Fiction-d1reveuse

MOI

  • : Ai-Vân
  • fiction-d1reveuse
  • : Femme
  • : 11/12/1987
  • : FRANCE
  • : je suis une fille assez banale, entourée de ses amis qui l'encourage à réaliser ses rêves. J'ai plusieurs passions: le dessin, la photo et ressemant écrire des fictions. ( ah, oui. Vous allez aussi remarquer que j'adore Nana XD )

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AVES CITY



 

Forum RPG que j'ai crée avec Elle sid. ^^

Bienvenue à toi, bienvenu à Avescity...La ville où la mafia et la police se cherchent sans jamais se trouver vraiment...Prend garde à toi petit passant, ta vie risque d'être changée à jamais si il nous prend l'envie de faire de toi un mouchard...

Histoire:

mmmAvescity, ville où il ne fait jamais nuit, ville qui ne dort pas et ne cesse de vivre au rythme de la grande horloge qui domine la place.
Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour… Derrière ses murs, ses buildings d’acier et de verre impassible, deux piliers règnent dans les rues. Deux personnalités en conflits qui ne cessent de se chercher, tel un jeu sournois pour savoir qui aura le dernier mot, qui gagnera et réussira à mettre hors jeu son adversaire. L’un représente la loi, le code, la sécurité et la morale, l’autre représente la corruption, le vice et l’argent… Héhé… Mais au fond qui est le plus malsain des deux ?
mmmRemus Kurk, chef de la police est loin d’être un bon saint maritain. Il contrôle d’une main ferme toutes ses unités, n’hésitant pas à être cruel ou à utiliser tous les moyens possibles pour tirer le meilleur de ses hommes. Il est la loi et l’utilise à sa guise, près à tout pour voir derrière les barreaux son plus loin et grand ennemi.
mmmMasato Slay, chef de la mafia est très ambitieux. Il contrôle les trois quarts des trafics illicites de la ville, que ce soit la drogue, la prostitution, l’argent salle, les œuvres d’art… Ses hommes lui sont entièrement dévoués et prêts à tout pour protéger leur chef. Du haut de sa tour, il observe le monde en train de tourner à sa guise et pourrir peu à peu.
mmmCes deux hommes, autoritaires et fiers, ont vécu de terribles affaires. Allant même jusque devant la justice. L ‘affaire « Flash » entre Masato et Remus fut très médiatisé. Le policier avait enfin trouvé de quoi inculper le mafieux. Des gens étaient prêt à témoigner et à dévoiler des filières et autres trafics froduleux. Mais Remus avait vendu la mèche un peu trop tôt. Le mafieux avait finement préparé sa défense et tous les témoins qui devaient apparaîtrent à la barre était finalement revenus sur leur parole. Une grande victoire pour Masato et une terrible défaite pour Remus qui au final essaya d’oublier son pire ennemi se plongeant de plus en plus dans son travail. Cependant et malgré les années, cette joute continue entre les deux hommes.
Au milieu de tout ça les civils ne sont que de simples pions sur un damier. Certains reste indifférents, d’autres fuient, enfin ils y a ceux qui rentre inconsciemment dans le jeu entre la mafia et la police.



mmmQui serez-vous ? Un homme de main, un policier, ou un civil ? Faite attention, vous semblez être libre de tous faits et gestes mais vous êtes sans cesse observés...


Si ça vous intéresse Venez nombreux!!! XDD

Si vous avez des questions n'hésiter pas à m'envoyer un mail ( il y a mon adresse msn dans la colonne de droite )


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Mercredi 6 mai 2009

Bon j'ai pas eu le temps de terminer mon CHAP2 mais je vous poste un petit OS histoire de vous faire attendre sachant que je serai absente quelques jours. ^^




HORS DU TEMPS

Je suis hors du temps… toi, moi dans un monde parallèle. Et si s’était le cas et si nous étions tous les deux dans un monde parallèle séparé par une pluie coloré. Tout s’embrouille, tout se mêle dans un nuage gris qu’est mon esprit transpercé par cet arc-en-ciel. Tu n’aurais pas du revenir, tu ne peux pas tout perturber comme ça. Eloigne-toi de moi… Ne me touche pas !

