

Une bombe à retardement qui débarque dans une salle d’arcade. Je n’ai jamais eut autant la haine de toute ma vie. 4h de colle… Je ne risque pas de les oublier, j’aurais dû plus ouvrit ma grande gueule ! J’aurais dû ! Quoi que… J’en aurais encore prit pour mon grade.
Crève ! Crève ! CREVE ! Non je ne suis pas un psychopathe. Juste un mec qui a tellement les nerfs, qu’il se défoule sur un jeu vidéo de combat. Je martyrise cette pauvre machine la secouant comme un bourrin mais vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait du bien.
ARF !!! Putin de jeu de merde ! J’vais tous buter! Je vais imaginer la sale face de ce Thomas à défaut d’autre chose.
- FLASH BACK -
Je viens de débarquer en salle de colle. Vous savez la porte devant laquelle tous les élèves accélèrent le pas évitant même d’y jeter un petit coup d’œil. Je n’ai jamais compris ce genre de réaction. Moi je l’ai visité à plusieurs reprise, j’ai même testé les 13 sièges et prit un pass VIP… Franchement le directeur devrait y ajouter du rembourrage car après deux heures on a un de ces mal de cul. J’vous promets après ça on a le cul plat et ces pas toujours très agréables.
J’suis dans cette salle, je m’assois à une table mais il y a personne pas même un surveillant. Je sifflote m’étalant de tout mon long puis la porte claque et me fait sursauter. Tient teint voilà mon bien faiseur, le roi du ticket. Il s’avance vers ma table et me pose deux feuilles dessus.
- Je vais rester gentil avec toi.
Bin voyons, ça se voit comme un nez au milieu du visage. Tu te fou de ma gueule ou quoi !
- Tu me fais ces deux sujets de philo et quand tu auras fini, je te laisserai partir. Même si les 4heures ne sont pas passés.
Je choppe les feuille avec rage et regarde les sujets.
« Vaut-il mieux choisir la vérité ou le mensonge ? »
« Qu’est ce que l’audace ? »
- Et vous dite que si je les termine avant les 4h je peux partir ?
- C’est exact.
Thomas va s’assoire derrière son bureau et ouvre un livre. Si ça ce n’est pas faire chier, je ne sais pas quel nom donné à ça. Bref comme un bon élève, chose très rare chez moi, je sors des copies doubles et me met à gratter. Je crois qu’après ça je vais détester la philo, déjà que j’aimais pas tellement cette matière. Me voilà à remplir les ligne sous un silence de plomb, seul le bruit des pages de son bouquin résonne. Vérité, vérité… J’lui en fauterai de la vérité. Y a pas plus gros menteur que ce mec, j’en suis persuader même si je ne fais pas mieux. Non mais regarder le derrière, son bureau à lire tranquillement dans son costume. Il va pas faire gober à quelqu’un qu’il est un bon surveillant sans reproche. Et le voilà à me regarder puis arquant un sourcil. Héhé… Pourquoi je deviens nerveux… Pas la peine de me lancer ce genre de regard, je le fais ton boulot monsieur ! Je me replonge dans mes copies et me voilà à avoir fini mon premier sujet. Putin, j’en ai ras le bol. Je ferais n’importe quoi pour sortir de cette pièce. Je le savais j’aurai jamais dû écouter ma sœur.
L’audace, l’audace… Hum… Héhé… Tu veux de l’audace en voilà du con. Je planche sur le sujet et voilà le travail. Tu es vraiment un géni mon petit Daly, vas-y lance-toi des fleurs. Je me lève, et donne mes copies.
- Voilà. Tchous j’y vais. Cet endroit me donne la gerbe. Bonne lecture.
Thomas ne dit rien et range les copie et sans un mot de plus je sors d’ici et cours pour sortir de l’enceinte du pire endroit que je connais. Je vais finir par faire une phobie scolaire.
Bref direction les arcades pour me défouler et battre certains records. Lors de ce bahut !!!Hiiiiiiiiiiiiiii…
- FIN DU FASH BACK -
Nia ! En y pensant en faite je n’ai peut être par eu une aussi bonne idée que ça. Je le sens venir à des kilomètres à la ronde un cri venant du bureau des surveillants. DALYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!! Aï aï… Moi et mes putains de réaction puérile, je suis trop impulsif on me l’a suffisamment rabâché mais c’est plus fort que moi. Je laisse tomber mon front sur le clavier du jeu tout en gueulant.
- Ahhhh !!! J’en ai ma claque ! Je suis maudit !!!
