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Mes OS

Mercredi 6 mai 2009

Bon j'ai pas eu le temps de terminer mon CHAP2 mais je vous poste un petit OS histoire de vous faire attendre sachant que je serai absente quelques jours. ^^




HORS DU TEMPS

Je suis hors du temps… toi, moi dans un monde parallèle. Et si s’était le cas et si nous étions tous les deux dans un monde parallèle séparé par une pluie coloré. Tout s’embrouille, tout se mêle dans un nuage gris qu’est mon esprit transpercé par cet arc-en-ciel. Tu n’aurais pas du revenir, tu ne peux pas tout perturber comme ça. Eloigne-toi de moi… Ne me touche pas !

 

Je sens les battements de l’extase dans mon cœur en te regardant mais pourtant je ne peux m’empêcher de faire un pas en arrière. Je ne veux pas que tu me touches, je ne veux pas que tu me regardes mais je t’en supplie retient moi ! Je sais… Tout ceci est contradictoire, je n’arrive plus rien à contrôler, je sens que la lumière bascule et que nous commençons une nouvelle danse, tout se balance. Je suis hors du temps…

 

Tout ceci, ce lieu, cette obscurité me rappelle une vieille chanson que l’on avait écrit que l’on s’était promise. Alors mon dieu que suis-je en train de faire ? Quand je te regarde, je vois toutes ces choses que nous avons faite. Tu m’as laissé croire que l’amour est vrai… Tu m’as laissé plongé dans cette rosée. Tu m’as dis que nous en avions le contrôle. J’ai trouvé ça si dangereux durant quelque seconde mais j’ai tenté ce danger. Je me rends compte que tu m’as mentis. Je ne contrôle plus rien, je me noie, je meurs sans raison. Ne m’approche pas, arrêt d’avancer… Tu n’as pas le droit !

 

Tu as été le seul au prêt du quel je me suis endormie, le seul qui peut tirer des choses de mon esprit. N’essai pas de percer mon regard ou je m’arrache les cheveux ! Ne rendre pas dans mon esprit je n’en vaux pas la peine. Retourne en arrière tu étais si bien sans moi, tu volais et maintenant il est si dur de voler. Tu sais dans l’obscurité la magie des choses tourne et nous oublions tous ces jours. Alors laisse la magie faire effet et éloigne toi. Je t’en supplie retire cette main posée sur mon épaule avant que je pleure. Je sens une précipitation d’énergie à l’intérieure de mon âme. Une âme qui ne trouve pas sa place entre mon esprit et mon cœur. Je ne sais pas lequel écouter des deux.

 

Si je tombe là, devant tout le monde ? Seras-tu là pour me retenir ou feras-tu comme tous les autres, te cacheras-tu ? S’il te plait retire cette main j’en tremble. Laisse moi partir car chaque jour dans mon cœur tu grandis un peu plus. J’en ai si peur… Je ne peux pas te laisser faire ça et pourtant continue à me retenir montre-moi que tu n’es pas comme eux. Survolte-toi contre les préjugés. Montre que deux hommes peuvent être ensemble. Je n’en ai plus le courage. Montre leur ou sinon part et envole toi. Donne-moi cette force de faire un pas en avant. Donne-moi cette énergie qui m’a transporté durant toute cette année. Montre-moi ma chance. Même si je n’en ai pas besoin montre-la moi !

 

L’amour est tous ce que nous avons, tous ce qui nous uni. Oui, serre–moi dans tes bras mais pas trop longtemps avant que mon cœur explose. Un cœur où tu y resteras. Cette chaleur qui m’enveloppe me met hors du temps… j’ai besoin de fermer les yeux et d’entendre les battements de ton cœur tout contre ta poitrine. Nous ne sommes pas fou, du moins tu n’es pas fou. Excuse-moi durant un instant d’avoir paniquer mais les choses sont si injustes, les gens sont si injustes. 

 

J’arrive à nouveau à faire ce pas. Je respire à nouveau cette douce odeur de rosée. Au final il y a seulement au pied de cet arc-en-ciel où nous sommes bien. Alors soyons dangereux… Et aimons-nous, oublions toutes ces critiques. Tu as raisons, nous serons bien plus forts que ces mots. Soyons hors du temps…

Par Ai-Vân
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Lundi 6 avril 2009




Page blanche

 

Je suis assis devant mon ordinateur, mes lunettes sur mon nez, mes yeux noisette rivés sur mon écran. Je suis en train de vivre une maladie… La maladie de la page blanche. J’ai beau fouiller au plus profond, de mon être, y rêver, me promener, changer d’air, lire, regarder des films, pénétrer dans mon subconscient, parcourir quelques vieux écris, visionner des images, des photos… Rire, pleurer, tousser, crier… Cette page reste toujours vide. Pas une seule couleur, pas une seule lettre ni de mots de départ. Tout est blanc…

Cette couleur nous fait souvent penser au paradis, aux anges mais pour ma par, c’est pire que l’enfer. Mon problème ne vient pas de l’inspiration, de mon imagination au contraire tout déborde. Je dégouline d’imagination, ma tête en est remplie, mon cœur bat a chaque image et idée qui défilent dans ma tête. Tout est en moi, tout dort en moi et rien n’en sort. Désespérant…

Alors je laisse ma tête tomber sur mon claver, lâchant un long soupire. J’ai presque envie de taper du point sur ce misérable bureau tout rayé et crayonné de dessin. Je tremble d’une immense envie de m’ouvrir, de partager quelques chose, une passion… Mais mes mots reste plonger dans un puit sans font. La nuit, je les repêche un part un, les remet en ordre en fait un méli-mélo de phrases, donne un sens à tout ça, les fait voler dans un océan de ligne et de portées. Mais au réveille tout semble disparaître. S’évaporant  tout comme de la vapeur d’eau.

Mes yeux parcourent cette pièce dans laquelle je passe des heures et des heures. Cette pièce qui renferme mon inspiration qui raconte en partie ma vie, mes passions, mes joies, mes souvenirs, mes amours. C’est sur ce siège ou dans ce lit qui j’ai put poser sur du papier mes histoires, faire vivre mes personnages. Je les fais vivre mais je vie avec eux, je les accompagne dans leur peine, dans leur panique dans leurs ébouas amoureux. Je suis eux, ils sont tous un peu de moi, ils sont mon inspiration mes fantasmes, mes désirs inavoués. 

Plusieurs mois que ça dure, je suis las, je suis triste et découragé. Je pense savoir quelle est le font de ce problème enfin je pense connaître une partie de  ce creux littéraire. Un creux qui ne cesse de continuer, bientôt je pourrais sûrement m’y enterrer. Arffffffffffffffffff !!! Putin de page blanche! Que dois-je faire, prier tous les dieux, siffloter des chansons, pleurer ma déception ? … Stupide. Tout ça est stupide.

On peut me dire tout ce qu’on veut. Me dire que ce n’est pas ça qui me fera vivre, que je ne suis qu’un novice, qu’un rêveur… Je m’en fiche, j’ai toujours avancé sans rien demander. Je n’ai pas toujours eut de soutient et pourtant je vie et j’avance. Je ne me prends pas pour un écrivain, j’en suis même très très loin… Je ne me prends pas pour un artiste… Je mets juste mes pensées, mes idées mon imagination a contribution pour créer un monde et le mettre sur papier. Je respire ce que j’écris, je partage, je retranscris certaines vision bonne ou non. Je prends partis, je défends des idées et j’emmerde les gens quand il le faut ! Je suis tordu, rieur, têtu, curieux, imaginatif, généreux, j’ai un sale caractère, je pète dé fois une durite mais je reste vrai. Tout comme mes écris, je suis vrai. 