 

Je sens les battements de l’extase dans mon cœur en te regardant mais pourtant je ne peux m’empêcher de faire un pas en arrière. Je ne veux pas que tu me touches, je ne veux pas que tu me regardes mais je t’en supplie retient moi ! Je sais… Tout ceci est contradictoire, je n’arrive plus rien à contrôler, je sens que la lumière bascule et que nous commençons une nouvelle danse, tout se balance. Je suis hors du temps…

 

Tout ceci, ce lieu, cette obscurité me rappelle une vieille chanson que l’on avait écrit que l’on s’était promise. Alors mon dieu que suis-je en train de faire ? Quand je te regarde, je vois toutes ces choses que nous avons faite. Tu m’as laissé croire que l’amour est vrai… Tu m’as laissé plongé dans cette rosée. Tu m’as dis que nous en avions le contrôle. J’ai trouvé ça si dangereux durant quelque seconde mais j’ai tenté ce danger. Je me rends compte que tu m’as mentis. Je ne contrôle plus rien, je me noie, je meurs sans raison. Ne m’approche pas, arrêt d’avancer… Tu n’as pas le droit !

 

Tu as été le seul au prêt du quel je me suis endormie, le seul qui peut tirer des choses de mon esprit. N’essai pas de percer mon regard ou je m’arrache les cheveux ! Ne rendre pas dans mon esprit je n’en vaux pas la peine. Retourne en arrière tu étais si bien sans moi, tu volais et maintenant il est si dur de voler. Tu sais dans l’obscurité la magie des choses tourne et nous oublions tous ces jours. Alors laisse la magie faire effet et éloigne toi. Je t’en supplie retire cette main posée sur mon épaule avant que je pleure. Je sens une précipitation d’énergie à l’intérieure de mon âme. Une âme qui ne trouve pas sa place entre mon esprit et mon cœur. Je ne sais pas lequel écouter des deux.

 

Si je tombe là, devant tout le monde ? Seras-tu là pour me retenir ou feras-tu comme tous les autres, te cacheras-tu ? S’il te plait retire cette main j’en tremble. Laisse moi partir car chaque jour dans mon cœur tu grandis un peu plus. J’en ai si peur… Je ne peux pas te laisser faire ça et pourtant continue à me retenir montre-moi que tu n’es pas comme eux. Survolte-toi contre les préjugés. Montre que deux hommes peuvent être ensemble. Je n’en ai plus le courage. Montre leur ou sinon part et envole toi. Donne-moi cette force de faire un pas en avant. Donne-moi cette énergie qui m’a transporté durant toute cette année. Montre-moi ma chance. Même si je n’en ai pas besoin montre-la moi !

 

L’amour est tous ce que nous avons, tous ce qui nous uni. Oui, serre–moi dans tes bras mais pas trop longtemps avant que mon cœur explose. Un cœur où tu y resteras. Cette chaleur qui m’enveloppe me met hors du temps… j’ai besoin de fermer les yeux et d’entendre les battements de ton cœur tout contre ta poitrine. Nous ne sommes pas fou, du moins tu n’es pas fou. Excuse-moi durant un instant d’avoir paniquer mais les choses sont si injustes, les gens sont si injustes. 

