jeune pour ensuite poser ses mains sur les fines hanches de Makkura. Ce dernier se laissa porter et passa ses jambes autour des hanches de Gin. L’aîné le porta et le plaqua contre le mur pour l’embrasser plus sauvagement, comme aimait tant Makkura. Mais dans la précipitation Gin se mit à bouger et tous deux se retrouvèrent dans la salle de bain. Gin posa Makkura sur le rebord du lavabo et baissa la chemise du plus jeune. Il s’amusa à mordiller le lobe de Makura pour ensuite faire glisser sa langue au creux du cou. Makkura laissa sa tête basculer en arrière et soupirer de plaisir. La langue de Gin s’attarda à titiller les tétons du plus jeune puis sa main déboutonna le pantalon de Makkura pour finir par se glisser sous la boxer et faire frissonner le jeune asiatique. La tête de Makkura se releva brusquement et ses mains se posèrent sur les épaules de gin et le poussèrent contre la porte de la douche. Il descendit sensuellement du lavabo et retira le t-shirt de Gin pour finir par à nouveau s’embrasser fougueusement tel deux amant qui n’avaient pas fait l’amour depuis des années.   Il voulu à son tour poser ses mains sur le torse de Gin mais ce dernier les attrapa et fit un sourire à Makkura qui resta de marbre.

 

_ Laisse moi faire.

 

Il lâcha les mains de Makkura et fit glisser ses mains sous le boxer pour caresser les fesses fermes du plus jeune. Il fit un pas et Makkura suivit le rythme que lui donnait Gin. Tout en s’embrassant ils sortirent de la salle de bain pour finir dans la chambre. Gin poussa Makkura sur le lit et tira d’un coup sec sur le pantalon de ce dernier. Il se pencha vers Makkura et frôla ses lèvres, juste frôlé… Il caressa le visage, puis prit les mains du lycéen et les plaquas contre le matelas. Il se mit à califourchon et lui fit un suçon dans le cou. Makkura se mordit la lèvre inférieure tout en fermant les yeux. Il eut un petit sursaut puis retourna violemment Gin. Tous deux tombèrent à terre dans un bruit sourd, mais la musique rock surpassait le bruit de cette chute. Gin grimaça non pas à cause de cette chute, mais de cette manie qu’à Makkura de vouloir s’amuser. Désormais, Makkura était à califourchon sur Gin et déboutonnait lentement le baguy.  Il se recula un peu et lécha à travers le tissu la verge de Gin qui avait légèrement gonflé. Gin posa ses mains sur la tête de Makkura et laissa ce dernier s’amuser. Il ferma à son tour ses yeux verts et eut envie de gémir de plaisir. Une douce chaleur s’emparait de lui. Il leva la tête de Makkura pour le faire arrêter et le fixa de ses yeux de vipère. Il se redressa et embrassa le front du plus jeune qui restait toujours de marbre quoi qu’il face. Il l’enlaça et le plaqua ensuite contre le lit en faisant tomber sa lampe de chevet au passage. Il retira les derniers vêtements que portait Makkura puis les siens. Il fit allonger le plus jeune et le prit d’un seul coup. Tout se passa vite, mais on sentait par moment de la douceur dans cette violence. C’est certes étrange mais très existant vu la vigueur avec laquelle ils font l’amour ou la baise tout dépend des avis. Makkura voulu s’accrocher à quelque chose pour limiter les secousses, mais seul les draps du lit tombèrent. Il s’accrocha à ces seuls choses qu’il trouva sous la main et pour la première fois on pouvait l’entendre gémir. S’était sûrement le seul moment où on ressentait cette petite chose fragile qui était resté en lui. Dés que Makkura se faisait prendre, on avait l’impression de voir un petit être inoffensif et perdu au milieu de ce tumulte chaud. Gin donnaient des coups de reins fougueux et chacun se complaisaient dans leur plaisir. Makkura s’agrippa enfin à Gin et recouvrit les épaules du plus vieux de baiser. Pendant un instant ses mains se crispèrent et un râle de plaisir sortit de sa bouche. Ses yeux redevinrent noirs tel un démon et son cœur reprit un rythme normal. Gin se leva et s’écroula sur son lit rigolant de ce qui vennaitt de se passer. Il se pencha vers sa table de nuit, prit une cigarette et l’alluma. Makkura se leva et fit de même. 