 

Alors Je regarde encore cette page blanche qui semble se remplir finalement de choses futiles, de choses irrationnelles et cafouillons. Peut être avons-nous tous besoin de faire un bilant de ce qui nous bloque… Pour être sincère, j’aurais beau dire tout ce que je veux j’aurais beau me cacher derrière mes belles paroles, mes sourires, ma joie de vivre… Une partie de moi reste triste depuis un certain temps et reste comme une cicatrice. Elle m’a affaiblie alors qu’il n’y a pas si longtemps elle m’inspirait. Les choses changent, les choses évoluent pourtant j’ai l’impression que le temps c’est arrêter à cet instant et c’est figé.

Le cœur, l’amour change bien des choses dans notre petite vie. Ils nous influencent plus qu’on en pense. J ‘ai beau en parler, j’ai beau l’ignorer mais c’est de là d’où venait toute motivation. Pendant de longues heures le soir au téléphone j’en parle… Mais cette nuit j’ai eut cette révélation… Mon cœur et bel et bien toujours brisé… et depuis ce jour j’ai perdu une certaine confiance en moi, mes doigts ont du mal à pianoter sur ces touches chaudes. J’en suis encore choqué, je m’en sens encore coupable… En faite je me sens complètement coupable même si je sais que c’est entièrement faux….

 

Ironie du sort peut être mais quand je vois une page blanche, cette maladie qui me touche… Je me dis que c’est tout ce qui reste de ce qu’on a put vivre et de ce qu’on vivra. Il n’y a plus rien, comme si quelqu’un avait passé un coup de chiffon, m’avait voilé les yeux. Je suis un idiot toujours amoureux. Amoureux d’un con qui a continué à jouer avec moi. D’un con qui sait parfaitement l’influence qu’il a sur moi. C’est pour cela que j’ai dis stop, c’est pour cela que je dis stop !

 

STOP !

 

Je comprends maintenant d’où vient ma maladie. Une chose qui peut toucher tout le monde qui peut influencer certaines décision ou certaines de nos actions. J’ai décidé de ne plus être sous le contrôle de ce sort. Un sort que je souhaite revivre un jour mais laissons le temps faire. Un mois, deux mois, quatre mois, cinq mois et s’il faut six mais j’irais de l’avant.

Mon inspiration revient, mon sourire revient après cet instant sérieux. Après cette dure révélation. L’inspiration vient de nous, viens de ce qui m’entoure, vient de vous, vient de ce que l’on ressent. Elle ne vient jamais d’une seule personne. C’est grâce aux autres, que l’on avance, tout seul nous ne sommes rien dans ce monde.

 

Je suis une personne qui a connu la page blanche…  Mais aujourd’hui FINI LA PAGE BLANCHE !

 

-Jordan !!!

- Hum… J’arrive !!!

 

C’est mon colocataire, je dois vous laisser. J’arrête avec mes hantises et cet apitoiement. Ne chercher pas à comprendre qui vous parle, je suis juste moi comme vous êtes juste vous. Vivez simplement les instants présents et ne vous arrêter pas quand vous recevez une claque. La vie est une chose pure que l’on nous a offerte tout comme la passion. Alors laissez-vous aller dans vos plus belles émotions, laissez-vous transporter vous envies sans vous mettre de limites. C’est ça l’inspiration…

Par Ai-Vân
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Samedi 7 février 2009

Co-pro avec Setsuko ^^. Une histoire qui j'espère vous plaira et un GROS BISOU à Setsu <3



L’emmerdeur

 

Assis sur son lit, les cheveux en bataille, une sucette à la bouche et les yeux rivés sur son écran de télé, Donovan se repasse en boucle ses dernières interviews. Il en avait passé du temps à interroger toutes ces personnes, il avait dû même en courser certaines mais le résultat qu’il cherchait ne le lui plaisait guère.

 

Mais qui est vraiment Djahis ?!

 

Mr Poirier _ professeur de droit pénal

« Djahis ! C’est un garçon qui a un style particulier mais qui est plutôt studieux et toujours attentif en classe. D’ailleurs, je pense que certains élèves devraient prendre exemple sur lui ! »

 

Mme Gorichon _ professeur d’anglais

“ Ah… Djahis, il m’a fait un dernier devoir parfait. Il maîtrise parfaitement l’anglais. Je devrais même dire qu’il est bilingue. Quand vous le regardez, on ne dirait pas...»

 

Clara _ Étudiante suivant les mêmes cours

« Djahis, il est trop coooooooooooool!!! »

 

Mathieu _ un ex

« Ce gars m’a vraiment fait grimper aux rideaux. Wouai… »

 

Miriam _ Sa meilleure amie

« Hum… Intelligent, généreux, caractériel, volage et paresseux. Voilà comment on pourrait le décrire, mais c’est surtout un merveilleux ami. »

 

Marc André _ Président du club d’échec

« Rien à dire, on ne vit pas dans le même monde lui et moi. »

 

Morticia _ Gothique

« Ce gars est un allumeur de première, je ne vois pas s’qu’on lui trouve de si génial. »

 

Charles _ un autre ex

« Mais pourquoi il m’a quitté !!! »

 

Gile _ son voisin en cours de droit pénal et voisin tout court

« Et bien, je sais qu’il y a beaucoup d’allé et venu chez lui, vous voyez de quoi je parle… Dites, entre vous et moi, il doit avoir un secret … ** c’est pas possible, surtout avec un look comme le sien. Je ne sais pas comment il fait. »

 

Marie _ Une amie d’une amie d’une amie…

« Putain ! Ce gars est trop canon ! Mais il est surtout trop gay ! D’ailleurs la dernière fois que je l’ai croisé, c’était en boite. Il a piqué le gars d’un autre mec juste en dessous de son nez. L’autre véner c’est excité et Djahis lui a foutu une droite et pour finir, il la laissé KO et est parti avec le gars de ce mec. »

 

François _ Encore un Ex ;

« c’est un vrai connard. D’ailleurs si tu m’entends, va pourrir en enfer ! »

 

Marc_ A mettre dans le lot des ex

« Très attentionné, mais trop volage. Il n’arrive pas à se fixer avec quelqu’un, c’est dingue à croire ! »

 

Ryan _ président du conseil des étudiants

« Djahis est un meneur, pas toujours dans le bon sens du terme, mais il reste un meneur. Un vrai concurrent pour moi. »

 

Mr Ponge_ Le concierge

« Attendez, Djahis… C’est ce garçon qui fume en douce derrière la régie ? Avec une coupe de cheveux bizarre et des trucs qui pendent un peu partout sur ses vêtements ? Ah ! Bon dieu ! Si un jour j’arrive à l’attraper, je vous jure ! .. »

 

Mme Courge_ cantinière

« C’est le genre de jeune homme qui fait attention à son style. Il s’assoit toujours à la table du font avec ses amis. Cette bande de mal élevés est toujours en train de parler de choses obscènes à table. »

 

Virginie _ Sa première et dernière petite copine

« Ce salop m’a plaquée après m’avoir baisée. Tu sais s’qu’il m’a dit ?! Désoler ma belle, maintenant j’en suis sûre, je suis plus attiré par les hommes. Il m’a complètement humilié ! »

 

Carle _ Meilleur ami de Djahis

« Djahis ! C’est un super pote. Toujours partant pour de bons délires et contrairement à s’que pense les gens, il reste un mec simple. Ça me fait rire quand on dit qu’il a la grosse tête. Y a rien de mal à dire s’qu’on pense, non ? »

 

Dajhis jeune étudiant de 20 ans au look peut commun et vivant seul dans un petit studio. Voilà le sujet qu’a choisi Donovan, jeune étudiant de 20 ans ayant lui aussi un petit studio et étudiant la littérature.