Je me doute bien qu’avec un tel cri tous les regards se sont tournés vers moi mais rien à battre. Ils n’ont jamais vu un mec faussement déprimé. Oui faussement car ça passe assez vite avec moi. C’est violant sur le coup mais après un gros smile s’affiche sur mon visage. Bref là laissé moi gueuler ma rancœur avant que je me transforme en shtromphe grognon ou encore pire en Caliméro. Et me voilà à taper la paume de ma main sur la machine et soupirant et faisant résonner un bruit de ferraille. J’ai une envie de lui en foutre une et de lui faire voir les étoile à ce mec. ARF !
« GAME OVER »
Comment ça ! Non ! J’ai jamais perdu à ce jeu ! Je fixe l’écran, j’ai un score tout pourri… Je choppe la machine entre mes mains et la secoue. Tu vas pas t’y mettre aussi ! Moi je t’aime ma petite machine… ALORS CRACHE CES POINTS !!!
Oups… Voilà que mes pieds décolles du sol et que mon col m’étrangle. HIIIIIIIIIIII ! Mat ! Et Paf qu’on me balance dans la rue comme une poupée chiffon. Je me redresse sur les coudes, on vient de m’exploser le cul et une immense grimace de douleur s’affiche sur mon visage. Je rêve ou Mat vient de me virer violemment de sa salle d’arcade.
- Mat…
- La ferme Daly. Ta mauvaise humeur tu la passes sur autre chose que mes machines. Me dit-il sur un ton froid.
- Mat tu…
BAM ! A ça j’avais oublié. Le voilà à me balancer en pleine face mon sac de cours. Et me voilà à me revotrer royalement parterre. Je viens de me bouffer une bonne dose dans la gueule. Et bon appétit bien sûr Daly. La vie est si injuste dé fois… J’ai même plus envie de me relever de ce trottoir que les gens m’enjambent, j’en ai plus rien à faire. Laissez moi mourir comme un vulgaire clochard. Daly n’est plus de ce monde. Daly est un innocent jeune homme qui c’est fait embobiner par l’abomination de cette société capitaliste. Un marginal égoïste et lunatique… Je fais vraiment pitié là je crois…
Je retire mon sac qui à prit place sur ma face et lève les yeux vers un mec qui est accroupit contre une borne d’incendie, sa clope au bec. Un mec aux cheveux noirs et vêtement de même couleur. Il me fixe d’un regard peut expressif. Il me prend pour une animation ou quoi, met ton regard noir ailleurs du… Waaaa !
Je me relève dans un sursaut et me mets à genoux devant lui tout en fronçant les sourcils.
- Toi… Toi… Tu es le mec qui…
- On t’a jamais dit que montrer les gens du doigt était mal élevé. Dit-il en recrachant sa fumée.
Je fixe mon doigt tendu vers lui bêtement Ga… Puis secoue la tête.
- Hey ! T’es mal placé pour me faire la morale. Mon portefeuille ! Je le veux !
- Hum ?..
- Fait pas l’innocent je sais que tu l’as !
Il continue à fumer et ne dit rien. C’est moi où il est en train de se foutre de moi ?
- Hey ! J’te cause !
- Comment ne pas le remarquer. Baisse le volume tu me casses les oreilles.
- Hein…
Il se relève, m’attrape par ma veste pour me relever à mon tour et chope mon sac en me le tendant. Je fixe mon sac pendant un instant et l’arrache littéralement de ses mains dans un petit grognement.
- Ton portefeuille est dans ta boite aux lettres. Y a plus le fric dedans mais je t’ai laissé toutes tes cartes. Me dit-il d’un ton des plus naturel.
- Je veux aussi mon fric !
- Tu le veux ?
- Oui t’as bien entendu !
Il fouille dans sa poche sous mon regard noir et me tend deux papiers d’emballage.
- J’t’ai pas demandé ça mais mon fric !
- Et bin voilà s’qu’il en reste. J’ai juste eu de quoi m’acheter un sandwich et un croisant avec.
Il ce fou de ma gueule.
- Qui étaient d’ailleurs très bon.
Bon soit, il arrête sa comédie, soit je choppe ces deux papiers d’emballage et je les lui fais bouffer de différente manière tout ça assaisonné à la Daly.
- Tu te fou de ma gueule là ? !
Il jette son mégot parterre et l’écrase.
- J’en es l’air?
- Me répond pas par une question!
Je déteste ce genre d’attitude de j’évite les questions. Waaa !!! Faudrait que j’aille faire une thérapie pour contrôler mes tendances colériques. Reste zen Daly reste Zen. No, non… Pas le poing… Non… Je n’arrive plus à contrôler mon poing droit qui s’avance violemment vers le mec. Ce même mec qui me stoppe en serrant mon poignet. NIA ! Lâche-moi !
- Tu es idiot où tu le fais exprès ma parole ?
- Lâche-moi !
- Pas tant que tu ne te seras pas calmé. J’ai pas envie de me recevoir un poing dans la gueule.
- JHGUIJO…
- En plus ça ne te va pas ce genre de réaction.
- Quoi ?