 

J’arrive à nouveau à faire ce pas. Je respire à nouveau cette douce odeur de rosée. Au final il y a seulement au pied de cet arc-en-ciel où nous sommes bien. Alors soyons dangereux… Et aimons-nous, oublions toutes ces critiques. Tu as raisons, nous serons bien plus forts que ces mots. Soyons hors du temps…

Par Ai-Vân - Publié dans : Mes OS
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Samedi 2 mai 2009

Je ne saurais exactement comment  tout c’est passé. Ca été si vite, si surprenant que j’ai bien du mal à remettre tout en ordre ces images. Pourtant je me rappelle clairement  des battements de mon cœur qui résonnait dans ma tête, mes yeux  s’étaient fermés, mes dents étaient serrées les une contre les autres au point de les faire grincer. J’ai cru durant un instant que j’allais suffoquer sous cette main ferme et gantée. Une odeur de cuire venait jusqu’à mes narines dilatées.

Moi qui ne suis pas croyant, je priais tous les dieux, je les suppliais d’écourter ce moment de tension. Je n’avais jamais vécu un tel suspense. Se fera prendre, se fera pas prendre ? J’ai avais l’impression que mon corps tombait en avant mais cette main me retenait fermement tout en me plaquant dans l’ombre d’un mur. Nous faisant le plus discret possible. On devait se fondre dans le décor.

J’entendis le claquement d’une porte au loin puis le moteur d’une voiture de luxe. Soudain je sentis le sol s’écrouler sous mes pieds et me retrouva à terre. Posant mes mains au sol, la tête légèrement penché, fixant le tapis sur lequel je me retrouvais j’essaye de reprendre mon calme. L’odeur du cuir était toujours présente et levant les yeux, me retrouvant face à deux jambes, j’émis un rire nerveux pour ensuite regarder cet homme cagoulé.

Croyez moi ou non, nous étions deux voleurs dans cette maison. Deux voleurs qui s’étaient retrouvés en tête-à-tête dans cette magnifique baraque d’un grand chirurgien. Ce même chirurgien qui avait décidé aujourd’hui de changer ses habitudes et était revenu chercher quelque chose chez lui pendant notre petite escapade. Putain d’imprévu de merde !

Je me relevais enfin alors qu’une l’horloge se mit à sonner indiquant sur son cadrant 15h. Nous étions en plein milieu de l’après-midi et je me retrouvais face à un de mes concurrents. J’hésitais à le remercier pour nous avoir fait tapisser dans l’ombre et ne pas se faire prendre par le propriétaire de la maison ou à lui mettre un poing dans sa gueule et partir avec le sac qu’il tenait. J’étais peut être tout jeune et nouveau dans le milieu mais on ne marchait pas comme ça sur mes plates bande. J’attrapais mon sac et me retournais lâchant un simplement remerciement.

 

- Tu ne devrais pas. Me dit L’homme en riant doucement.

 

L’homme masqué ne dit rien et m’attrapa par le bras, s’empara de mon sac et partit en courant. OHHH LE SALOP ! S’ETAIT MON IDEE CA !

Serrant les poings, je me mets à courir à travers la baraque, le poursuivant. Il passe la porte vitrée donnant sur le jardin. Mettant des obstacles sur ma route, balançant des pots de fleurs que j’évite, cet homme est vraiment rapide. D’un seul coup, il s’arrêta alors que j’étais prêt à bondir sur lui, il tira le tuyau d’arrosage, dans le quel mes pieds s’empiètent dedans. Je m’écroule comme une grosse merde et l’homme continue sa route. Sur le ventre, les yeux rivés sur lui, il se retourne un instant et retire d’un seul coup sa cagoule. J’eu juste le temps d’ouvrir grand les yeux, et d’apercevoir ses magnifiques yeux bleus qui me firent un clin d’œil. Et c’est en un battement de cil qu’il disparut derrière ce grand mur de pierre. Mais quel SALOP !

Je me mets à taper du poing comme un con, devenant à coup sûr rouge comme une tomate.

 

- Fait chier !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Oups… Héhé… Pas très discret tout ça. Je me relève, et m’immisce discrétos dans la rue l’air de rien. Un petit sourire par si et par-là. J’aide à traverser une grand-mère et voilà le travail est fait. Je suis un habitant de cette ville. Rien à avoir avec un voleur, je vous le jure. A force de jurer de cette manière je suis sûr qu’il m’arrivera une autre crasse un de ces jours. Grrrr… Connard de voleur de mé deux ! On devrait tous les mettre en taule!