Ce dernier balance sa télécommande au travers de la salle après avoir visionné une énième fois cette vidéo. Il se laisse tomber sur le dos, soupire fortement tout en laissant passer un léger grognement. Le temps passe, son cerveau bouillonne de plus en plus et soudain… Une idée lumineuse lui vient à l’esprit. Il se redresse un grand sourire sur ses lèvres. Il va tout faire pour obtenir ce qu'il désire !

 

_ Et si je l’interviewais personnellement ?!

 

Donovan se frotte les mains, un petit sourire vicieux se dessine.

 

_ Comme ça je saurai qui il est réellement.

 

C'est donc satisfait qu'il range ses affaires pour aller se coucher, il veut être en forme pour commencer sa nouvelle « mission » .

 

Le lendemain à la fac.

 

Un grand nombre d’étudiants sont regroupés dans une des cours. Certains rigolent, d’autres parlent ou se chamaillent gentiment et une personne parmi celles-ci avance d’un pas déterminé vers un groupe d'étudiants. Il bouscule deux ou trois des jeunes sans même s’excuser et braque sa caméra sur un type au look industrial lolita, les cheveux blonds et les yeux verts.

 

_ Qui es-tu Djahis ? Sort tout naturellement Donovan qui met presque son objet dans le visage du concerné sans aucune gêne.

 

Un long silence s'installe. Djahis démantèle Donovan de la tête aux pieds, ses amis ne font pas mieux.

 

_ T’es qui toi ? Dégage cette caméra de sous mon nez !!!

_ Sous ton nez ? Mec t’as vu comme t’es petit…

_ …

_ Je fais un petit reportage et …

 

Le comportement de Donovan commence sérieusement à énerver Djahis qui a beaucoup mieux à faire que d'être emmerdé par cet inconnu qui se moque de lui, qui est mal poli et encombrant, il voudrait bien discuter tranquillement avec sa bande d'amis alors il hausse la voix, surtout que ce jeune inconnu n'a toujours pas bougé :

 

_ Retire cette caméra !

_ Cool mec c’est qu’un petit reportage de rien du tout, j’veux juste faire ton profil rien de plus.

 

Djahis croise ses bras, hausse un sourcil l’air très méfiant.

 

_ Hum… Non. Je ne suis pas une bête de foire. Vas emmerder quelqu’un d’autre.

 

Donova baisse sa caméra, adresse un nouveau sourire à Djahis et part en chantonnant.

 

_Tu me reverras.

 

Djahis et sa bande d'amis le regardent partir complètement ébahi. Djahis soupire pendant que la discussion s'engage :

 

-Wouaw, pas du tout net s'te mec!!!

 

-Tu parles, un vrai malade...

 

-Bon pour l'asile.

 

Un des garçons de la bande donne une tape sur l'épaule de Djahis en rigolant :

 

-Bon courage mon pote!

 

Djahis le regarde méchamment en grognant :

 

-La ferme !

 

Donovan de son côté se cache derrière un mur à l'abri des autres et fixe sa caméra d'un oeil presque pervers en poussant un petit rire effrayant :

 

-J'te tiens mec, j'te jure que je vais découvrir qui tu es !!!

 

Et le reste de la journée se termine assez tranquillement. C'est en fin d'après-midi - et pour le plus grand bonheur de tous - que les cours se terminent. Djahis est le premier sorti de la salle, il avait déjà rangé ses affaires. Il longe le long couloir pour arriver vers les escaliers qu'il empreinte. Une fois dehors, il respire un bon bol d'air et rejoint deux personnes qui l'attendent devant l'entrée. Il y a une jeune fille assez jolie et un garçon bien battit, Miriam et Carle, ses deux meilleurs amis. Djahis avance vers eux avec un grand sourire :

 

-Yo vous deux ça v...

 

Djahis se met à fixer quelque chose en face. Ses deux amis le regardent bizarrement. Djahis soupire et secoue la tête :

 

-ça va pas ?

 

_ Vous voyez cet emmerdeur qui se prend pour un pro de la caméra cachée?

 

_ Euh... qui? Le gars là-bas ?

 

_ Ouai et bien je ne c'est pas pourquoi, mais ce midi il s'est jeté sur moi et m'a demandé qui j'étais vraiment. Complètement taré...

 

Miriam rigole doucement avant d'attraper son bras et de le tirer :

 

-T'en fou, aller viens, on va se boire un truc à " la terrasse ".

 

Djahis se passe une main dans les cheveux avant de jurer, il vient de défaire sa coupe. Les trois jeunes se mettent en route et Donovan les suit toujours armée de sa caméra :

 

-Ouuu, le grand Djahis s'est mis en route avec ses deux amis, il passe maintenant la route et vas en direction d'un angle de rue wouaw, quel animal passionnant.

 

Donovan éclate de rire, il se trouve très drôle ce qui n'est apparemment pas l'avis de Djahis qui se contrôle pour ne pas lui sauter dessus et l'étrangler :

 

-Djahis passe maintenant ce fameux angle de rue et ouuuu, il évite une crotte de chien avec beaucoup de grâce.

 

Il rigole à nouveau et Djahis quelques pas plus loin serre les poings jusqu'à se blanchir les articulations. Miriam pose une main sur son épaule avec un petit sourire :

 

-Notre chère petite souris entre maintenant dans ce bar si prisé des jeunes. Il prend place à la table du fond, ho... il a l'air énervé !

 

Djahis bout littéralement. Carle tente de le retenir mais il n'a pas le temps. Djahis est déjà debout et se dirige vers " l'emmerdeur " de première :

 

-Maintenant, arrête avec ta putain de caméra !!!

 

Donovan lui lance un regard provocateur :

 

-Et pourquoi j'arrêterai ?

 

Djahis hors de lui, l'attrape par le col et le secoue violemment :

 

-Ta gueule connard, tu me fais chier sal emmerdeur, lâche-moi !!!

 

Il prend la caméra des mains de Donovan et la jette plus loin. Il regarde une dernière fois ce garçon qui l'irrite tant et le laisse tomber par terre comme une poupée de chiffon. Djahis regarde ses deux amis :

 

-On se tire avant que j'le démonte.

 

Donovan est donc laissé en plan, seul au milieu du bistro. Il a de la peine à réaliser ce qu'il vient de se passer, il n'avait encore jamais vu Djahis dans cet état. Il secoue la tête avant de se jeter sur sa caméra, heureusement elle n'est pas abîmée.

 

Donovan rentre chez lui et branche immédiatement sa caméra sur sa télé. Il fait vite fait un tour dans son frigo, prend une bouteille de coca et va s’asseoir sur le rebord de son lui. Il appuya sur play et visionne ce qu’il a filmé aujourd’hui.

 

« Qui es-tu Djahis ? »

 

Au fur et à mesure que le film tourne, un sourire de plus en plus visible se dessine sur son visage.