 

_ Tu es toujours aussi fougueux Makkura. Mais il y a toujours de la casse avec toi.

 

Makkura enfila son boxer puis s’approcha de la fenêtre et recracha lentement une fine fumé.

 

_ Pourquoi es-tu venu ?

_ …

_ Tu ne viens jamais sans raison Makkura. Il s’est passé quelque chose récemment ?

 

Makkura se retourna et s’assit le long du mur.

 

_ Tu es le seul à m’accepter comme je suis. Je…

 

Puis il s’arrêta et alla s’allonger au prêt de Gin. Il se blottit au creux de ses bras et tous deux s’endormirent doucement.

Une heure plu tard, Makkura se réveilla en sueur. Il venait de faire encore un de ses cauchemars. Il enfila son pantalon et resta à observer Gin.

 

*Je me souviens quand j’avais onze ans, le vieux m’avait emmené voir un de ses amis. Cet homme tenait une boutique de musique et vivait avec son neveu. Durant cet après-midi, je suis resté assis à lire, et ce garçon assis un peu plus loin n’a pas arrêté de me fixer tout en écoutant de la musique. Ca me rendait légèrement nerveux de sentir ces yeux verts sur moi et au bout d’un moment je n’ai pu m’empêcher de fermer violement mon livre et de le regarder droit dans les yeux. Et il m’a sourit… Comme à mes habitudes je n’ai rien répondu. Gin n’avait que 15 ans à cette époque mais il était déjà un beau garçon, plein de vie. Il se leva, mit ses écouteurs sur mes oreilles et me laissa écouter cette délicieuse musique. Je me suis laisser emporté par cette musique et par surprise Gin m’embrassa. Il retira les écouteurs et me demanda si ça m’a plus. Mais comme toujours aucun son ne sortit de ma bouche. Il s’est mis à rire et m’a fait un clin d’œil en me disant que je pouvais revenir tant de fois que je voulais, pour écouter de la musique. Au début je ne voulais plus mettre les pieds là-bas, mais je savais qu’un jour ou l’autre j’y serais obligé. J’y suis retourné quand j’ai eu 13 ans et Gin était là avec ses magnifiques yeux. Il avait désormais 17 ans et toujours ce sourire chaleureux. Ce garçon m’a accueillit sans me poser de questions, il n’a jamais essayé de me faire parler. Il ne m’a jamais jugé. A force on se voyait régulièrement.  Quand je pleurais il était là et me tendait une épaule sur laquelle je pouvais me poser, sans rien demander d’autre. Juste être là et me consoler.

J’ai fait ma première soirée avec lui, ma première gueule de bois avec lui, ma première bagarre, ma première clope aussi, mais j’ai surtout couché pour la première fois avec lui… à 14 ans j’ai vécu la plus merveilleuse chose avec lui. Un plaisir qui surpasse tous mes autres plaisirs. Pourtant depuis tous ce temps ce plaisir avec lui reste intacte, juste du sexe et rien d’autre. Je vais le voir quand tout va mal et je vais le consoler quand je sens qu’il est triste. Nous noyons nos pensés noirs dans le sexe et oublions tous le reste.

Gin n’est ni un amant, ni un amis juste une personne dans ma vie. Je n’ai jamais cherché à m’attaché à qui que se soit. D’un autre côté Gin vie sa vie et semble heureux comme il est. Il garde au font de lui ses yeux d’enfant qui le font temps rayonner c’est une des seules choses que je lui envie.*

 

Makkura, enfila sa chemise et prit son sac pour s’installer sur la table de la cuisine et faire ses devoirs. Une heure passa quand Gin entra dans la pièce. Habillé d’un simple baguy, il ouvrit le frigo et prit une bouteille de jus et bu à même le goulot. Il referma le frigo et s’approcha de Makkura qui était en pleine réflexion. Il se pencha et voulu embrasser le cou de Makkura mais ce dernier plaqua sa main sur le visage de Gin pour le stopper.

 

_ Ok, j’ai compris tu es en train de bosser faut pas te déranger.

_ …

_ N’empêche, je ne sais pas comment tu fais pour travailler à une heure pareil. Dés que tu auras fini va me rejoindre.

 

Gin alla se recoucher et Makkura resta encore une bonne heure. Une fois tout terminé, il alla se coucher au prêt de Gin tout en prenant soin de mettre sur son portable le réveil. 