Il affiche un sourire, c’est louche tout ça… Ce mec à l’air si froid, on a du mal à croire qu’il puisse sourire. J’ai plus l’impression qu’il se morfond dans sa cave à une heure du matin. Hein ! Il fou quoi ? Ma nuque se crispent mes yeux s’ouvrent en grand et le voilà à lever en l’air ma main qu’il a attrapée et embrasse ma joue…
- …
Je le pousse violemment. Qu’est ce qui lui prend à ce con ! On a pas gardé les cochons ensemble ! Il me sourit et reprend sa route.
- A une prochaine fois Daly.
- Hein ? Comment tu sais mon prénom ?
L’homme se retourne et me toise.
- Je te l’ai dis que tu étais idiot ?
- …
- Pas bien compliqué avec toutes tes cartes dans ton portefeuille et en plus je proprio de la salle d’arcade vient de gueuler ton nom.
Il fouille dans sa poche et en sort une clope puis se retourne pour prendre négligemment sa route. Vraiment bizarre cet homme… jamais rencontré un tel spécimen.
Il t’a traité d’idiot faut pas oublier. Je suis peut être impulsif mais pas idiot ! Il me connaît très mal et sur quoi il se base ? ! GRRR…
Je balance mon sac sur mon épaule et avance dans la rue direction ma piaule. Je me passe sur tout le trajet cette dernière discussion. Je ne connais même pas le prénom de cet homme. C’est frustrant qu’il sache le mien et pas le sien. Au moins j’aurais put faire une incantation vaudou à son prénom et pensant à sa face. Du genre qu’il s’étouffe avec ses clopes. Entre le démon et ce sorcier j’ai eu ma dose en espérant ma fée ma sœur ne soit pas là. J’ai pas besoin d’une marraine à cette heure là. C’est un coup à ce qu’elle teste son premier vole planée de ma fenêtre.
Et puis non, j’vais aller chez le rebeu pour m’acheter quelques canettes de bières. Quelques pas, j’entre dans la boutique chope trois canettes et ressort laissant une petite sonnette retentir. Je mets deux canettes dans mon sac ouvre la troisième et commence à boire tout en me dirigeant vers la grande fontaine. La nuit commence à tomber, les jets d’eau contrastent avec le reflet de la lumière, assit au bord de la fontaine je regarde l’immense musé fait des plus beaux matériaux qui existe. Le genre de lieu où je ne pourrais jamais habiter mais qui me met toujours en admiration. Je vide ma première canette la pose à mes pieds puis en ouvre une deuxième fixant une affiche pour la prochaine exposition. Alors sous le bruit des jets d’eau je m’avance devant cette même affiche et regarde la photo. C’est si beau… Si beau qu’une de mes mains ne peut s’empêcher de glisser dessus.
- Magnifique n’est ce pas.
Je me retourne et regarde l’homme qui me parle. Un soupire d’exaspération m’échappe.
- Quand je dis que vous me suivez.
- Pas du tout c’est un pur hasard.
- Mouai.
- J’ai bien mieux à faire que de suivre des minus de ton genre.
Hey ! Oh ! Je suis peut être pas très grand de taille mais pas minus ! Et comme on dit plus c’est petit plus c’est mignon.
- Pfff…
- Tu es attiré par cet objet ?
Je regarde à nouveau Thomas et le fixe de manière curieuse.
- Qu’est ce que vous entendez par-là ?
- Hum… rien de très important.
- Et de toute manière cette chose appartient à un milliardaire.
- Et ?
- Laissez tomber. Dis-je en regardant à nouveau l’affiche.
- Tu as en photo devant toi le plus gros diamant du monde…
Je sentit Thomas s’approcher de mon dos et se pencher à mon oreille. Un souffle chaud parcourut mon cou en quelque seconde me faisant froncer les sourcils.
- Hey ! Vous mdrebrjk…
Il met sa main sur ma bouche pour me faire taire et reprant la parole. Mais mais…
- Il a un poids taillé de 100,1 carats et a été vendu pour 15,6 millions de dollars. N’est ce pas incroyable…
Je le repousse violemment et me retour vers lui.
- Met tes sales mains autre part ! J’en ai rien à foutre de ton diamant !
Il un petit sourire à la commissure de ses lèvres se dessine. Pourquoi quand je parle sérieusement, j’ai la nette impression que tous les gens se foutent de ma gueule.
- Et de toute manière si tu veux visiter le musé en ce moment y a une introspection sur l’égypte. Ca ça me parle plus.
- Tu veux dire une rétrospective plutôt.
- C’est s’que j’ai dis !
Thomas, s’alluma une clope et part en riant doucement sur ma gueule. Je déteste cet homme, il est vraiment zarb. Je sais pas où le proviseur à fait ses recrutements mais il a tiré le mauvais ticket. Je regarde à nouveau l’image du diamant et reste planté devant… Ce milliardaire est fou de posséder une telle chose… Mais c’est si rare et si…
- C’est si beau…
- Tu parles tout seul maintenant ?