 

« … Je ne suis pas une bête de foire… »

 

En effet un immense sourire se dessine, un sourire presque pervers et un regard bestial.

 

« … Beaucoup de grâce. »

 

Un petit rire sortit de sa bouche, un rire moqueur et à la fois joyeux. Il boit une gorgée de coca sans détacher son regard de l’écran.

 

« … Tu me fais chier sal emmerdeur… »

 

Donovan s’essuie la bouche d’un revers de la main et met pause pour fixer le regard plein de rage de Djahis. À travers cette image et pour la deuxième fois il voit ce jeune homme en colère.

 

_ Hummm… Ça commence enfin ! Mais j’avoue que j’en apprendrai bien plus, beaucoup plus !!!

 

Il éteint la télé, récupère sa caméra et la range dans son sac. Il se plante devant son grand miroir et coiffe ses cheveux coupés d'une façon savante et se met un trait de crayon noir sous les yeux. Donovan ouvre ensuite une grande armoire, caresse les nombreux vêtements qui se trouvent dans sa penderie. Il enfile un pantalon noir déchiré aux genoux qui lui moule légèrement ses fesses rebondies et qui donnerait à n'importe qui l'envie de les mordrent et un marcel prêt du corps de même couleur avec écrit en blanc " i want kill you ". Il trifouille une nouvelle fois dans sa penderie et en sorte un sweet avec une grande partie du devant et la capuche jaune canari, il aime ce qui est provocant. Il se baisse ensuite pour prendre des creepers noires et blanches et il referme son armoire, prend une veste noire pas trop chaude ornée d’une tête de mort rose. Il attrape une paire de lunettes plutôt grande et transparente, les enfiles et se regarde dans son miroir. Il recouvre sa tête de la capuche jaune de son sweet, regarde si son vernie noir est bien mit, remet en place sa veste en la laissant ouverte. Satisfait , il sourit un coup, fait glisser sa langue sur son piercing au labret et se met à rire. Il récupère son sac et sort de son studio à toute vitesse.

 

Une demi-heure plus tard, Donovan se retrouve devant un bar gay, nommé « BOYS ». Il pousse la porte et s’installe au bar. Une musique d’ambiance assez forte résonne, du monde se rapplique au comptoir, les gens bavardent, certains dansent sur une petite piste un peu plus loin. Donovan pose sa caméra sur le bar et interpelle le serveur.

 

_ Excusez-moi.

 

Le serveur qui n’est autre que Djahis se retourne et soupire, Donovan!!! Même à son petit job il est harcelé par ce mec, quel pot de colle. Il essaye de l’ignorer, mais Donovan insiste.

 

_ Excusez-moi.

 

La mâchoire de Djahis se crispe, mais ce dernier cède.

 

_ Vous voulez ?

_ Un pinacolada.

 

Djahis fait un signe du doigt à Donovan pour qu’il se penche et fait de même pour lui chuchoter d'une voix assez sèche :

 

_ Et mon poing dans la gueule tu le veux ?

 

Donovan lève un sourcil avant d'exploser littéralement de rire

 

_ sers-moi d’abord un verre mon petit clown farceur, il te manque plus que le nez rouge.

 

Donovan se remet à rire de plus belle et montre du doigt une pancarte à l’entrer.

 

_ Et pis, c’est bien marqué que le client est roi ici.

 

La mâchoire de Djahis se crispe mais il ne fait rien de plus, il ne voudrait pas lui foutre un coup de poing pour être ensuite renvoyé. C’est donc à contre cœur que Djahis lui prépare rageusement un verre et lui glisse à l’oreille.

 

_ Après ça tu te casses.

_ Non.

 

À bout Djahis s’énerve.

 

 

_ Va te faire foutre.

_ Avec plaisir. Lui répond sensuellement Donovan.

 

 

Puis ce dernier éclate de rire devant la tête ébahie que fait Djahis.

 

-Que...quoi ?!!

 

Donovan finit son verre d’une gorgée, se lève avec sa caméra et reprend d’une voix moqueuse.

 

_ T’inquiètes, j’rigole mec, je suis un grand comique que veux-tu?!

 

Donovan paye, avance vers la sortie et se retourne.

 

_ On se revoit tout à l’heure.

 

Djahis fait de grands yeux, il a peur de comprendre.

 

_ Comment ça tout à l’heure ?

 

Donovan lui fait un clin d’œil et sort.

 

Vers une heure du matin, notre jeune serveur a terminé son taf, il dit au revoir à tout le monde et en sortant du bâtiment, voit sous un arbre Donovan une clope au bec et la caméra à la main. Djahis l’observe un moment, puis lui fait un doigt. Donovan écrase sa clope et s’avance. Il tend une main vers l’autre jeune homme et lui sourit.

 

_ Je crois qu’on ne c’est pas présenté.

 

Djahis regarde cette main tendue un peu surpris, tandis que les siennes restent dans ses poches.

 

_ Je suis Donovan.

 

 

Djahis lui montre les dents comme s'il est prêt à le dévorer.

 

 

_ Et moi je suis furax.

 

 

Djahis le laisse en plan Donovan se met à rire tout seul comme un con.

 

 

_ Je vois que je ne suis pas le seul comique ici. Se susurra-t-il tout en se rallumant une clope.

 

Le lendemain Donovan laissa la matinée à Djahis mais bien évidemment, il préparait un autre plan plus " diabolique" ...

 

C'est donc aux alentours de midi à la pause que Donovan déboule dans la cafétéria de la Fac toujours armée de sa caméra. Il jette un coup d’œil puis sourit en voyant sa cible. Il avance vers une table située au fond de la salle. Il y a un grand groupe de jeunes en train de manger, de rire et surtout de saccager la cafète. Donovan prend une chaise d'une table voisine pour venir s'installer à celle de Djahis tout en continuant à filmer. Tout le monde c'est arrêté de manger, de rire, ils le fixent tous mais Donovan n'y prêt pas attention. Il commence à filmer l'assiette de Djahis et dit d'une voix enjouée :

 

-C'est donc ça que manger une petite souris pour se repart de midi ?

 

Il éclate de rire puis braque son appareil vers le visage de Djahis qui lui est apparemment très furieux :

 

-Hey du gland, tu comptes encore me faire chier aujourd'hui ?

 

-Mmmm, pourquoi pas !

 

Djahis soupire bruyamment en tapant du poing sur la table. Il regarde ses amis, se lève et dit d'une voix grave :

 

 

-J'me bouge, qui m'aiment me suivent.

 

Et Dono se retrouve à nouveau seul car bien évidemment, tous les autres sont aussi partis :

 

-J'ai pas encore fini ma petite souris.

 

Il range sa camera dans sa poche et part lui aussi de la cafeterai pour aller devant sa classe attendre son prochain cours. Cela fait maintenant 30 minutes que Donovan regarde par la fenêtre, ce cours l'ennui, il n'aime de toute façon pas l'école. Il joue avec un crayon, il le fait rouler entre ses doigts, le tape sur son bureau et le mordille. Il entend le professeur l'appeler, il tourne la tête en poussant un soupire que tout le monde entend. L'adulte remet ses lunettes en place et se racle la gorge :

 

-J'ai posé une question. Alors ?

 

Donovan continue de jouer avec son crayon et appuie sa tête sur sa main. Il claque sa langue contre son palet pour enfin ouvrir sa bouche :

 

-Je ne vous ai pas écouté.

 

-Vous voulez peut-être être ren...