Six heures venait de sonner. Makkura se réveilla en vitesse et enfila ses derniers habits. Malgré tout le broua qu’il venait de faire Gin dormait encore à point fermé. Le jeune homme ne laissa aucun mot et partit comme à chacune de ses visites comme un voleur. Il rentra chez lui, prit une douche, s’habilla, mit un pansement sur son suçon  et alla dans la cuisine. Le vieux était assis une serviette sur la tête et une tasse de thé posé sur la table. Makkura se servit un thé et s’assit juste en face d’Uryu.

 

_ Tu n’as pas dormi à la maison hier soir.

_ …

_ Je suppose que ça ne sert à rien que je te demande où tu étais ?

 

Makkura bue une grosse gorgé, puis laissa le reste de thé. Il prit son sac et parti en cours.

 

Aujourd’hui était un jour très apprécier des élèves. C’est le premier jour du printemps, ce qui signifie aussi des amours. Assis sur le rebord de la fenêtre de sa classe Makkura observait tous ses camarades s’animer. Certaines filles charmaient leurs futurs copains ou vis versa. Des cadeaux étaient échangés, des sourires et la drague était à bloc.

 

*Vraiment minable*

 

Des couples déjà formés s’embrassaient à pleine bouche de manière très obscène. Les mains se trimbalaient, des petits soupires d’envi et de frustrations sortaient.

 

  *Pathétique*

 

Et d’autres restaient seul assis sur le rebord de la fenêtre à mâchouiller leur crayon, tel Makkura. Ce n’est pas qu’il n’a pas de succès au prêt de la gente féminine ou masculine, mais Makkura senpei comme le disait souvent les élève était un garçon bien trop impressionnant et effrayant par moment. Mais le fait d’être seul ne l’embêtait en rien, au contraire.

Agacé de voir toute ces petites romances, Makkura tourna la tête et regarda se qui pouvait bien se passer dehors.  Et c’est là que l’on constate que chaque individu trouve ses propres plaisir au moment du printemps. Certains adoraient cette période et martyrisait les pauvres lycéens notamment Yuki. Ce dernier raquetait gentiment et sans effort un espère de boutonneux sans couille.

 

*Vraiment pathétique* 

 

Makkura continuait de mâchouiller son crayon et observait attentivement la scène. Le jeune lycéen partit en courant et trébucha même à un moment pour finir la tête dans une flaque. Il se releva aussi tôt et partit loin de ce voyou. Yuki se mit à rire en comptant les billets puis les mit dans sa poche. Il leva la tête et regarda longuement Makkura qui continuait de mâchouiller son crayon complètement indifférent de ce qu’il vennait de voir. Yuki lui fit un clin d’œil et partit les mains dans les poches.

 

Dix huit heures, les cours sont finis. Makkura prit le même chemin qu’il avait l’habitude de prendre. Ses pas lents parcourraient l’immense trottoir à un rythme régulier. Il s’arrêta un moment se retourna et regarda autour de lui. Il mit ensuite ses mains dans les poches et continua sa route toujours avec cette attitude sereine. Il passa la porte d’un parc cet s’arrêta devant un immense arbre. Il sortit un livre de son sac et s’adossa à l’arbre. Ses yeux parcouraient la multitude de lignes qui remplissaient les pages.  A cette heure les gens ne se promenaient plus vraiment dans le parc, seuls les oiseaux cachés dans les feuillages et deux où trois écureuils se chamaillaient. Les pupilles de Makkura se rétrécirent d’un seul coup sur la page et sa jambe se leva violement comme pour donner un coup de pied. Un nuage de poussière se rependit dans les airs. Son pied s’arrêta à quelques centimètres du visage de Yuki. Ce dernier resta immobile et afficha un grand sourire. Makkura baissa son pied et referma son livre qu’il rangea immédiatement.

 

_ Tu m’avais grillé depuis longtemps.

_ ...

_ Depuis quand ?

 

Makkura mit son sac sur l’épaule et voulu partir mais Yuki essaya de lui donné un coup qu’il esquiva. Yuki se mit à rire et continua à essayer de le frapper. Une sorte de combat se forma entre les deux jeunes hommes. Yuki frappait et Makkura ne faisait qu’éviter. Irrité  Makkura attrapa le pied de Yuki et le mit à terre en un simple geste. Le brun ramassa son sac et le dépoussiéra.

 

_ C’est bien ce que je pensais. Tu as de bons réflexes pour un garçon studieux et élite de notre école. Je l’ai remarqué dés que tu es descendu de cet arbre.