…. Bon Okay… Tous en taule sauf moi bien sûr.

Mettant mes mains dans les poches de mon pantalon, je marmonne des choses incompréhensibles dans ma barbe. ARRRRGGGG !!!! Y a pas plus incompétent que moi ! Mais quel idiot je fais, c’est ça de vouloir être trop respectueux !

Arrivé devant mon vieil immeuble. Je monte une par une les marches qui grincent essayant de faire le moins de bruit possible puis entant d’un seul coup un hurlement.

 

- DALLLLYYY !!!!

 

Zut et flutte et re zut ! Voilà le proprio qui vient de me griller.

 

- Petit merdeux ! Viens ici que je te botte le derrière.

 

J’affiche une grand sourire en me retournant puis me met à rire en voyant ce vieux loubard en train de brandir sa canne.

 

- Tu me dois un loyer !

 

Je soupire puis grimpe les escaliers sans dire un mot.

 

- Non mais ! Mon loyer !

 

Le vieux se met à grimper les marches, j’accélère le pas. Franchement, c’est qu’il grimpe vite celui là. Sa canne je me demande bien a quoi elle sert. Hum… Mais bien sûr ! A se débarrasser de petits merdeux de mon genre. Accélérant encore plus mes pas dans le couloir, le vieillard hurle de plus en plus fort. Certains voisins ouvrent leur porte pour voir ce qu’ils se passent. Je m’enferme dans mon studio et soupire. Enfin tranquille… Et non… On tambourine à ma porte.

 

- Daly Mon loyer!

- Promis, je vous le donne bientôt.

- Je le veux dans deux semaines maximums pas plus !

- …

- Sinon j’appelle les flics pour faire bouger ton derrière de petit branleur !

 

Je soupire à nouveau quand le calme est revenu. A coup sûr, il ne va pas me lâcher de si tôt celui-là. Je retire ma veste et m’écroule sur mon lit. Bienvenu dans mon palace… Enfin dans mon studio qui pue… Qui pue un peu moins chaque jour quand même… Les murs s’effritent, les canalisations font un bruit infernal et je vous en passe.

J’aurais réussi mon coup, j’aurais eu de quoi payer mon loyer ce soir. Si je chope ce mec, je fais un malheur. Lui qui a l’air de temps aimer les bijoux, je lui briserai ses bijoux de famille ! J’ai clairement dans ma tête l’image de tes yeux. Si je te croise, tu peux être sûr que je te reconnaîtrai et à ce moment je serais pire qu’un rapace. Mais faut déjà que je le trouve, la ville est tellement grande…  Je suis bien trop fier pour laisser passer ça… Comment faire.

Non mais ! C’est pas bientôt fini ce bordel ! Les voisins du dessus qui baisent à longueur de journée m’empêchent de réfléchir.

 

- Bordel de merde! Vous en avez pas marre!!! Y en a qui ont besoin de calme ici !!!

- Ou de baise. Disent deux voix moqueuse.

 

Et paf ! Prend ça dans les dents Daly. Bande Bip, je vais les BIP et BIP par s’que BIP BIP BIP… Désoler, pour le langage mais c’est vraiment pas mon jour. Je suis un gros pouasseux. Ne me parler plus du 5 Avril ou je fais un malheur !

 

Plus tard

 

   Il m’arrive souvent le soir de traîner dans les ruelles mal famées de la ville. C’est là où j’ai grandi, c’est là où ma vie a commencé. De sombres rues, taguées, sales, envahit par la misère et les truands. C’est à cet endroit que les proxénètes recrutent de pauvres jeunes hommes et jeune femmes pour le business. Après tout, tout est un choix. Nous ne sommes jamais obligés de faire quelque chose. Si nous sommes à tel endroit, si nous faisons tel chose, ce fut de notre propre initiative. Les gens qui rejettent leur misère sur le dos des autres me font bien rire. Assumons qui nous sommes et où nous en sommes, car nous sommes nos propres maîtres.