 

Mais le professeur se fait couper dans son élan. La porte s'ouvre et un homme tout habillé de bleu entre, les mains chargées d'un grand carton. Il pose son lourd paquet sur la grande table du professeur et lui tend une feuille :

 

-Bonjour, je viens vous livrer les livres que vous m'avez commandés.

 

-Ha, oui oui oui, très bien.

 

Le professeur signe d'un geste vif la feuille que lui a tendue le livreur et la lui rend. L'homme fait un petit signe puis quitte la salle. L'adulte ouvre le carton et regarde la marchandise, il en a complètement oublié Donovan qui regarde à nouveau part la fenêtre mais le sourire aux lèvres, il a la tête pleine d'idée.

 

C'est donc avec joie qu'il accueille le soir. Il s'habille d'une tenue noire, rouge flashy et vert pomme et quitte sa chambre toujours accompagné de sa caméra. Il descend trois étages puis longe un long couloir pour arriver devant une porte portant le numéro 122. Il tape dessus et il entend une voix :

 

-Oui

 

Il sourit et dit assez fort :

 

-C'est chrono post, j'ai un colis pour vous.

 

Il entend des pas lourds traverser la pièce et Djahis ouvre la porte énervée.

 

-Putain, j'ai rien commen...

 

Il regarde Donovan avec de grands yeux :

 

-Toi!!!

 

Donovan allume sa caméra et film le bout de chambre qu'il voit :

 

-Tu croyais quoi, que tu étais le seul à dormir à la résidence...?

 

Et sans plus attendre, Donovan entre et film tout ce qu'il voit :

 

-C'est pas mal chez toi!

 

Il traverse la chambre sans gêne devant le regard meurtrier de Djahis et s'assoit sur le canapé. Il pose avec précaution l'appareil pour sortir un paquet de cigarettes et en allume une :

 

-J'espère que je peux ?

 

Il tourne la tête vers Djahis et sourit devant le regard ébahi de celui-ci. Il tire sur sa clope et recrache la fumée en faisant des petits ronds :

 

-T'as pas un truc à boire ?

 

Cette phrase fait de suite réagir le possesseur de la chambre :

 

-Tu te crois où l'emmerdeur ?!!!

 

Djahis fait demi-tour pour aller fermer la porte sans douceur et revient sur ses pas pour prendre une chaise et s'assoir en face de Donovan. Il tape nerveusement son pied par terre tout en observant Donovan. Il soupire bruyamment et tend une main :

 

-T'as une clope ?

 

Donovan lève un sourcille et penche la tête sur le côté :

 

-Tu ne me vires pas ?

 

Mais Djahis reste muet toujours la main tendue alors Donovan lui donne son paquette. Djahis s'allume à son tour une clope et tire dessus.

 

_ Bon, qu'est ce que je dois faire pour que tu arrêtes de me harceler?

 

Il soupire à nouveau devant le mutisme de Donovan puis fronce les sourcilles, ce comportement l'énerve au plus haut point :

 

-Tu vas me répondre merde !!!?

 

Donovan refait un sourire pervers et reprend sa caméra en main. Il la braque sur l'autre jeune homme et dit d'une voix enjouée :

 

-Alors mon petit Djahis, quel est ton nom de famille ?

 

-Pardon ?

 

Donovan rigole :

 

-Joue le jeu et je pars.

 

Djahis lève un sourcil puis ricane, ça doit être nerveux :

 

-Ok mais après tu te tires.

 

-Nom de famille ?

 

-Loudvig, Djahis Loudvig.

 

-Nourriture préférée ?

 

Djahis rigole franchement :

 

-Ta question est conne !

 

-Aller répond !

 

-Pizza !

 

-Mmmm

 

Donovan se gratte le menton en regardant le plafond :

 

-Film préféré ?

 

-Tous ceux avec des beaux mecs !

 

Donovan rigole puis recadre la caméra :

 

-Et t'as famille ? Le nom de ta mère ? De ton père ?

 

Mais là Djahis n'a pas la réaction attendue. Il fronce les sourcils et se lève brusquement de sa chaise. Il regarde Donovan méchamment avant de montrer la porte du doigt :

 

-Dégage !!!

 

Donovan le regarde surpris, il ne comprend rien, tout se passait bien pourtant. Alors c'est sans vraiment s'en rendre compte qu'il se retrouve devant la porte seul comme un con... pour ne pas changer. Il secoue la tête et faisant de grands yeux, Djahis est parfois bizarre. Il se retourne vers la porte et tape dessus :

 

- Hey c'est pas cool !

 

Il tend l'oreille mais il n'entend aucune réponse, aucun son. Il soupire et jurant puis quitte la résidence pour aller se fumer une cigarette dehors. Il marche directement vers un banc placé juste en dessous de la fenêtre de Djahis . Il sort son paquette de clopes, en prend une et l'allume. Il s'amuse avec la fumer sans lâcher du regarde la fenêtre éclairée de l'industrial. Il fume maintenant depuis plusieurs minutes quand il voit l'ombre de Djahis. Il jette et écrase sa clope par terre à toute vitesse pour allumer sa caméra et filmer. Celui-ci est en train d'enlever son haut et son ombre laisse penser qu'il a un corps super, musclé, qui donne envie. Donovan reste ébahi un petit moment avant de sourire et de dire dans un chuchotement :

 

-Hum... pas mal du tout.


SUITE ICI

Par Ai-Vân
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Vendredi 19 décembre 2008


Dounjinshi de Hellsing

Le sang bouillit sans feu

 

 

_ Non… Qu’est ce qui t’arrive ? .. Non… Mathis… AHHHHHH !!!!

 

Un hurlement terrifiant suivi d’un rictus de douleur retentit dans l’impasse sombre. Puis le ricanement effrayant d’un jeune homme couvert de sang résonna doucement. Il tenait dans sa main le cœur de sa proie, laissant son regard fou posé dessus. De fines gouttes qui avaient éclaboussé son visage coulaient lentement arrêtant leur course sur ses fines lèvres.

 

_ Je suis sur le site, cible confirmée. Je passE à la phase deux au niveau de transition partiel.

 

Un homme vêtu d’un long manteau rouge, de lunettes et d’un chapeau de même couleur était perché en haut d’un immeuble observant posément cette scène d’horreur. Il leva son visage pâle vers le ciel noir, fixant la pleine lune luisant dans ses lunettes.

 

_ C’est une nuit idéale. Le genre de nuit qui me donne envie de boire et de mordre. Dit-il dans un petit ricanement.

 

D’un seul coup les murs de l’impasse furent tapissés de rouge, refermant la seule issu de sortit d’un même mur rouge. Un rouge sang qui enveloppa tout le lieu cachant même le ciel et la lune. Mathis se releva toujours le cœur de sa victime dans la main et se mit à tournoyer sur lui-même tout t’en poussant une petite exclamation. Soudain une ombre avança vers lui, comme si celle si venait d’un tunnel au loin. Une ombre vêtu de rouge, affichant un petit sourire mal saint.

 

_ Quelle nuit de rêve, n’est ce pas. En fait c’est une belle nuit pour les suceurs de sang. Dit l’ombre en ricanant.

_ Vous êtes un vampire ?

_ Quelle question, de quoi ais-je l’air ?

 

L’homme ou l’être habillé d’un long manteau s’approcha de Mathis et prit le cœur que tenait le jeune homme. Il le pressa et avala le sang qui en coulait. Vide de sang, il jeta l’organe à terre sous le regard effrayé du garçon qui tomba en voyant l’homme s’essuyer la bouche.