_ …

 

Yuki se releva et se mit à rire.

 

_ Tu as de la chance j’y ai été doucement. Je n’avais aucune attention de te blesser de toute façon.

 

Il s’approcha de Makurra et croisa ses bras. Face à face, les yeux noirs de Makkura transpercèrent le corps de Yuki.

 

_ C’est vrai que tu es flippant comme gars.

_ …

_ Où as-tu apprit à te battre comme ça ?

 

Makkura se retourna et s’engagea dans l’allée. Cependant Yuki le rattrapa et l’arrêta.

 

_ Tu pourrais venir avec moi. Bosser pour moi quoi.

 

Makkura le démantela de son pire regard et lui fit un doigt d’honneur. Yuki se frotta la nuque en affichant un petit sourire.

 

_ Ok, c’est vrai que je le mérite celui-là. Ca veut dire non alors.

 

Makkura arqua un de ses sourcils.

 

_ Je ne suis pas intéressé de trainer avec un voyou dans ton genre.

_ Hum… ok… qu’est ce que je pourrais faire pour te convaincre...

_ Rien du tout. Je ne reviens jamais sur une de mes décisions. Rien que le fait de te voir prendre plaisir à faire du mal à de pauvres types ingénus ça me donne envie de gerber.

_ Dit donc quand tu te mets à causer ça y va.

_ …

 

Yuki s’approcha dangereusement de Makkura et respira une grosse bouffé d’air.

 

_ C’est le printemps Makkura. Certains aiment se tourner autour, moi j’aime me défouler chacun ses goûts.

_ …

_ Et d’autre comme toi aime profiter de certains plaisirs.

 

Yuki se remit à respirer une grosse bouffé d’air. Ses yeux rieurs se posèrent perversement sur Makkura qui resta de marbre.

 

_ Tu as beau avoir prit une douche tu pue encore le sexe mon pauvre gars.

_ …

_ Tu as passé une bonne nuit ?

 

D’un geste vif, Yuki arracha le pansement du cou de Makkura. Ce dernier surprit mit une main sur son suçon. Yuki se lécha les lèvres un petit sourire s’afficha ensuite sur son visage.

 

_ J’aime beaucoup la façon dont tes sentiments se traduisent sur ton visage Makkura.

 

Yuki s’approcha de l’oreille de Makkura et lui susurra.

 

_ Je me demande comment cette personne à pu te mettre dans son pieux.

_ …

_ Tu dois te dire que je raconte des trucs bizarres. Mais j’aime ça comme un tas d’autres choses d’ailleurs. N’oublie pas ma proposition, elle tient toujours Makkura.

 

Yuki s’écarta et passa une main dans ses cheveux blond platine.

 

_ J’adore le printemps ! Pas toi ?

_...

_ Bon, je vois que je te gêne. A une prochaine.

_ …

_ Ne fait pas cette tête Makkura.

 

Yuki partit en ricanant. Makkura réussit à garder son sang froid mais soupira quand même. Il marcha jusqu’à la boutique d’Uryu, balança son sac et s’écroula sur une chaise.

 

_ Tient tient, te voilà toi.

_ …

_ Tu ne dois pas aller travailler dans ce salon de thé.

_ Plus besoin…

 

Uruy fit un petit bruit de dédain et avala une gorgée de saké. Il s’assit en face de Makkura et fit glisser le journal.

 

_ Lit ça.

 

Makkura prit le journal et se mit à lire la première page. Il fit ensuite glisser à son tour le journal jusqu’au vieux et mit sa tête dans ses bras. Le vieux posa sa bouteille sur la table et rota un coup.

 

_ J’en étais sûr ! J’avais raison, j’ai toujours raison !

_ Ta gueule le vieux.

 

Enervé par cette réflexion Uryu prit le journal et tapa violement sur la tête de Makkura. Le jeune homme grimaça et se frotta la tête.

 

_ Petit inconscient ! Merdeux et en plus têtu !!! Qu’est ce que je vais faire de toi !

_ …

_ Ne me prend pas pour un idiot je sais que c’est toi qui a tué cette femme ! Quand j’ai vu ça à la une, j’ai fouillé dans tes tiroirs et j’ai trouvé cette liste de noms !

_ …

_ Je t’ai dit que ce n’était pas encore le moment ! Quand vas-tu m’écouter !