Aujourd’hui, je ne suis pas dans ces ruelles. Petit changement dans mes habitudes si monotones. Je suis dans les grandes rues touristique lieu idéal pour un voleur. Ces touristes sont blindés de fric et de bijoux en tout genre, le paradis pour tous pickpockets. Mes doigts en tremblent déjà de plaisir à la vue de ces femmes et leur parure. Peut être que ce soir j’aurais de quoi payer mon loyer et se sera la belle vie. Tient tient, allons au milieu de cette foule attroupé autour d’un artiste de rue. Je les aime cela. Ils ne peuvent pas savoir à quel point ils nous aident dans nos petites affaires. Et hop, un portefeuille par si, un bracelet et une montre par-là, un autre portefeuille… Je sors sous les applaudissements des gens. Merci merci héhé… Je sais que ceci m’est pas adressé mais je suis un artiste dans mon genre. Voler c’est tout un art je vous dis !

Sourire aux lèvres je continue ma petite promenade nocturne, et BAM ! Je me prends de plein fouet quelqu’un. Mais c’est pas possible ! Ils veulent tous me voir à l’hosto ! Et puis Grrrrrrrrrrr

 

- Hey ! mais il…hgsviqjjdln

- Quoi ?

 

Je me retrouve devant un mec. Le genre si vous vous approchez de moi, je vous jetterai un mauvais sort, j’            aodre Satan et toi mon petit Daly je vais te bouffer tout cru. Ce n’est pas un gothique, non rien à voir. C’est ses yeux noirs, qui me font BRRRR… Pas facile le mec.

 

- Tu viens de me bousculer.

 

Il me regarde de la tête aux pieds puis esquisse un faible sourire.

 

- Désolé.

 

Je me frotte l’épaule puis m’apprête à partir quand un raclement de gorge m’arrête.

 

- Je crois que vous avez fait tomber quelque chose. Me dit-il en me montrant plusieurs portes feuilles.

 

Je grimace un peu et ramasse précipitamment le tout. Mais quel con ! C’est officiel de chez officiel, je suis Mister Catastrophe catégorie poids lourd. Je me relève, frotte la nuque et me met à rire nerveusement. L’homme croise les bras et affiche un sourire rieur et un regard soupçonneux.

 

- Euh… Tu viens d’où ?

- Moi de partout et de nul part.

 

Hum… Je suis un gros nerveux et me voilà à vouloir taper la discussion avec ce mec, histoire qu’il ne dise rien ou du moins qu’il ne ce face pas une mauvaise idée sur moi. Enfin non, c’est pas s’que je veux dire, au contraire il faut qu’il ce face une fausse idée à mon propos. En tout cas, la conversation est complètement pathétique…

 

- Okay… Bon bin salut.. !

 

Je me mets à marcher à grand pas quand une main se pause sur mon épaule et me stop.

 

- Pas avant de m’avoir rendu mon portefeuille.

 

GLUP… Héhé… Portefeuille dit-il ? Quel portefeuille… Ah oui… Grand sourire aux lèvres, je me retourne et lui tend son portefeuille, les membres crispés.

 

- Tient…

- Merci.

- …

- T’es plutôt pas doué dans ton genre. Dit-il en rangeant son portefeuille.

- Hey! Oh !

- Quoi ?

- Non rien… Dis-je en balbutiant.

- La prochaine fois soit plus discret, on dirait un éléphant dans une boutique de porcelaine.

- Qu’est ce que tu y connais ?

- Rien du tout. Tu t’es juste fais griller.