Ce dernier se tourna vers lui toujours ce petit sourire mesquin aux lèvres.

 

_ Un bon millésime je dois avouer. Dit-il en se léchant les lèvres. Alors petit être sans cervelle et dont le cœur à été pourri par ces vulgaires sentiments propre à l’homme. Tu cherches à devenir un vampire. Tu cherche à devenir immortel, gardant cette beauté éternelle que ta génitrice t’as donné.

 

L’homme se mit doucement à rire, laissant planer autour d’eux cette atmosphère rouge et lugubre.

 

_ Décidément je ne vous comprendrais jamais. Vous êtes tous qu’une bande d’être insatisfait qui foncent la tête baisser sans connaître les conséquences de leurs actes. De véritables têtes brûlées de ton genre me donnent envie de gerber. Misérable garçon incompris, petit morveux qui fait dans son froc dés qu’il voit un vampire alors que celui si veut en devenir un.

 

L’être leva la tête sentant cette atmosphère pesante et lourde comme si s’était la douce odeur d’une rose.

 

_ Les palpitations de ton cœur me grisent. Elles sont si rapides que ton cœur ne va pas tarder à exploser comme une vulgaire petite tomate. Vous n’êtes que des personnes immorales, regarde ce garçon à terre. Une vrai œuvre d’art sanglante, dégageant cette douce odeur de sang qui a coulé doucement dans ma gorge. Un délice. Ce même sang qui t’aurait maudit jusqu’à la fin de tes jours et t’aurais rendu immortel. Sais-tu ce qu’est l’immortalité petit impotent ?

 

L’ombre s’avança d’un geste vif vers Mathis, sans même que ce dernier puisse s’en rendre compte. Il  s’accroupit en face de ce dernier prenant entre ses mains gantées le visage du garçon, il se mit lécher son visage couvert de sang.

 

_ L’immortalité, te force à faire des choses aussi ignobles que je viens de faire, elle t’oblige à vivre de ce liquide délectable qui coule dans tes veines chaudes. Elle te rend parfois fou, parfois sage mais surtout terriblement cruel et froid. Et personne ne peut t’enlever cette malédiction qui te fait vivre indécemment et te rend seul. Car oui c’est bel et bien une malédiction et non une bénédiction.

 

Il se remit à rire en se léchant à nouveau ses lèvres couvertes de sang.  Mathis prit de panique le repoussa violemment se plaquant contre un mur. L’homme projeter en arrière sembla légèrement planer et se redressa lentement.

 

_ Aurais-tu peur de moi ? Pourtant il me semble que tu voulais boire le sang de cet homme pour devenir une de mes vulgaires copie. Un goule de classe minable. Même si tu aurais humecté de tes petites lèvres le sang sucré de cette pauvre victime, ce dernier aurait été un poison qui coulerait lentement dans ton corps et te pourrira jusqu’à la moelle de tes os.

_ Laisser moi tranquille !

 

Un ricanement effrayant s’envola dans les airs et un sourire machiavélique se dessina sur les lèvres pâles du démon.

 

_ Je ne te laisserais pas partir petit être chétif.

_ Je…

_ Tu n’es rien pour moi, juste un vulgaire morceau de viande tendre et délicieuse à croquer.

 

L’être se mit à claquer ses dents comme s’il était en train de manger le garçon. Le reflet rouge des murs se reflétait dans ses lunettes rondes, cachant son regard.

 

_ Tu viens de tuer un innocent, ne crois pas qu’il n’y aura pas de conséquences à cet acte petite sot.

 

De sous son manteau, l’homme sortit une arme et la pointa en direction de Mathis qui était toujours à terre. Désormais, ce dernier était devenu un petit être paralysé et inoffensif. Son corps tremblait face à cette silhouette vêtue de rouge, qui ne cessait de jouer avec lui. Il ferma les yeux et le démon arqua un sourcil.

 

_ Tu as fait une chose pire que ce que j’ai pu faire jeune homme. Moi, je dois assouvir mes propres besoins, mais toi contrairement au démon que je suis tu as un cœur qui bat et guide encore tes actes et tes sentiments. Chose qui a disparu depuis bien longtemps de mon être, chose dont je ne suis plus esclave.

 

Mathis ouvrit subitement ses yeux froids fixant l’arme argentée.

 

_ Faite de moi un des votre, alors. Dit-il faiblement.

_ Et pourquoi ferais-je une telle chose ? Demanda en ricanant le démon.

 

Le jeune garçon se pinça la lèvre inférieure regrettant soudainement cet acte odieux qu’il venait de faire. Ses yeux se posèrent sur cette marre de sang à ses pieds.

 

_ Je n’ai pas envie d’une personne comme toi pour esclave, même pas pour vider mes ordures. Je ne fais pas partit de ces vampires cherchant à agrandir leur race ou former une armer. On pourrait dire que je suis leur pire peur bien au contraire. Dit d’un air moquer l’être qui rangea son arme.

 

Ce dernier se réacroupit, prit violemment le visage du garçon, la bougeant dans tous les sens ce magnifique visage craquant à souhait.

 

_ Dommage de devoir tuer un être aussi resplendissant. Mais veux-tu peut-être connaître le nom de celui qui te donnera une mort digne de ce que tu es ?

 

Le démon resta immobile une petit sourire aux lèvres et retira ses lunettes, dévoilant un regard noir dépourvu de vie.

 

_ Alucard. Dit-il.

 

Il se pencha doucement et lécha les douces lèvres charnues du garçon puis alla vers son oreille droite la mordillant légèrement.

 

_ Je vais faire de toi un goule tout comme tu le souhaitais, puis-je jouerais avec toi comme un chat joue avec une sourie et une fois lassé, je mettrais fin à ton existence éparpillant tes cendres du haut de cet immeuble. Mais avant, je vais te donner du plaisir, tes toutes dernières sensations de plaisir.

 

Le corps du jeune homme se mettait de plus en plus à trembler, faisant intérieurement rire le démon. Alucard tira d’un seul coup sur les jambes de Mathis pour le faire s’allonger et se mit à califourchon sur lui. Il prit la main qui tenait le cœur de la victime cette main encore ensanglantée et la lécha puis suça avec gourmandise chacun des doigts.  Il se lécha ensuite ses lèvres et se pencha vers le visage du garçon lui mordillant la lèvre inférieure et l’ouvrant avec un petit coup de canine. Un fin filé de sang coula faisant briller le regard désormais rouge du démon.

 

_ Hum… Je suis sûr que toi aussi tu as un bon goût. Laisse-moi te savourer.

 

Sa langue parcoura le filet de sang et l’on pouvait entendre le démon déglutir se liquide rouge et chaud. Ses lèvres scellèrent ensuite ceux du jeune homme glissant sa langue sur les lèvres rosées de Mathis s’amusant un peu puis passant le barrage.  Les deux langues allèrent jouer l’une avec l’autre avec lenteur mais très vite Alucard devint assez sauvage embrassant avec voracité Mathis l’essoufflant peu à peu.

 

_ Il vous suffit de si peu de chose pour vous déstabiliser.? Peur de la mort, peur de la vie, peur des autres ou de soi-même... L'heure est peut-être venue d'affronter tes angoisses...

 

Alucard alla mordiller l’oreille de Mathis, le faisant légèrement trembler de peur. Mais qu’y n’aurait pas eut peur dans cette situation. Seul dans une impasse désormais clos et avec un démon assoiffé. En sentant sous ses mains les tremblements du garçon le démon ne put s’empêcher de rire.