 

Makkura haussa ses épaule et remis sa tête dans ses bras. 

 

_ Je sais que tu t’es entrainé durement. Je sais que je n’ai plus rien à t’apprendre, ton niveau dépasse largement le mien, mais es-tu vraiment conscient de ce que tu es en train de faire ?

_ …

_ Tu te lance dans une lutte mortelle Makkura.

 

Toujours la tête dans ses bras Makkura prit la parole.

 

_ Je le sais. Depuis des années je m’y prépare, j’ai donc eut le temps d’y réfléchir

_ Je ne t’ai jamais encouragé dans une autre voix c’est vrai et j’ai peut être eu tord… Peut être qu’il faudrait mieux laisser la police s’occuper de leur cas.

_ Je ne pense pas que la police fait de Tokyo un lieu plus saint.

_ En tout cas ils ont lancé une campagne anti crime, surtout contre…

_ Les yakusa ?.. Leurs code et la moralité de la police de Tokyo laisse à désiré. Tout ça n’est qu’une blague. 

 

Makkura prit la liste et la montra à Uryu.

 

_ regarde ces noms, se sont les gens liés au meurtre de mes parents, en tout cas une partie. Juste eux et j’arrêterai.

_ Je le sais, mais il ya de grand nom de la…

_ Je m’en contre fiche !!! Rien ne me fera changer d’avis et tu le sais.

 

Makkura se leva sous le regard du vieil ivrogne. Se dernier bu et se mit à rire.

 

_ Tu es bien une tête brulé, tout comme moi à une époque.

_...

_ Ok, si tu l’as décidé, je te suis. Comme toi j’ai certains comptes à régler. Je vais t’aider Makkura comme promis.

 

Le vieux se leva à son tour et tendit sa main. Le jeune homme la regarda puis serra la main d’Uryu.

 

_ Tu ne te rends pas comptes dans quoi nous nous lançon morveux.

 

Makkura fit un petit sourire et monta les marches. Il était rare que le jeune homme sourie, mais à ce moment ce sourire aurait effrayé n’importe quel individu. Sauf Uryu qui bien entendu connaissait mieux que quiconque Makkura. Ce sourire plein de noirceur montrait à quel point l’existence de Makkura était triste.

Par Ai-Vân - Publié dans : "Le feu sous la cendre"
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MES FICS ET OS




FICS TERMINEE:


_  "Dessine moi"

_  "Tu es mon ecstasy"

_ "Peu m'importe"

_ "Trip incisif"

_ "La cicatrice"


OS:

_ "Séparation"

_ "Si vous aviez été là"

_ "Mon meilleur souvenir"
(co-prod)

_ "Coeurs ambrés"

_ "WITHOUT FRIGHT"

_ "Les îles Solâna"
(3parties)

_ "Te serrer contre moi"

_ "9/11/1989"

_ "Le chic à l'italienne"
(2parties)

_ "Dans les moindres recoins"

_ "Le sang bouillit sans feu" ( Dounjinshi sur Hellsing )

_ "L'emmerdeur" ( Co-prod avec Setsuko )

_ " Page blanche "

_ "Hors du temps"


FICS EN COURS:

_ "Avril"

_ "Le feu sous la cendre"
( En pause )

_ "La prophétie du Dá"
( co-prod avec ELLE SID )


FICS LICENCIERS:


_ "Au son du violon"
( Ceux qui veulent reprendre cette fic demendez moi ^^)



DSL POUR LES FIC PAS CORRIGEES



MON ADRESSE MSN: ICI

pas d'inquétude



Et oui je suis toujours vivante et tout va bien ne vous inquétez pas. ^^

Si je n'ai pas écrit depuis un moment, c'est tout simplement dû au faite que nous sommes en été et que c'est la pleine saison pour mon taf d'adjointe pédagogique dans annimation. Donc je passe la majorité de mon temp dans les colos, soit derrière mon bureau pour ma paperasse, soit avec les enfants, soit avec mon équipe d'animation ou encore dans le minibus ( a battut son recort en deux semaine 1532 kilomètre roulé à applaudire XD )
Bref j'avais peu de temps pour moi et donc mes jours de repos j'avais pas spétialement envie d'écrire.
Juste pour vous dire, que c'est bientôt la rentré encore une période importante pour mon taf puis vers mi septembre c'est reparti pour "Avril " et " LFSLC " .

Voilà je vous fais de gros bisous à tous <3

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