 

Il se retourne et reprend sa route. Il a rien dit d’autre. Il m’a même pas chopé et emmené voir le flic, il m’a même pas cassé la gueule. Juste une leçon de morale. Une brève leçon qui me rabaisse au niveau de tu es vraiment un minable. La seule chose que tu croyais plus ou moins bien faire et bin tu ne t’en sors pas aussi bien que ça. ARG ! Putain de journée de merde ! Déprime…

ET puis zut ! Je fais ce que je veux. Je me complais dans ce que je fais et je suis heureux ainsi. Ma petite vie de délinquant et de dépravé me plait.  Je vous le jure… Je suis peut être pas l’homme le plus riche du monde. J’ai peut être pas tout ce que je veux mais je suis libre. Je vis comme bon me semble suivant les lignes tracées par mes rêves.

Avril qu’es-tu en train de me faire subir ? Tout bourgeonne et renaît et moi je reste le même comme si la fleur qui était en moi avait éclot depuis bien longtemps. Chacune de ses pétales représente ma conception du bonheur. La première est la plus importante. Ma liberté…

Il ne me reste plus qu’à rentrer tranquillos dans mon palace et entendre toute la nuit mes voisins fourniquer. J’enfonce mes mains dans les poches de mon manteau souriant au passage à un beau gosse. Puis je me fige sur place. Oh le salop ! Oui j’adore cette insulte s’en est une parmi tant d’autres. Ce fils de pute de Satan m’a volé mon porte feuille !

 

- Waaaaaaaaaaaa !!! Je vais le tuer !!!

 

Une deuxième sur ma liste noir. J’vais devenir tueur à gage si ça continue. Et comme prévu, ce connard n’est plus dans la place. Baka baka baka !!! Pauvre de moi!

Par Ai-Vân - Publié dans : "Avril"
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Jeudi 23 avril 2009




Voilà l'introduction d'une nouvelle fic.
je voulais changer un peu ^^

LPDD se fera en juillet avec SID et LFSLC est en pause.

BONNE LECTURE  hihi...

Par Ai-Vân - Publié dans : MESSAGES et bonus...
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Jeudi 23 avril 2009

Trois jours, ça fait trois jours que j’attends mon verdict. Le tic tac d’une horloge résonne dans le grand couloir, le soleil passe à travers les barreaux de ma fenêtre et j’arrive à voir au loin un rapace qui tourne autour de cette boule de feu. Assit en tailleur, sur le sol froid à fixer mon assiette vide, je ne cesse d’afficher un grand sourire de béatitude. Un voleur en prison, un petit con en taule, une grande gueule derrière les barreaux, je trouve ça tellement ironique. Un petit ricanement m’échappe, un doigt racle le font de mon assiette puis le suçant lentement, mes yeux se lèvent sur ce mur où d’autres taulards ont griffonné quelques mots. Chacun exprime, sa haine, sa peur, sa colère, son rejet de ce monde et parmi ces mots il y a le mien.

 

« FREE »

 

Un simple mot qui veut tout dire. Derrière des barreaux ou non, je suis et je reste un animal libre. Libre dans ses pensées, libre de ses mots et de ses gestes. Je suis insolent, têtu, lunatique, sauvage, je suis un humain cru et entier. On pourra me mettre en cage, je me sentirais chez moi et des ailes me pousseront dans le dos. On pourra m’attacher, ce petit sourire à la commissure de mes lèvres qui énerve temps le gardien restera dessiner sur mon visage.

Comment qualifier cet instant… Hum… Ce n’est qu’une passade de ma vie. Quand on est enfermé quelque part la seule chose qui peut arriver de mieux c’est d’en sortir. Alors ce soleil qui brille dans le ciel bleu, brillera ce jour là rien que pour moi. Oui… Quand je sortirais de ce trou à rat, le temps sera propice à ce moment et illuminera mes journées, profitant pour lancer un petit clin d’œil à ce gardien mangeur de beignet et adressant un magnifique doigt d’honneur à sa sale gueule en travaux.