 

_ C’est bien ce que je dis, il faut peu de chose pour vous faire peur. Tu es bien une petite terreur du dimanche, qui pour un souhait irréfléchi  cherche à se défoncer en buvant le sang d’un des siens.

 

Le démon arracha la chemise du garçon et commença par sucer de manière minutieuse cette peau blanche et appétissante. Ses lèvres glacées parcouraient le torse du garçon, qui en frissonnait de plaisir et se tordait de peur. Mathis mis ses mains sur les épaules d’Alucard exerçant une pression dessus pour l’arrêter, mais il ne réussit qu’à en tirer un ricanement du démon, qui remonta et l’embrassa d’une façon admirablement agréable et tout à fait effrayante. Malgré qu’il avait peur, le garçon avait une soudaine envie de cet être comme si ce dernier baiser l’avait hypnotisé.

Alucard s’amusa à faire bouger ses doigts autour des tétons durcis du garçon puis sur les abdos de ce dernier, le regard de plus en plus rouge et assoiffé de chaire et de sexe. L’apothéose pour le démon de pouvoir mêler le goût effréné du sang et la possession d’un corps brûlant de désir. Ce n’était certes pas un plaisir puis qu’Alucard n’avait aucune réelle notion du bien, du mal, de la peur ou encore du plaisir. Juste cette petite excitation qui dilate vos pupilles comme l’aurait fait une quelconque drogue.

Le démon griffa le torse imberbe dessinant dessus une croix rouge dont quelques gouttes s’y échappaient, tirant un léger crie du garçon. Un sourire de plus en plus diabolique se dessinait sur son visage pâle. Il retira son chapeau le balançant à terre et laissa glisser son long manteau le long de ses épaules. Sa langue alla taquiner ses canines blanches puis glissa sur ces griffures  pour nettoyer les plaies.

 

_ Tu as raison de crier. Rien n’est plus fantastique que d’entendre les cris accablant d’un homme qui sent que sa vie va bientôt prendre fin.

 

Sa main droite alla déboutonner le pantalon de Mathis, puis tira un coup sec dessus, le jetant négligemment à terre. Alucard attrapa le jeune homme pas les cuisses pour les lever enfonçant au passage ses ongles dedans. De petites larmes silencieuses coulèrent le long des cils de Mathis. Le démon frôla le bas ventre de ses doigts ensanglantés, puis alla planter ses canines dans l’élastique du boxer, le faisant glisser le long des jambes blessées du garçon.

Il embrassa à nouveau ces lèvres dont il ne pouvait ressentir que le goût du sang et à son plus grand plaisir et grâce aux caresses cette fois-ci douce et agréable Mathis se prit au jeu, jouant avec les lèvres d’Alucard.  Ces lèvres qui allèrent embrasser les yeux bleus et humides de ce dernier.

 

_ Je ne peux pas comprendre la détresse de ces larmes mon garçon. Mais je peux juste les boires. Laisse-toi juste aller et le plaisir n’en sera que meilleur.

 

Alucard  embrassa les yeux humides du garçon, tout en empoignant les cheveux noirs de Mathis. Il fit glisser une main sur le bas ventre du jeune homme, caressant avec insistance ses parties intimes. Il lécha les fines lèvres, puis leva la tête plantant ses yeux de carnassiers sur le corps blessé de sa victime tout en respirant la peur qui s’émanait de lui.

Tout en ricanant, il retira un de ses gants avec ses dents et lécha trois de ses doigts laissant un fin coulis de bave dessus.

Sa main gantée alla se plaquer sur la bouche du garçon et les droits doigts le pénétrèrent d’un seul coup. Un cri étouffé s’échappa et les yeux de Mathis s’ouvrirent en grands brillants de douleur. Alucard commença des mouvements saccadés avec ses doigts et fixant le regard figé du garçon.

 

_ Rien de mieux que la douleur pour se sentir vivre. Mais derrière la douleur, il y a toujours du plaisir. Tu te rends compte qu’en devenant un goule tu n’aurais plus ressentit cette sensation déchirante.

 

Il retira cette main gantée sur la bouche du garçon qui se courba en reprenant sa respiration. Il était au bord de l’asphyxie, il avait l’impression que tout s’écroulait autour de lui quand il croisait le regard sang de ce vampire, le temps s’arrêtait mais son corps se torturait, brûlait hurlait… Chaque sentiment en lui s’évaporait et seul le plaisir des sens et du sexe mêlé à la douleur corporelle l’enivrait. Etrange sensation, cruelle sensation qui l’éloignait peu à peu de la réalité. 

Toujours ce sourire cannibale, Alucard retira ses doigts de cette entre chaude et sanglante, dégoulinant déjà, ses trois doigts glissèrent sur la joue de Mathis l’humidifiant, l’humiliant toujours plus. Il Lécha ce liquide sur ses doigts et attrapa la mâchoire du garçon le relevant légèrement pour l’embrasser, caressant au passage ses dents.  Mathis laissa échapper un léger gémissement.

 

_ Tu aimes ça salle petite chienne. Alors je vais continuer.

 

Les jambes posées sur les épaules du démon, Alucard se dévêtit légèrement puis pénétra avec violence le garçon qui lâcha un hurlement à faire trembler les murs. L’être aux yeux rouges souria et caressa les cheveux de Mathis. Ce qui était étrange dans le regard de ce garçon était ce manque de larmes, un hurlement mais pas de larmes. Alucard l’embrassa tout en commençant de petits coups de reins, faisant glisser le dos du garçon contre le sol râpeux. De petites secousses faisant vibrer le corps tout entier de la victime qui n’en était certainement plus vu les soupirent qu’il laissait échappés. Mathis passa ses bras autour du cou du démon se mordillant sa lèvre déjà en sang. Il adorait cette sensation chaude qui brûlait en lui, il en oubliait presque ses blessures et la douleur.

Le rythme s’accéléra, sa respiration aussi, les sensations étaient plus ardentes et enivrantes. Tous sons sortants de sa bouche étaient des plus sensuelles et excitante et quand les lèvres du démon se posaient sur ses tétons les mordillant, Mathis laissait échappé un couinement. Le claquement des deux peaux l’une contre l’autre, la chaleur du corps de Mathis collé au charisme glacial d’Alucard dégageait une légère brume.

Les coups de riens étaient désormais violent griffant le dos du jeune homme contre le béton, l’obligeant à enfoncer ses ongles dans la nuque du vampire qui ne pouvait s’empêcher de sourire. Un hurlement de plaisir résonna et tous deux jouir à l’unisson. Quand le démon se déversa, ses dents allèrent se planter dans le cou du garçon en laissant échapper un souffle roque et effrayant.

Mathis ne bougeait plus, seul le son d’un être qui déglutit retentissait. Un fin filet de sang coulant le long du cou de la victime, alla glisser sur le goudron se mêlant avec cette marre de sang sous le corps de cet homme mort.

Alucard se retira de Mathis tout en lâchant un rire froid et austère. Il se releva et s’habilla. Sa main sans gant alla essuyer sa bouche, tout en se léchant ses lèvres. Lentement Alucard ramassa son chapeau et sa veste qu’il remit et alla se pencher vers l’oreille du garçon qui avait un visage cadavérique.

 

_ Comment va ma petite goule ?