- Hein ? De quoi ? Dis-je en regardant autour de moi.
- …
- Ibrahimma ?
Le garçon, black aux yeux clairs me sourit et s’approche de moi.
- Ca faisait un bail.
Il rigole, ça fait plus d’un bail et bizarrement j’suis pas aussi heureux que ça de le voir. Lui aussi c’est un autre genre de connard. Comment dire… Bin voilà un bel exemple ! Le voilà à m’enlacer à me tirer vers lui. Merci monsieur je viens de faire tomber ma canette parterre.
- Hey ! Il te prend quoi ! Pousse-toi.
Le genre de connard avec qui vous sortez pendant plusieurs mois et qui se casse en vous laissant comme une grosse merde sans vous laissez la moindre explication. J’suis en plus sûr qu’il m’a fait cocu, c’est mon briquet qui le l’a dit et moi je me fie toujours à ce genre de choses. Je n’aime pas le genre d’approche qu’il a avec moi qu’il aille se faire foutre. Et une gifle dans sa gueule.
- Tu me prends pour un mollusque ou quoi ? Ne me touche même pas.
Ibrahimma se tient la joue et me fixe. Il me regarde comme si j’étais la personne la plus importante à ses yeux. Ce regard je le connais. Mais quel comédien !
- Pourtant il y a quelque mois tu ne demandais que ça.
- Tu t’es cassés sans rien dire. Tu crois vraiment que je t’ai attendu durant tout ce temps ?
- Te connaissant non.
- T’es vraiment un sacré salop. Tu n’as même pas eu les couilles de me dire en face que tu partais.
- Que veux-tu, on n’est pas parfait. Mais je suis à nouveau là.
- Très bien reste où tu es moi je me casse.
Alors que je m’apprête à partir, il me rattrape par le bras et m’embrasse. Et moi par pur réflexe je lui fou une deuxième gifle.
- Tu me dégoûtes.
- Et toi tu es toujours aussi bandant.
- …
- Allé fait pas cette tête tu savais très bien comment j’étais.
- Va enculer quelqu’un d’autre. Mais compte pas sur moi. Je ne sors pas avec des lâches de ton genre.
- Daly, Daly… Tu peux me dire pourquoi tu es aussi fâché?
- Je viens de te le dire abruti ! Même si nous sortions ensemble sans que ça soit sérieux. Je n’accepte pas qu’on me largue comme ça dans un silence radio. Et en plus tu te ramènes comme rien n’était.
- Et si je te dis que je te veux ?
C’est la meilleur. On a passé du bon temps ensemble mais c’est du passé. Moi je regarde pas en arrière qu’il utilise sa main droite. Il a fait un choix qu’il assume. C’est bien dommage qu’il m’ait lâché comme une vulgaire merde on était portant en symbiose.
Et pourquoi je me mets à rire devant son nez. Ca n’a rien de marrant tout ça. J’en est réellement prit pour mon orgueil ce qu’il m’a fait.
- De toute manière tu as toujours envie de ce que tu ne peux pas avoir.
- Vraiment ? ..
- Exactement. Quand on était ensemble, il me semble que c’est toi qui voulais qu’on se mette ensemble, tu voulais ta liberté après. Tu l’as eu maintenant tu me reveux.
Je lui fais un doigt et me casse.
- Tchao Ibrahimma. Tu trouveras bien un mec aussi idiot que moi pour rentré dans ton jeu. En tout cas c’est Game over avec moi.
Ca suffit pour aujourd’hui mon petit Daly. On rentre à la maison et on se videra cette derrière petite canette de bière. Les rues grouillent de cons en ce moment. Avril… A comme amertume. V comme victime. R comme rébellion. I comme illicite. L comme Lutte. Ce mois me tord vraiment l’estomac…

Fictions terminées:
_ "Dessine-moi"
_ " Tu es mon ecstasy"
_ " Séparation " (OS)
_ "Peu m'importe"
_ " Si vous aviez été là " (OS)
_ " Mon meilleur souvenir " (OS)
( co-pro )
_ " Coeurs ambrés
" (OS)
Fictions en cours:
_
"Au son du violon"
_ " Trip incisif "
_ "La cicatrice"
(résumer)
N'hésiter pas à vous inscrire aux newsletter pour être mis au courant de ce qu'il se passe sur mon blog
^^.
mon adresse msn: ICI
Continuer à envoyer des dessins, sims.... Autes...
Sur les personnages de mes différentes fics si vous voulez. J'ai mis mon adresse msn à votre disposition.
; D
T'inquiète Setsuko Lan n'est pas
enceinte!!!
Derniers Commentaires