 

Le tic tac de l’horloge continue de résonner et me voilà allonger sur le dos, fixant le plafond moisi de la cellule. Je sifflote un petit air salasse qui s’envole à travers les barreaux et qui enrage l’homme au képi. Il donne un grand coup entre les barreaux de ma cellule m’insultant de tous les noms. Ralala aucun humour ces gardiens. Me redressant, je me mets légèrement à rire, affiche une petite moue enfantine qui le rend encore plus grincheux.

 

- Daly ! Ferme là un peu !

 

Mais franchement quel langage ! Après on se plaint que les jeunos de mon genre n’ont aucune éducation !

Je me lève, m’approchent des barreaux tout en y posant mes mains et fixe cet homme qui se rassoit. Mes yeux se posent sur l’horloge qui affiche 15h.

 

15H….

 

Le 5 Avril à 15h… Ce jour là, Tout c’est illuminé et à la fois brisé… J’ai mal… Terriblement mal… Mais pourtant, j’ai le sentiment d’être heureux, c’est très étrange comme sensation. Un être heureux derrière les barreaux. Je sens toujours mes ailes pousser en repensant à ce jour et aux jours qui ont suivi.

Je suis un être fou et complètement stone. Un être qui garde espoir en regardant les aiguilles bouger sur le cadrant de l’horloge. J’aime croire que l’espoir fait vivre, du moins c’est ce qui m’a toujours fait tenir debout.

Par Ai-Vân - Publié dans : "Avril"
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Jeudi 23 avril 2009




AVRIL

 

Voici un petit instant, une petite période de la vie d'un jeune voleur de 18 ans. Partagez avec lui Son plus beau mois d'Avril.

Par Ai-Vân - Publié dans : "Avril"
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MES FICS ET OS




FICS TERMINEE:


_  "Dessine moi"

_  "Tu es mon ecstasy"

_ "Peu m'importe"

_ "Trip incisif"

_ "La cicatrice"


OS:

_ "Séparation"

_ "Si vous aviez été là"

_ "Mon meilleur souvenir"
(co-prod)

_ "Coeurs ambrés"

_ "WITHOUT FRIGHT"

_ "Les îles Solâna"
(3parties)

_ "Te serrer contre moi"

_ "9/11/1989"

_ "Le chic à l'italienne"
(2parties)

_ "Dans les moindres recoins"

_ "Le sang bouillit sans feu" ( Dounjinshi sur Hellsing )

_ "L'emmerdeur" ( Co-prod avec Setsuko )

_ " Page blanche "

_ "Hors du temps"


FICS EN COURS:

_ "Avril"

_ "Le feu sous la cendre"
( En pause )

_ "La prophétie du Dá"
( co-prod avec ELLE SID )


FICS LICENCIERS:


_ "Au son du violon"
( Ceux qui veulent reprendre cette fic demendez moi ^^)



DSL POUR LES FIC PAS CORRIGEES



MON ADRESSE MSN: ICI

pas d'inquétude



Et oui je suis toujours vivante et tout va bien ne vous inquétez pas. ^^

Si je n'ai pas écrit depuis un moment, c'est tout simplement dû au faite que nous sommes en été et que c'est la pleine saison pour mon taf d'adjointe pédagogique dans annimation. Donc je passe la majorité de mon temp dans les colos, soit derrière mon bureau pour ma paperasse, soit avec les enfants, soit avec mon équipe d'animation ou encore dans le minibus ( a battut son recort en deux semaine 1532 kilomètre roulé à applaudire XD )
Bref j'avais peu de temps pour moi et donc mes jours de repos j'avais pas spétialement envie d'écrire.
Juste pour vous dire, que c'est bientôt la rentré encore une période importante pour mon taf puis vers mi septembre c'est reparti pour "Avril " et " LFSLC " .

Voilà je vous fais de gros bisous à tous <3

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