 

Un râle d’un monstre s’éleva dans les airs résonnant contre les murs rouges. Mathis n’était plus le même, il essaya de se relever d’un bond, mais la main droite d’Alucard le stoppa l’attrapant par le cou au bord de la strangulation.

 

_ Héhé… Comme je le disais, c’est une nuit magnifique.

 

Alucard se releva tenant toujours Mathis ou plutôt le goule par le cou. Il le lâcha puis se mit à rire en regardant cet être à moitié à poil. Mathis grogna et puis s’avança vers Aluvard essayant de le happé. Mais le démon se retrouva aussitôt derrière lui comme s’il contrôlait le temps. Le manège dura un bon quart d’heure, le frappant, se moquant de cet être minable, cette petite copie.

D’un seul coup Alucard sortit de son manteau son arme et alors que le Mathis bondissait sur lui il planta son arme dans la bouche de ce dernier.

 

_ Tu as l’air d’avoir un sacré appétit. Une balle en argent en guise de repas ça te tente ? Dit Alucard en ricanant.  Quand tu seras sur la route de l’enfer, je veux que tu implore le pardon de ta victime.

 

Alucard appuya sur la détente, faisant un trou dans la tête du goule. L’être s’effrita aussitôt se transformant en un tas de poussière. Le vampire souria laissant briller ses canines. Il remit ses lunettes, prit dans un sac les restes de Mathis.

Lentement, les murs reprirent leur aspect normal, on pouvait entendre les grondements des pots d’échappement des voitures, et sentir les rayons de la lune caresser la peau. Alucard remonta en haut de l’immeuble, fixa longuement la lune avec son éternel sourire rieur. Il laissa les reste de Mathis s’envoler au gré du vent qui s’enfournait sous son manteau rouge.

 

_ La cible a bien été éliminée. Je rentre au bercail.

 

Alucard regarda une dernière fois la lune puis ricana.
Par Ai-Vân
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Mercredi 29 octobre 2008

Juste un mini OS. Une mise en braque de mes sentiments et d’une certaine tristesse due à une rupture. Rien d’extra, plutôt bizarre, plutôt abstrait et qui ne plaira sûrement pas à beaucoup de personnes. J’ai juste voulu vider mon esprit et mettre d’une traite tous ce que j’avais sur le cœur en gardant cette touche de yaoi. Mes émotions mélangées aux paroles du groupe AC/DC et voilà le résultat.






Dans les moindres recoins

 

 

Je ne demande rien, je suis juste un vrai sauvage, alors laisser moi vivre. Comme une roue qui va tourner, personne ne peut m’arrêter. Personne ne peut me stopper dans ma course infernale, sauf toi. Sauf ce gars bien plus sauvage, bien plus fiers que moi. Cet allumeur, qui ne cherche qu’à vivre facilement, à vivre libre. Juste un soir, je me laisserai guider vers la terre promise. Juste ce soir…

Une de ses nuits où je deviens cinglé. Lui, prend son temps et moi je perds la raison. Il n’y a rien qu’il refuserait de faire et moi non plus. J’ai rencontré des millions de gars, mais aucun d’eux n’a ce qu’il a. Il leur vole la vedette, il sait me mettre à genoux devant lui. Je ne peux vraiment pas résister à ses caresses. Enlève ta chemise, laisse là tomber à terre, je sens que le paradis est tous proche ! Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Depuis longtemps, je l’ai remarqué. Lui et sa voiture. Lui et ses lunettes, sa clope et ses allures. Tous de suite je l’ai désiré. Il est capable à lui seul de provoquer un tremblement de terre juste en descendant la rue. Ses tenus si serrés, ses mouvements si sur et sensuelles, font de lui de la dynamite. Assez pour me faire exploser. Oui, je l’avais remarqué et il m’avait hanté.

Aujourd’hui, tu es avec moi. Ce soir tu n’es rien qu’à moi. Je croyais avoir tout vu, tous vécu, mais s’était faux. Nous ondulons comme la mer et tu es si beau sous moi… Laisse moi imprégner les murs de cette chambre. Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Il est comme un marquage au fer rouge. On le veut mais on ne peut l’emprisonner. Tu es le seul maître du jeu. Nous ne sommes que des dés sous tes longs doigts et tu nous mets directement au tapis. J’errais devant toi, je voulais te prendre la vedette. Je voulais que tu retire ce collier en argent, je voulais éteindre cette lumière qui jahissait de ton être pour que plus personne ne puisse te voir.

Ce soir, je suis ton joueur. Tu me fais ce qu’il y a de mieux, me satisfait vraiment. Me fait l’amour à m’épuiser. Mais ce soir ne sera pas une simple nuit. Ca sera Ta nuit, car je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

Quand je le voyais adossé au juxboxe, je me disais que s’était criminel. Oui, s’était criminel d’être aussi beau. J’étais comme un rôdeur à l’affût de son odeur, épiant le moindre de ses pas. Et j’en étais malade à crever de ne pouvoir m’octroyer le droit de le posséder. Ca faisait mal, s’était douloureux, assez pour stopper un train de marchandises, ou déclencher une troisième guerre mondiale. J’en perdais même le sommeille.

Cette nuit, je suis un accro à tes caresses. Et mon corps à besoin de cet amour. Aucun doute là dessus, je n’aurais plus vivre sans ça. Tu bouges comme dans le pêcher. Et lorsque tu me fais entrer, c’est comme de l’amour liquide. Ses cris sont excitants, ses lèvres sont des fruits et sa peau est une sucrerie qui nous mène directement en enfer. Je me trouve sur la route de l’enfer à toute vitesse perdant toute notion, plus de panneaux de stoppes, plus de limitation de vitesse, que de l’adrénaline. Un délicieux enfer que tu me fais vivre. Je veux te découvrir dans les moindres recoins.

 

J’étais cet homme curieux, tu étais la curiosité. Il avait le visage d’un ange, souriait d’un air malicieux et aimait jouer avec le danger. Gourmant, je n’ai pu résister à une proposition si immorale.

Ce soir il sait que nous faisons l’amour et je suis si bien au plus profond de lui, tel une main dans un gant de velours. Il me semble être touché au plus profond par le rythme de cet homme. C’est beaucoup trop pour mon corps, beaucoup trop pour ma raison. Ce type de gars me rend cinglé ! Quand il caresse ma peau, une sorte de tonner et de lumière jahit en moi. Il veut que ce soit bestial, il aime lorsque c’est fait avec une rare intensité. Il aime prendre plaisir et il aime faire plaisir. Je veux continuer à te découvrir dans les moindres recoins.

 

Mon corps en sueur n’en peut plus. Plus tu me touches, plus je dérive. J’ai l’impression que tu m’as touché dans mes vices les plus cachés. Sais-tu au moins ce que c’est d’être touché au plus profond ? Si ce n’est pas le cas, laisse-moi alors te découvrir dans les moindres détails et je te toucherais au plus profond à t’en faire perdre la raison. 

Par Ai-Vân
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Mes Fics


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Fictions terminées:

_ "Dessine-moi"

_ " Tu es mon ecstasy"

_ " Séparation " (OS)

_ "Peu m'importe" 

_ " Si vous aviez été là " (OS)

_ " Mon meilleur souvenir " (OS)
( co-pro )

_ " Coeurs ambrés " (OS)


Fictions en cours:

_ "Au son du violon" 

_ " Trip incisif "

_ "La cicatrice"
(résumer)


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T'inquiète Setsuko Lan n'est pas enceinte!!!

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